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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

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Acquisition de l’ADP : Signature des premiers actes entre Le Soleil et Presstalis France
Le Directeur général de la SSPP "Le Soleil", Cheikh Thiam, et l'administrateur de PRESSTALIS, Christian Carisey, ont signé, le mercredi 20 janvier 2016, à Dakar, les actes de la première étape de cession de l'Agence de Distribution de Presse (ADP). La cérémonie de signature a eu lieu chez le notaire, en présence de M. Vincent Rey, Directeur général de PRESSTALIS


http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=46895:acquisition-de-ladp--signature-des-premiers-actes-entre-le-soleil-et-presstalis-france&catid=78:a-la-une&Itemid=255
Des infos et des .... A vos commentaires

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Sans LAGARDERE, PRESSTALIS a beaucoup perdu de son prestige.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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En clair, Presstalis revend toutes les parts de sa filiale sénégalaise à un éditeur local.
Leur "savoir faire" n'a pas dû convaincre. A moins qu'ils aient été contraints à revendre l'accessoire, qui ne doit pas valoir bien cher.
Que penser d'une vente de plus, après la Seddif, avec encore - 6 % de baisse des ventes en 2015, du personnel à qui on demande de partir....Quel beau projet d'avenir s'annonce ?
Ils vont nous dire à tout les coups qu'ils se recentrent sur le principal du métier...

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Il y a des chances qu'ils trouvent une parade du genre, comme d'habitude, oui il y a de l'avenir pour eux , puisqu'en restructurant , ils virent tous les personnels , ceux qui restent ont une charge de travail t'elle qu'ils n'arrivent même pas à suivre et traiter dans des temps acceptables , les réclamations de tous les MDP , ils font appel à des sous traitants , le travaille est mal fait et ceux sont les diffuseurs qui payent la note ? Mais la direction d'augmente? Ils vendent toutes les filiales parce que plus aucune n'est rentable , sauf les aides de l'état bien sûres ? Probablement que leur bilan est encore au rouge , comme toujours ? Alors que presstalis est l'une des entreprises qui a licencié le plus de personnel ces ressentes années ? Pourquoi faire autrement quand l'état cautionne ?

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Surtout à la recherche d'argent

Pour la Seddif, je pense qu'ils ont fait une erreur de la vendre car ils avaient l'outil pour monter en gamme ou aller vers des magasins qui souhaitent rester indépendant ...  l'avenir nous le dira !

Pour l'instant NAP bombe le torse car il n'a pas vraiment de concurrents en face.  Cela lui fera peut-être mal le jour ou une enseigne comme Relay se décidera à franchiser son nom. Surement pas pour tous types de magasins, mais ils pourraient viser ceux qui sont en centre commerciaux, ce qui est le cas d'un grand nombre, voire d'une majorité de Mag Presse.

Dernière modification le samedi 23 Janvier 2016 à 09:05:24

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Si, NAP a des concurrents.
Les magasins restent tous indépendants, et achètent tout le hors presse à qui ils veulent. Soit ils jouent "groupe", soit pas, pour leurs raisons propres. Certains ont descendu l'enseigne, d'autres en sont contents, comme je l'ai lu dans la PQR pour un concept pas loin de chez moi.
Il sera cependant impossible de connaître le bénéfice réel de la reprise de la Seddif par NAP.
Leur bilan ne détaillera pas les chiffres Seddif, pour lesquels il y a de fortes chances qu'ils ne communiquent que très peu, et que des éléments positifs.

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Gamma,
N'allez pas chercher trop loin. Un franchiseur cherche ses franchisés parmi les indépendants qui veulent une identité, un savoir faire. Or, les Relay appartiennent au groupe Lagardère, seul décideur du devenir de ses propres magasins, et certainement pas les gérants de ces magasins.
Que Relay décide de franchiser des indépendants...théoriquement, c'est possible, mais est-ce l'ère du temps ?
L'intérêt serait sur la vente de hors presse imposée par une centrale d'achat forte...quel intérêt pour un indépendant à reverser un % quand il n'y a quasiment rien à gratter au passage ?
C'est ce que les MLP ont mis en place...il n'y a qu'à compter le nombre de leurs magasins !
Comme pour NAP, la franchise ou la concession d'enseigne est un pari à moyen ou long terme, qui est bien risqué.

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Je crois que les raisonnements économiques d'aujourd'hui ne se font pratiquement plus sur du moyen et long terme , surtout si ceux qui misent sur des concepts, telles que les franchises , comptent sur l'argent d'indépendants et leur travail , pour lequel ils seront mal rémunérés, et qu'à moyen et long terme , les difficultés apparaîtront, mais ce n'est pas important pour les décideurs de concepts ce n'est pas leur fric !! Réfléchissez , combien de concepts ont existé dans la presse en 30 ans ? avec à la clef des investissements colossaux dans les aménagements mobiliers de ces magasins ? Voilà pourquoi c'est toujours intéressant de proposer des concepts et franchises à tout va ? Celui qui investira y laissera des plumes ! Sauf peut être , si les MDP refusent en bloc , tous les asservissements !

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Personne ne lance des projets sur du court terme. Surtout pas un franchiseur qui a dû supporter des frais pour ses futurs magasins (enseignes, signalétique, assortiment, formation...)
Pour Seddif-Nap, ce n'est pas une franchise, mais c'est très proche, et ça n'a pas enrichi Presstalis. Pour mlp, ils ont 17 magasins franchisés, et ont eu de gros pépins sur certains magasins qu'ils ont dû fermer (Tours et d'autres).
Le plus gros risque financier n'est peut être pas celui du franchisé.
Si un magasin refuse "les asservissement", pourquoi donc signerait-il un contrat ? Ne prenez pas les diffuseurs pour des ânes. Pour ma part, l'âne est plutôt le franchiseur, surtout si son modèle éco est perdant.

Dernière modification le dimanche 24 Janvier 2016 à 14:27:00

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"Ne prenez pas les diffuseurs pour des ânes"

MDR
il y en a pourtant un paquet qui se sont fait avoir par un syndicat bidon ,qui les a roulé dans la farine ,escroqué ,j'en passe et des meilleurs.
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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Presstalis ne s'est pas enrichi parce qu'ils ne savent pas ce que c'est que le commerce et qu'ils ne sont pas gestionnaires.
La difficulté vient aussi du fait que les éditeurs ont constamment pompé la trésorerie et minimisé la marge des marchands, les empêchant perpétuellement d'investir.
Dans ces conditions il devient plus difficile de manger la laine sur le dos de moutons déjà rasés.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Presstalis n'est pas gestionnaire...oui et non.
Les bénéfices de leur activité seule n'est pas viable, la structure est trop lourde et la boite fuit en avant : en ce sens, la gestion est mauvaise et la boite pas viable.
Mais ils savent capter les aides d'Etat, sans cesse renouvelées. Dans ce contexte, c'est purement du génie ! Quelle autre Sté commerciale en France arrive à ce talent ?

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Les bénéfices de leur activité ne sont pas viables uniquement parce qu'ils sont trop gourmands et que la direction préfère prendre du salaire que de mettre en place les processus de contrôle et l'organisation nécessaire pour générer la rentabilité.
il est en effet plus simple d'externaliser pour réduire la masse salariale, tout en s'augmentant personnellement, que de chercher à résoudre les coûteux dysfonctionnements.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Un tel constat est souvent taxé de populisme. Mais on n'est pas loin du vrai.
A la décharge des dirigeants, si Presstalis devenait autonome financièrement, elle serait beaucoup plus fragile, et on sait tous ce qui se passerait si le ménage était fait. On a trop souvent été pénalisés par les grèves que toutes les décisions importantes ne sont plus faites qu'à la marge, par un "achat de paix sociale".
Le croisement de doigts et la gestion par le plus petit dénominateur commun est devenue la règle.

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Ca c'est le discours de la direction pour légitimer son inaction.
Ce n'est pas la réalité.
Il ne faut pas croire tout ce qui est dit (sinon vous croiriez les éditeurs quand ils disent que l'abonnement n'est pas concurrent de la vente au n° ou aussi qu'ils souhaiteraient nous augmenter mais ne le peuvent pas).
Il n'y a qu'une petite part de vrai dans ce discours. L'essentiel n'est pas là et il est fort simple de le démontrer :
toute demande de table ronde fait l'objet d'une opposition ferme des éditeurs.
Ce sont eux qui refusent le dialogue avec tous les autres/
Ils ne peuvent donc pas prétendre vouloir améliorer les choses.
Au contraire, ils exploitent la situation à leur avantage en profitant de leur force et de leurs appuis.
Ceci ne durera pas toujours car ils sont concurrents entre eux, et que les temps changent.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Tout le monde sait que Presstalis et les éditeurs, pour une partie de leurs décisions, sont otages des syndicats du livre.
Vous minimisez trop ce couperet qui réduit encore plus leurs marges de manoeuvres.
Ca n'excuse pas Presstalis, mais ça explique en partie qq blocages.

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Encore plus que quoi ?
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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??? Qu'est ce qui vous pose problème ?

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J'aimerais juste que vous m'expliquiez votre phrase "ce couperet qui réduit encore plus leurs marges de manoeuvre".
Encore plus que quoi ?
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Prenons tous un peu de recul sur Presstalis.
Cette entreprise historique n'est plus celle qui a reconstruit la diffusion de la presse écrite. Les objectifs, les moyens, les habitudes, la technologie, la concurrence et les consommateurs, tout a changé ; son cycle d'existence montre maintenant l'inverse du développement, réduisant la voilure tous les ans. Le prestige n'est plus là, mais la position dominante dont ils sont héritiers demeure toujours, en dépit d'une faillite que personne n'ose nommer.
Les départs à la retraite et les guichets de départs volontaires, qui devaient naturellement occire les nuisances syndicales hors norme, n'ont toujours pas permis à l'entreprise de se réformer, sans l'assurance d'un blocage encore plus fort. C'est ça, le couperet.
Tout ne se résoudrait pas immédiatement sans, mais c'est un sacré verrou qui sauterait.

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les vereux de l'UNDP qui accusent le syndicat du livre
MDR
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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J'avais bien compris la notion de couperet mais je n'ai toujours pas saisi la signification du "encore plus" que vous avez écrit.
Ce couperet réduit les marges de manoeuvre : c'est un fait que personne ne conteste, même s'il tend sérieusement à diminuer au fil des départs et qu'on lui prête volontiers plus de responsabilités qu'il n'en porte réellement.
Mais par quoi ou qui donc sont elles déjà réduites pour qu'il vous ait semblé nécessaire de dire que ce couperet les réduisait "encore plus" ?
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Presstalis n'a que très peu de marge de manoeuvre.
Une entreprise en a quand elle est en croissance, sur un marché porteur.
Quelles sont les décisions importantes chez eux ?
- développer le hors presse. Sans consulter le réseau qui n'a pas besoin d'eux. Echec.
- accompagner la baisse des ventes de presse, à défaut de ne pouvoir la contenir. Echec.
- vendre les filiales (seddif et Sénégal...)
- sous traiter encore et toujours plus.
- mendier les aides d'Etat, la tête restant bien haute et digne.
Avec ça, et en restant très déficitaires dans l'exploitation courante, comprenez vous bien qu'ils n'ont quasiment pas de marge de manoeuvre, et encore moins en ne réformant pas ?

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Vision grandement erronée à mon sens.
Les marges de manoeuvre sont au contraire importantes pour peu que la direction s'attache à résoudre les dysfonctionnements plutôt qu'à externaliser et réduire les coûts salariaux.
La réduction de l'influence syndicale est passée. 
Désormais l'objectif devrait être l'amélioration des process pour accompagner l'évolution structurelle mais ce n'est pas le cas.
Cela n'est pas acceptable par l'Etat qui est sollicité pour renflouer de manière récurrente.
Malheureusement c'est toléré par les éditeurs qui, tant qu'ils n'ont pas à en pâtir financièrement, ne s'en occupent pas.
C'est pour cette raison que ces éditeurs sont en train, petit à petit, de perdre la main.
Ils avaient la liberté totale de diriger la filière depuis 1947. Ils en ont abusé, épuisant toutes les bonnes volontés. Quel que soit le gouvernement, ils vont devoir céder du pouvoir sur la distribution. Ils s'en moquent un peu, pensant qu'ils sont déjà indépendants du système de distribution mais ils se trompent. En effet, les aides qui leurs sont allouées par l'Etat ne sont pas destinées à soutenir leur commerce mais à assurer la circulation de l'information plurielle. La limite est ténue mais elle existe et les empêchera de s'affranchir de la tutelle de l'Etat. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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