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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Abonnement : nous ne sommes plus seuls à le dire

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Même si un certain "syndicat" de marchands trouve  plus judicieux (devrais-je dire juteux ?) de copiner avec VIA PRESSE leader de la vente d'abonnements que de défendre les marchands de presse contre cette concurrence déloyale, nous affirmons haut et fort qu'il faut mettre fin à celle-ci et que, si les éditeurs ne le font pas d'eux-mêmes, l'Etat devra les y contraindre.

Ces éditeurs, ou tout au moins les leaders du SEPM, démentent toute concurrence à l'aide d'arguments particulièrement fallacieux. L'abonnement serait complémentaire mais pas concurrent.
Ce ne serait pas comparable car il s'agit d'un service et pas de la vente du produit presse. Etc.

Vient de paraître hier un livre intitulé "La liberté de la presse au XXI ème siècle.
L'éditeur est le CNRS ce qui ne confère pas une image trop irréaliste au contenu, tout le monde en conviendra.
La rédaction a été faite par le Centre Thucyclide de l'université d'Assas. Vous en penserez ce que vous voudrez mais pour moi, cela évoque tout de même un certain sérieux.
Je ne l'ai pas encore lu naturellement (280p quand même) mais en l'ouvrant au hasard page 180 on peut lire ceci :
" Le passage de l'imprimé à l'"on-line" est une réponse au problème de l'équilibre du budget des entreprises mais il est surtout une quête de profit. Le recours à l'abonnement à la version "on-line" est aussi un élément de choix non-négligeable... Le pluralisme des courants d'opinion est donc écarté au profit du mercantilisme." 
Ces lignes sont intégrées dans un chapitre titré "Le modèle économique d'internet, une menace persistante sur le contenu", apparemment tout aussi intéressant.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Les USD vont dire que le CNRS n'y connaît rien
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

Il y a malheureusement besoin de traduire "liberté de la presse".
Celle de diffuser en fait complètement partie, mais ce n'est pas ce que retient la profession quand elle parle du métier. Celle-ci traite principalement des supports (papier vs démat.), de la liberté d'écrire, et des concentrations de pouvoirs.
La manière dont est vendu le papier devient un sujet mineur.
A chacun d'en faire un métier mineur.

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La profession (d'éditeur) retient toujours ce qui l'arrange.
Tant qu'elle n'a pas de contradicteur cela fonctionne.
Mais aujourd'hui il ne leur suffit plus comme par le passé de financer une contradiction aussi modérée que fictive. Bien au-delà de l'AADP il semble qu'il y ait une réelle volonté de remettre en question les droits arrogés unilatéralement par ces messieurs en leur faveur.
Nous soutenons activement ce mouvement qui nous dépasse mais va dans le bon sens.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Pourquoi toujours penser que le fait de s'opposer aux quantités que nous recevons nous opposent à la liberté d'expression au pluralisme ? Si les éditeurs, les messageries faisaient de vrais réglages , que la Presse était en vrai dépôt , que la commission était calculée après la vente , que soit réellement derterminé ce qui entre dans la loi bichet , et que bien évidemment les éditeurs et messageries respectent , un CSMP qui fasse son boulot , nous n'aurions plus d'opposition sur ce sujet ! Sujet simple , simple le sujet ? La trésorier sûrement !! Encore Elle !

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