ASSOCIATION POUR L'AVENIR DES DIFFUSEURS DE PRESSE

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Peut on encore parler de périodicité ?

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Quand on voit le nombre de titres qui pratiquent la technique d'un numéro spécial sur deux parutions on est en droit de se poser cette question. Si l'on rajoute les numéros hors séries la réponse est claire : la périodicité n'est plus respectée du tout.

Encore une fois : Merci au CSMP qui s'autorise à déroger aux règles historiques pour favoriser les demandes de quelques éditeurs au détriment de tous les autres acteurs de la filière.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Agir pour la presse 
http://www.agirpourlapresse.org/

Deuxième carton ROUGE !

Quand le Président du CSMP est lui-même contraint de contourner les règles inter-professionnelles.

Les règles interprofessionnelles imposées notamment par le CSMP sont tellement sclérosantes et mortifères que son Président est lui-même amené à les contourner ! Inacceptable  de la part du titulaire de sa charge et de son mandat dont on attend l'exemplarité ? Sans aucun doute.

Mais comment condamner l'éditeur, exclu -comme tellement d'autres- de nombreux point de vente par ses règles arbitraires et centralisées ? Schizophrénique !Si la nouvelle planche de Malalapresse raconte cela avec un certain humour,Agir Pour La Presse va creuser le sujet qui pose encore une fois le grave problème de la gouvernance du CSMP.

http://media.wix.com/ugd/9c42c3_028d6a23104b4904bb4b5aa0ef28eb5f.pdf

Des infos et des .... A vos commentaires

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A l'ouest rien de nouveau.

http://aadp.blog4ever.com/forum/espace-datente/periodicite-et-duree-de-mev

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Et celle de ne pas rappeler le jour même de la nouvelle livraison , les invendus des titres précédents sans être des "S" ou des "H" depuis combien d'années les éditeurs ne respectent plus la loi Bichet ? Le CSMP ne peut ne pas être au courant des pratiques détournées des éditeurs et des messageries pour faire de la trésorerie sur le dos des marchands , mais cela ne semble pas les alerter , lorsque qu'ils vous imposent aussi quand même des titres hors loi Bichet , tel que Chari T que vous demandez qu'ils les reprennent parce qu'en plus les quantités dépassent l'entendement, que vous envoyez des mails à Presstalis à l'éditeur lui même , mais que personne ne vous répond , comme si aujourd'hui c'était une devenu la règle , plus aucun maillon de cette chaine ne tient compte des réclamations des marchands , il doivent payer point barre , sinon ils coupent les livraisons ! Alors que le conseil supérieur fasse son travail , qu'il respecte et fasse respecter les règles qui protègent l'ensemble de la filière et non pas que leurs amis éditeurs indélicats de surcroîts. Le bon sens serait aujourd'hui que l'on nous demande si l'on veut les titres "Hors presse "avant que l'on nous les imposent comme les titres d'information ?
C'est eux qui font fermer les points de vente , parce que nous n'avons pas les trésorerie pour accepter tous les titres et surtout n'importe quoi ! Alors Chari T trimestriel 38 ex 171,00 E , je paye mais je ne vends pas . Hier encore titre de mot flèches reçu 2 rendu 1 le précédent num , nouvelle parution 16 ex ? Ils ne travaillent pas pour la presse , ils déversent du papier pour s'en débarrasser et nous nous payons des pratiques qui dérivent toujours un peu plus .

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L'objectif assigné au CSMP est de maintenir, voire développer, le modèle économique mis en place qui repose sur le principe de la cavalerie financière.
C'est la raison pour laquelle sont nés les Spéciaux, les hors séries et toutes les déclinaisons.
C'est aussi pour cela que le pourcentage d'invendus doit évoluer positivement d'une année sur l'autre selon la décision du CSMP.
Face à la perte des points de vente il faut désormais trouver d'autres pigeons pour accepter de recevoir des quantités disproportionnées par rapport aux ventes.
Le seul objectif est d'avoir toujours plus de papier en circulation.
C'est la preuve que la rentabilité n'est pas dans la vente mais dans l'exploitation des flux financiers.

Le contenu, et même la publicité ne sont que des paravents qui assurent une partie réduite de la rentabilité du système.
Les invendus sont extrêmement rémunérateurs pour certains éditeurs, tant par les multiples résultats qu'ils procurent (charge d'exploitation minimisant le résultat, recyclage, produit de la vente d'espaces publicitaires, maximisation de la tarification de ces espaces) que par l'obtention des aides de l'Etat qu'ils permettent. Mais surtout, ils favorisent les flux inutiles mais générateurs de trésorerie, permettant de placer à un taux bien plus attrayant la manne ainsi produite.
Ces invendus sont aussi, à la marge, rémunérateurs pour tous les intermédiaires logistiques qui sont partiellement rémunérés en fonction des volumes.
Nous sommes les seuls à ne pas être rémunérés sur les volumes et, nos affaires périclitent.
Rien de surprenant.
De l'exploitation des uns par les autres.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Je suis tout à fait d'accord avec Descartes , le système est tout à fait placé sur l'exploitation des plus puissants sur les plus faibles qui ne s'organisent pas ou mal ou qu'ils ne le veulent pas ? Ils ont tout compris , mais nous aussi !!! Sauf que nous sommes long à la détente !

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