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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Presstalis en redressement judiciaire ?

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https://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/presstalis-le-tribunal-du-commerce-se-prononcera-en-fin-de-semaine_1168677.html

Une réponse devait être communiquée vendredi, qu'en-est-il ?
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

Tout ça n'est que politique et entre-soi.
Même la solution de faire payer les éditeurs une fois de plus n'est plus suffisante : ça n'a jamais marché, au contraire, ça a empiré.
L'avenir ne peut dépendre que des Pouvoirs Publics, le seul sponsor qui se désengagerait. Mais il n'osera jamais.
Je prends le pari que tout le monde va faire semblant, en sachant sans le dire que la mort de Presstalis est inévitable et pour bientôt.
Sinon, la seule alternance est de fusionner les deux messageries, mais ça sera toujours insuffisant. Ca aurait dû être fait depuis des années par les directions successives qui n'ont pas osé.
Trop tard maintenant pour renverser la tendance.

On trouve facilement sur le net les principaux chiffres du bilan et résultat de Presstalis :

CA DECEMBRE 2015 : 228 Millions d'euros, qui tombe à 177 ME à fin 2016, soit - 22 %
Résultat net fin 2015 : -38 ME... -47 ME fin 2016, soit _23 %

Leurs capitaux propres ont fondu entre les 2 exercices de 18 %
Qui peut accepter ça ?
On devine bien qu'ils ont eu l'obligation de faire une situation à fin juin, qui n'est évidemment pas publiée, mais qui est dans les mains des qq dirigeants et de l'Etat.
Ca doit être plus que catastrophique. Pas besoin d'autopsie, on connait la cause de la mort. Tout ce qui manque, c'est sa date.

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La mort est actée. La méthode de mise en oeuvre est en cours.
Il faut trouver la moins mauvaise pour assurer la continuité.
Mais au-delà de ça il faut en tirer les conclusions qui s'imposent et mettre en place une nouvelle organisation plus adaptée à l'environnement actuel et à son évolution.
C'est ce qui est en cours d'étude actuellement et qui va se jouer dans les semaines à venir.
Plusieurs sujets sont à étudier dont :
- le remplacement de la politique de massification des flux, trop rigide et inadapté à l'évolution prévisible du marché
- le changement de gouvernance, trop indépendantiste au détriment de l'intérêt commun et public, qui a orchestré le naufrage
- le changement du cadre législatif pour permettre les modifications nécessaires

Nous travaillons sur ces sujets avec les chargés d'étude et les autres acteurs de la filière.
Rien ne permet de dire que nous aurons gain de cause sur tout, mais nous avons de bons espoirs de pouvoir améliorer le sort des marchands par notre action.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Massification avec des plates formes qui ne tournent qu'à 40% de leurs possibilités.

Le destructeur ou démolisseur qui était en place avait prévu la création de 1 800 rayons de presse en Gms.


Des très gros éditeurs qui touchent des aides, mais ne paient pas d'impôts en France sont en train de quitter le navire

Telle est la situation du "Pressepanic"

Les éditeurs et surtout patrons de presse d'hier et d'aujourd'hui sont responsables de cette situation.
Ce sont eux qui ont sur-payés les ouvriers du livre et sous-rémunérés les marchands de presse.
Voulu une politique de massification dans un marché baissier.
Privilégié et imposé des produits de diversification au réseau au lieu de favoriser la qualité de service.

Laissé Presstalis et les marchands être dépossédés de leurs ventes par les abonnements.

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Continuer la destruction du réseau actuel pour formater une nouveau réseau est probablement dans les tubes de certains éditeurs.
Presstalis abandonnée, actualisation de la Loi Bichet ces éditeurs là saisiront la balle au bond pour étouffer les marchands de presse.
Leur but,  appliquer une économie libérale de la filière ou tout les coups seront permis.
Cette fois-ci, l'AADP sera là pour tenter de maitriser les changements qui se dessinent à l'avantage des marchands ou du moins pas à leur désavantage.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Attention à la fake news  @Neiges@  cet article date de 2012 ! 

Cassé !
Ca reste une vraie fausse nouvelle !
Depuis 5 ans, ça n'a pas changé. Juste empiré.

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Ce sont les ouvriers sur payés qui ont coule prèsstalis, pas l'armée mexicaine qui la gouverne ben voyons
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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Dois je vous rappeller le salaire du président de l'UNDP qui était une composante des NMPP bras armé du RPR
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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Ainsi que les magouilles en tous genres qui allaient avec
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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Encore aujourd'hui nous sommes victimes de personnes qui ne veulent pas reconnaître la vérité
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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On connaît tous la situation de Presstalis. Jack je t'invite à lire le rapport du sénateur Laugier. Ce ne n'est une insulte de dire que les employés de Presstalis sont quasiment tous sur-payés. Pour rappel selon Electron Libre le salaire mensuel de AM Couderc approchait les 40.000€. On peut penser que vu le nombre de cadres dans cette société la masse salariale doit être énorme.
Comme l'indique le sénateur Laugier les transferts d'ex salariés Presstalis vers Geodis n'ont pas diminué les coûts.
Ces salariés sont sûrement mieux rémunéré que ceux de MLP et je ne fais pas la comparaison avec bon nombre de marchands de presse.

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Quel âne !!Mea Culpa!!
Je vous présente mes excuses.

J'ai,lu trop rapidement la date 01/10/2012  j'ai lu vite fait 01/12 !!! qui plus est un vendredi !!

Bon passée la boulette, je pense tout de même  que 5 ans plus tard, nous ne devrions pas en être loin.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Grâce aux différentes primes et avantages, les salaires des ouvriers de Presstalis se situent entre 4200 à 5000 E. Presstalis est également grevée d'un taux d'encadrement particulièrement élevé, encadrement qui est payé entre 5700 à 7100 E en moyenne.
A noter que sur un quotidien ou une revue distribuée par Presstalis, 50 % du prix du quotidien ou de la revue part directement dans la poche de Presstalis.
Le coût d'un employé de Presstalis équivaut à nettement plus du double de celui des employés de MLP, et son temps de travail est nettement inférieur de moitié.
Toutes ces sources citées ci-dessus proviennent des sites suivants :
http://paiecheck.com/2013/02/07/les-salaires-mirobolants-de-presstalis/
http://www.contribuables.org/2012/12/le-syndicat-du-livre-monopole-bonnes-combines-et-gros-sous/
http://www.prechi-precha.fr/cgt-le-syndicat-du-livre-monopole-bonnes-combines-et-gros-sous/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndicat_g%C3%A9n%C3%A9ral_du_livre_et_de_la_communication_%C3%A9crite_CGT
http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-syndicat-du-livre-les-gros-bras-contre-la-liberte-de-la-presse-03-03-2015-1909648_2428.php
https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/expliquez-nous/expliquez-nous-la-cgt-du-livre_1783945.html
http://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/greve-de-la-presse-pourquoi-la-cgt-bloque-presstalis
https://www.ojim.fr/presstalis-les-derives-suicidaires-du-syndicalisme/

Dans ces différents sites, il y' a d'autres informations importantes sur Presstalis, et les ouvriers du livre CGT.


Au royaumes des aveugles, les borgnes sont rois.

Il y a pire, et c'est peu dire, que les sur salaires.
Les conditions de travail. Travailler la nuit n'est pas facile, mais d'autres secteurs, publics ou privés le font pour très peu en plus.
Les conditions de remplacement, le temps effectif de travail, les recrutements, les avantages...ne parlons pas des retraites. Tout ça pour quelle efficacité ???
Avec l'argent du contribuable, du déficit public, plus une partie de celui qui devrait revenir au réseau, c'est facile !

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Un constat simple : tous les dirigeants des grands groupes de presse et de Presstalis ne sont pas pécunièrement engagés dans ces sociétés.  C'est donc très facile pour eux d'agir et d'oser demander de l'argent public sans devoir rendre des comptes à l'Etat. 

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Arrêtez avec votre libéralisme à deux balles . Si on était dans un monde libéral les subsides n existeraient pas . Et si il y a un secteur en france qui est subsidié c est bien la presse !!! Nous n avons ici affaire qu à du clientèlisme 

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Effectivement, c'est de l'affairisme, des arrangements biens compris entre amis sur le dos de la collectivité. A tous niveaux (majors, Presstalis, syndicats,...)

C'est de cela qu'il faut sortir car les avantages acquis (injustement pour certains) au fil du temps sur le dos de la collectivité ont tellement plombé la barque qu'elle coule.

Nous n'en voulons à personne. C'est un constat. Des éditeurs majeurs se sont octroyés des avantages tarifaires à l'insu de tous les autres. Des syndicats ont obtenu des avantages salariaux importants dans une période où ces mêmes éditeurs gagnaient tellement qu'ils pouvaient se permettre de lâcher du lest. D'autres "syndicats" ont également vécu sur le système en le ponctionnant au travers de services rendus obligatoires par eux-mêmes avec l'assentiment des éditeurs principaux et de la messagerie principale. OK, ça c'est le constat.

Maintenant le marché est en récession. Peut-on encore continuer ainsi ? Non  car le bateau coule : les points de vente ferment, les uns après les autres. Et, sans eux, plus de ventes, plus d'avantages non plus. Il va donc falloir abandonner les acquis et partager si l'on veut pouvoir continuer. Soit, mais qui va accepter de lâcher ?

Chacun va renvoyer la responsabilité à l'autre. Et, pendant ce temps, le bateau continue de couler. On parle du CSMP comme le Titanic qui continuait de jouer de la musique alors qu'il coulait, mais il n'est pas seul. Le refrain est plutôt mourir que d'abandonner les avantages acquis.

Alors c'est l'Etat qui va trancher. Et il y aura des cris et des pleurs. Et nous, nous souffrirons encore, par la volonté de ceux qui se repaissent de notre malheur et ne veulent rien lâcher. Les extrémistes de tous bords, libéraux et syndicats. Dites-moi que je me trompe.
Les syndicalistes et les libéraux sont ils prêts à s'asseoir autour d'une table pour trouver une solution avec le moins de casse possible ? 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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