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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Appâts

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En ces temps estivaux la pêche est pour certains une saine activité.
Mais nous en connaissons qui pratiquent ce sport toute l'année.
Ils nous utilisent comme des appâts pour attirer les consommateurs et les ferrent avec des tarifs beaucoup plus bas que ceux qu'ils nous imposent. 

Nous ne sommes, pour ces pêcheurs professionnels que les mouches, dont ils ont besoin pour attirer le poisson.

Nous vous prions, riches pêcheurs, de cesser de pratiquer la politique du scorpion (qui tue la grenouille qui lui fait traverser la rivière) 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Mais quelles actions mener ?

Une mise en quarantaine est elle suffisante ?

Faut il rajouter un panneau " pêcheur professionnel, titre indisponible" ?

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Une mise en quarantaine des poissons avariés n'est pas suffisante et elle est dangereuse pour nos commerces. Nous sommes trop divisés pour mener une action contraignante pour les pêcheurs. Quant au garde pêche il ferme les yeux.
La seule solution consiste dans le refus de participer à ce jeu de dupes.
Ne pas accepter de jouer la grenouille qui se fait piquer par le scorpion.
Pour cela il faut limiter son exposition aux pêcheurs au strict minimum voire même quitter le terrain de pêche.
Les RELAY et les GMS l'ont compris : il faut se retirer, progressivement ou d'un seul coup.
Vendez des livres ou de la confiserie ou des jouets ou des objets de décoration ou des cadeaux ou ... mais débarrassez-vous des cellules tueuses que constituent actuellement les produits presse.
Le CSMP l'a dit : si vous n'êtes pas contents de votre sort vous n'êtes pas obligés de signer.
C'est malhonnête mais clair. Ca veut dire "dégagez", "vous n'aurez rien même si vous êtes dans votre droit".
Mais vous pouvez aussi attendre et voir. L'espoir est permis. Il viendra peut-être un temps où les éditeurs auront besoin de nous. Cela ne les empêchera pas de nous exploiter au maximum. Vous aurez alors la tête maintenue juste hors de l'eau pour pouvoir continuer à écouler leur business. Pas de vacances, pas de revenu, mais juste de quoi ne pas déposer le bilan.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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La crise est générale. Il n'y a pas un seul magasin en bonne santé dans mon quartier. La reconversion sera difficile. Les éditeurs sont eux aussi dans la crise. Nos magasins vont fermer mais beaucoup d'éditeurs vont disparaître..Il faut se débarrasser de nos fonds de commerce à n'importe quel prix et faire autre chose. Mieux vaux être cuisinier ou livreur avec le statut de salarié. Mon frère cuisinier dans une brasserie se fait 1500€ net déclarés plus 1000€ au noir et il fait moins d'heures que moi....

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Le terme générique "les éditeurs" est trompeur.
S'agissant des petits et moyens, ils sont dans une difficulté relative (qui n'a rien à voir avec celle de notre profession).
Quant aux grands groupes, leur difficulté réside uniquement dans la réduction éventuelle de leurs profits en attendant de se refaire sur d'autres supports (vente de datas maintenant que la rentabilité de la publicité s'estompe).
Les petits éditeurs vont disparaître très rapidement après les magasins.
Il faut reconvertir nos baux et nos fonds de commerce en nous tournant le plus rapidement possible vers d'autres activités.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Tout ça, d'accord, mais qu'étaient tous ces propos, ces projets, cette efficacité si mise en avant depuis bien longtemps ici ? Le "camp adverse" et toute la profession allaient voir ce qu'ils allaient voir...
Tout s'est fissuré en qq semaines ?
Que se passe t il ?
D'un autre côté, vous revenez à ce que je dis depuis bien longtemps...

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Nous avons toujours dit que nous serions honnêtes vis-à-vis de nos interlocuteurs, quels qu'ils soient.
Nous avons tenté de faire bouger les choses et y sommes parvenus à la hauteur de ce qui était possible. Il nous est d'ailleurs encore possible de continuer et c'est souhaitable. Sur le long terme une telle action porte ses fruits, malgré l'opposition malsaine interne aux rangs de notre corporation, qui encore une fois, ne peut s'expliquer que par des intérêts divergents de la défense de notre profession et se discrédite.
Mais sur le court terme, qui reste notre objectif il faut être conscients que la fenêtre de tir est derrière nous et qu'à l'approche des élections rien ne bouge plus, quels que soient les conséquences pour les acteurs de notre profession. L'influence que notre corporation pouvait avoir lors des négociations Etat/Presse/Poste, et qu'elle a eue au travers de notre implication, mais qui aurait pu et dû être supérieure s'il y avait eu une conscience à la direction de l'UNDP, est actuellement réduite. Et nous n'avons pas, en ce qui nous concerne, vocation à vivre sur le dos du système.
Par ailleurs, face à l'immobilisme entretenu par la partie adverse, qui joue la montre en installant un système de substitution pour ses sources de revenus (datas/publicité/ventes) et pour sa commercialisation (directe/GMS/Concessions/Réseau trad.), il est désormais nécessaire d'accélérer l'abandon de la profession pour inciter à plus de considération tant que la substitution n'est pas totalement en place. Le besoin des éditeurs de nos services est d'autant plus important qu'ils n'ont pas encore opéré totalement le transfert et il n'est pas souhaitable de les laisser choisir le rythme auquel ils vont nous asphyxier. il est bien préférable de déserter tant qu'ils ont encore besoin de nous pour qu'ils viennent nous rechercher. 
De plus il est bon de montrer aux représentants de l'Etat en charge du dossier que nous préférons quitter le navire en perdition que d'attendre indéfiniment qu'ils prennent le sujet au sérieux.
Enfin, devant cette lenteur savamment entretenue, il est préférable pour nos confrères de se reconvertir le plus tôt possible plutôt que d'attendre d'y être contraints ou de ne plus pouvoir le faire.
Nous ne partageons pas votre analyse que nos conclusions sont identiques.
D'une part parce que les nôtres succèdent à une action réelle, et une remise en cause des acteurs en charge du dossier plutôt que d'une incompréhensible absolution.
D'autre part parce que nous nos préconisations s'inscrivent encore et toujours dans un esprit collectif et constructif plutôt que dans un ressentiment individuel.
Et rien ne sera plus comme avant car nous ne laisserons pas les acteurs historiques décider sans surveillance de nos destinées. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Croyez vous vraiment à ce qu'ils viennent vous rechercher, par contrition, la queue entre les pattes ???  Moi, pas une seconde.
En tant que patrons de nos commerces, c'est à chacun de se sauver, avec ses envies et ses compétences s'il y en a.
Certainement pas en espérant de qui que ce soit.

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Bien sûr que non. Mais qu'ils soient contraints pour assurer leur business de créer un réseau professionnel cette fois, c'est évident.
Ils y réfléchissent depuis quelques temps déjà.
L'idée est de déléguer des secteurs commerciaux.
Reste à définir les conditions.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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