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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Mensonges sur l'abonnement

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Au moment où s'engage une réflexion sur la réorganisation de la filière il nous semble utile de rappeler quelques points sur l'abonnement : 

L’abonnement est un service. (Juristes du SEPM).
Soit.
Les services sont taxables à 20%, pas à 2.10%.
 
L’abonnement est un aboutissement normal pour un produit mature (PDG de Condé-Nast).
Soit.
Les créations et les produits non matures ne peuvent alors pas en bénéficier.
 
L’abonnement est une source de trésorerie (SEPM).
Oui.
A condition qu’il ne génère pas des pertes par une tarification d’appel trop faible.
 
L’abonnement est utile et nécessaire (SEPM).
Soit.
Il permet de vendre tout de suite à perte ce que l’on pourrait vendre ultérieurement avec marge.
 
L’abonnement ne concurrence pas la vente en magasin (SEPM).
Soit.
Alors il n’est pas nécessaire de pratiquer des prix différents.
 
L’abonnement ne concurrence pas la vente en magasin (DGMIC).
Soit.
Comment s’explique la corrélation entre la hausse de l’un et la baisse de l’autre quand la politique tarifaire des éditeurs a changé en 2005 ?
 
L’abonnement génère la trésorerie indispensable aux éditeurs (DGMIC).
Soit.
A condition qu’il soit payé d’avance et non pas au fil de l’eau comme c’est le cas souvent.
 
L’abonnement ne nuit pas, c’est une offre complémentaire (DGMIC).
Soit.
Son impact sur la baisse des volumes traités par les messageries et leur rentabilité est-il nul ?

En réalité l'abonnement est un moyen pour les éditeurs de contourner leur outil commun de distribution en faisant des économies grâce aux aides de l'Etat sur le portage et le postage initialement, aides conçues pour les quotidiens pour faire face à leur problème de mévente en raison de la concurrence numérique.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

238 appréciations
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L'abonnement est un piège !

Malgré des discounts important, les éditeurs et surtout ceux de news perdent des abonnés par :
- Manque de temps à la lecture,
- déception du contenu,
- doublon avec un autre magazine,
- source d'économies pour les entreprises/commerçants
- migration vers le numérique,
- souhaitent soutenir les marchands de Jx et kiosquiers (j'en doute!)

Abonnement va souvent avec prix bas.  Donc comme pour le numérique, c'est la vente au numéro qui finance, car c'est là qu'on eu lieu les hausses les plus importantes. 
Conséquence, l'ex-abonné qui voudrait acheter au numéro ne le fait plus à cause du prix > baisse des ventes.

Si l'abonnement ne concurrence pas la vente en magasin, pourquoi alors ?
- continuer à mettre des flyers dans les magazines alors qu'il serait si simple de les mettre dans les boites aux lettres.
- continuer à comparer le prix de vente en kiosque, alors que l'abonnement ne vend pas au n°.

Une note positive. L'abonnement doit être bon pour la presse; puisque le Conseil d'Administration de Presstalis a choisi un éditeur qui vend surtout de l'abonnement comme Président.  
Logique pour diriger une messagerie de presse qui vend au numéro.

Exception bien française, vous remarquerez que comme pour le démarchage par téléphone l'abonnement "presse" bénéficie aussi de dérogations pour les résiliations.

la presse est vraiment un monde à part !

PS  Avons nous des nouvelles de l'accord "historique" entre ViaPresse et Culture Presse ?

129 appréciations
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VIAPOST, pôle logistique du Groupe La Poste, aurait décidé de se débarrasser de sa société de portage de presse à domicile 
Neopress Direct.


http://www.filpac-cgt.fr/portage-de-presse-en-region-rhone-alpes-neopress-direct-serait-a-vendre/
Des infos et des .... A vos commentaires

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