www.marchandsdepresse.com

AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

consultation CSMP

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Pour ceux qui ne le sauraient pas encore le CSMP a ouvert dans l'urgence une consultation sur le sujet de l'assortiment pour les supérettes.
Le délai étant très bref (6 décembre) merci de nous faire part de vos analyses.

consultation supérettes
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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- Discrimination commerciale et financière :
les rayons intégrés GMS : de 13 à 15% de com
les PVC commerce traditionnel : 10%

- Possibilité au GMS de choisir entre 3 modules de PVC pré-établis
Commerce traditionnel : passage en PVC jamais autorisé...

- Quel choix lorsque que l'implantation d'une GMS dans un rayon de -200m de 2 (ou plus) magasins traditionnels ?
Chacun touche la com compensatrice de 8% (il me semble) soit 16% ou plus,
ou bien nouvelle discrimination entre les deux tradi en définissant le référent comme celui étant le plus proche au metre près....
Ou si l'un est d'accord mais pas l'autre ?

- j'ai deux supérettes de proximité : 1 à 30m et 1 à 240m, si les deux ont un PVC je touche 8% sur chacune d'elle ou bien le CSMP considerera que celle de 30m suffit...

- la supérette à moins de 200m etant plus impactante sur mes résultat le taux de com devrait etre plus important pour compenser que celle comprise entre 200&300 :
plus de 300m : pas de com de compensation et pas d'autorisation marchands
entre 200&300 : com 8% de compenstion et pas d'autorisation marchands, ni aide technique et commerciale
moins de 200 : com de 16% et autorisation du marchands

- le role (ou plutôt la tâche) exact qu'aurait le marchand de presse dans le cas ou il serait le référent commissionné ?

-quel accès aux données financiers du rayon presse intégrés pour controle des recettes et commissions ? Je doute que les GMS soient en accord de divulguer leurs chiffres.

Dernière modification le jeudi 01 Décembre 2016 à 18:03:29

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Assemblée Générale du SEPM

7 juillet 2016

Le SEPM ouvre une réflexion sur la capillarité de centre-ville


Un groupe de travail est lancé à l’initiative du SEPM, en concertation avec le CSMP


Dernière modification le vendredi 02 Décembre 2016 à 14:41:47
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Diviser encore pour mieux régner ! Réglementations toujours plus invraisemblables , que la plupart des marchands ne connaissent pas ? Des commissions différentes pour tous , des pourcentages de rémunération sur des chiffres d'affaires de points de vente complémentaires ou GMS que personne ne connait et bien sûre , il faut leur faire confiance ? Cette filière est vérolée par l'opacité même de son fonctionnement pour mieux maîtriser les coups et nous faire travailler toujours un peu plus pour toujours moins de commission , mais d'ailleurs pourquoi ne continueraient ils pas , puisque nous n'opposons jamais de refus de ce systeme d'abus de position !!

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Le marchand de presse joue un rôle de tout premier plan. C’est le message que tient à faire passer le SEPM avec une campagne signée Gabriel à paraître en presse mag et en affichage Mediakiosk. Les éditeurs de presse magazine souhaitent ainsi mettre l'accent sur l'engagement quotidien des diffuseurs au service de leurs titres et sur le rôle indispensable que joue le marchand de presse, acteur de proximité, dans la relation qu'entretiennent les marques de presse avec leurs lecteurs.

http://www.cbnews.fr/creation/l-indispensable-marchand-de-journaux-a107456

Dernière modification le samedi 03 Décembre 2016 à 11:10:31
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Il faut lire jusqu'au bout et donner toutes les informations.
Nous avions réagi à cette campagne et à l'article qui l'annonçait :
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Aucune réaction à part Grigri et Neltod ?
Vous êtes timides ?
L'UNDP n'a pas réagi non plus.
Il faut dire qu'elle est associée à la préparation de ce massacre programmé.
Sachez que nous avons réagi et continuerons à défendre nos intérêts.
Nous ne sommes pas là pour mettre la presse en place dans les rayons intégrés des supérettes à la place de leur personnel, au détriment de nos propres ventes, pour une rémunération encore plus faible.
Nous n'accepterons pas non plus que l'on nous retire les ventes des produits les plus vendeurs et qu'on nous laisse le soin d'assumer la charge des produits les moins vendeurs.
Nous n'accepterons pas non plus que l'on revienne sur la distance minimale de 300m qui nous sépare d'un éventuel concurrent.
Nous n'accepterons pas non plus que l'on fasse fi de la Loi Bichet qui prévoit l'absence de discrimination entre éditeurs mais aussi entre agents de la vente.
Contrairement au pseudo syndicat qui est associé depuis des mois à ce projet, nous réagissons activement contre celui-ci.
Nous verrons comment cela va tourner.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Que peut-on dire !... comme à chaque fois tout se prépare dans notre dos et nous nous retrouvons devant le fait accompli, après une mascarade de consultation publique pour se donner bonne conscience face aux pouvoirs publique qui eux même ne veulent pas aller à l'encontre des pouvoirs médiatique.
Comme vous le dites, le seul choix qu'il nous reste c'est quitter le navire ou sombrer avec lui

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Avons nous une réaction du "Cercle des Commerces spécialistes de presse" ?.
29/07/2015.

Réunis au sein du « Cercle des Commerces spécialistes de presse », les représentants desmarchands de journaux entendent ainsi contribuer au débat public et aux politiques culturelles en rappelant le rôle de la presse écrite et la place du réseau de vente de la presse aussi bien d’un point de vue économique, social que culturel.
file:///C:/Documents%20and%20Settings/Administrateur/Mes%20documents/Downloads/Cercle-des-Commerces-spA-cialistes-de-presse-CP-29-06-2015%20(2).pdf

Dernière modification le lundi 05 Décembre 2016 à 08:23:04
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Chacun peut donner son analyse. La confrontation des perceptions est constructive. Ne pas réagir est mortifère.
Nous sommes conscients de l'orientation malsaine prise par notre filière, nous l'avons dit et vous avons invités à quitter le navire dès que possible.
Pour autant, la sortie ne doit pas se faire forcément dans l'urgence et n'est pas toujours possible dans l'immédiat. Il faut donc accompagner le mouvement et continuer à défendre ses intérêts pour vivre le moins mal possible ce laps de temps.

De notre côté nous sommes déjà intervenus pour tenter d'éviter que ce projet ne voie le jour sous cette forme inique et dans l'urgence, en l'absence de toute réflexion et de toute prise en considération de notre profession.

J'en profite pour dire que l'UNDP est associée au projet dont elle a accompagnée la préparation pendant plusieurs mois sans jamais en faire part à la profession. Mais nous sommes habitués à ces coups dans le dos de la part de ceux qui se revendiquent comme les représentants de la profession et sont à la solde de ceux qui nuisent à nos intérêts.

Comme toujours nous sommes opposés car nos intérêts divergent.
Nous verrons qui a le dernier mot mais il pourrait bien y avoir quelques surprises d'ici peu.

En attendant, sachez que notre blog est très suivi, par tous les acteurs de la profession, et qu'il est important de faire connaître ici votre sentiment sur ce projet. Non pas pour dire simplement qu'il est mauvais, ou bon, mais pour expliquer en quoi vous le trouvez comme tel.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Comment interpréter la demande du SEPM qui voulait il y a peu de temps encore moins de points de vente.

je dirais aussi que seuls les membres siégeant au CSMP peuvent faire mettre en œuvre des travaux. il me semble que les demandes de l'AADP restent sans réponses, comme certainement aussi celles d'éditeurs ne siégeant pas au Conseil sup.

Concernant l'UNDP ce syndicat semble avoir déserté les grandes viles et est surtout présent dans les petites et moyennes villes. Bon nombre de ses membres sont en galeries marchandes, aussi ils se pensent protégés, oubliant les autres.

Le CSMP a supprimé la notion historique de grandes villes Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux, pour l'étendre à un nouveau type de rayons presse.

Je remarque que le tabac n'a pas encore fait cette démarche d'aller dans les supérettes, la FDJ semble timide.

Je reconnais qu'en raison des fermetures hebdomadaires, il peut y avoir un problème pour la presse dominicale.  Il doit pouvoir se traiter sans implanter de la presse partout;

Ce projet devrait être accompagné d'une étude d'impact faite par un organisme indépendant.

Dernière modification le lundi 05 Décembre 2016 à 09:32:41

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Au lieu de régler les problèmes actuels (parmi lesquels, les ventes perdues par le fait que l'on ne puisse pas avoir de réassort), certains passent leur temps à réinventer d'autres problèmes.

Il semble plus facile de rajouter une rustine sur la partie du pneu qui n'est pas trouée...

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Tous lamentables , ils continuent tous les mêmes caps , pris , ils y a des décennies, alors qu'ils nous ont amenés à la destruction des ventes au numero , ils ne revoient jamais les maillages des points de vente pour séduire toujours plus la pub , et non plus la presse en tant que telle , alors le pluralisme la liberté d'expression est mise à rude épreuve ils ne pensent qu'à cours terme pour pressurer financièrement tous les acteurs de la filière , ainsi mettre la presse dans les supérettes ne va pas à l'encontre de leur raisonnement , ils ne l'installent pas pour la vendre mais pour être visibles partout , c'est pareil pour la presse dans les boulangeries , gratuite aussi un peu partout ect , enfin chez tous ceux qui veulent bien prendre la presse , alors que plus personne ne l'achète , mais internet n'est encore pas rodé , mais cela viendra lorsque la pub rapportera beaucoup d'argent , ils commenceront à vous réduire significativement les livraisons , pour vous supprimer totalement des titres , parce qu'ils ont déjà commencé , nos points de vente et nos chiffres sont à l'image des réglages incohérents , depuis combien d'années nous répétons que les quantités que nous recevons ne sont pas adaptées ? Que nous n'avons pas de réassorts de ce qui se vend et que tout le reste nous nous plaignons des 100% d'invendus ? Ex j'ai reçu 38 ex de Chari T , depuis je n'ai toujours pas réussi à me les faire reprendre ? Ils s'en occupent ? Mais quand ? Lorsque que l'éditeur le rappellera ? Rien ne s'ameliore , ils peuvent bien dire de tant en tant que la presse va mal , mais comme plus personne ne l'achète , tout le monde s'en moque et eux les premiers , ils iront réclamer leurs millions d'euros à l'Etat , au nom de la liberté du pluralisme et de la démocratie , qu'eux mêmes ne respectent plus ? Donc encore , tous lamentables ! A quand les supérettes, les ventes d'abonnements à 15% mais 20% si l'on donne notre fric à l'UNDP ? Et vous fermerez quand même vos magasins et nous les kiosquiers continuerons à vivre des miettes d'aides de la mairie , qui vous les supprime , si vous avez un peu trop de présentoirs de produits à touristes dehors . Nous passons trente ans dans les kiosques pour obtenir des postes dans des lieux touristiques pour ne travailler que quelques mois dans l'année , ainsi rééquilibrer les pertes de vente de la presse , mais la mairie pense que nous empêchons la presse d'être vue , pour nous punir ! Pas d'aide ? Mais tout le travail de renseignements l'accueil des touristes des heures par jour , nos forfaits internet perso qui servent aussi à leurs être utiles pour faire marcher l'économie en général et peut être acheter la presse étrangère , ne mérite pas salaire ? Nous devons jusqu'à quand subir le libéralisme pour les uns et toutes les obligations et les interdits pour les autres , toute en imposants des statuts de travailleurs indépendants pour ne pas supporter les contraintes des charges sociales et des amplitudes d'ouvertures , mais personne ne veut aborder le sujet , de comment les marchands peuvent ils se faire remplacer pour prendre 1 ou 2 jours de congés dans la semaine à 4,50 e de l'heure que rapporte la presse et tous ne peuvent faire des produits pour touristes , comment prennent ils du repos ? Un fils , deux fils , une fille , un frère , une sœur , un ami , une amie ect parce qu'ils ont tous pitié de vous , la presse c'est aussi ça , la famille entière est prise en otage par le manque de rémunération et qui impose par conséquent un manque d'indépendance et de liberté de ses agents de la vente, c'est bien que cette situation doit arranger toute la filière , parce que le sujet n'est jamais abordé, comme si rien n'avait changé depuis des décennies , lorsque la presse se vendait , alors que les marchands ont travaillé beaucoup plus pour moins en moins de ronds ? C'est ça la réalité ! Alors super marchés , supérettes , concepts cafétéria plus presse , du déjà vu ça ne fonctionne et cela retir toujours un peu plus de ventes aux spécialistes qui mettront tous un certain temps à fermer c'est ca la réalité de la situation du terrain .


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Les marchands de journaux formulaient il y a déjà plus de 20 ans, pour ne pas dire 30, le vœu pieux d'alléger leur linéaire.
Pourquoi donc?
Pour le rendre attractif, améliorer sa lisibilité pour augmenter leurs ventes et parallèlement assainir leur trésorerie et sauver leur peau....
Que nenni !  sacrilège ! s'exclamaient d'une même voix inspecteurs SAD, éditeurs, dépositaires.......

Ils ont ainsi commencé à détruire les points de ventes. Aujourd'hui, ils proposent cette solution, d'une manière radicale, pour renforcer le réseau.

Et ces gens-là veulent nous apprendre le métier, nous imposer des formations....
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Quelle formation ? Celle qui consiste à vous faire utiliser leurs systèmes informatiques qu'ils nous proposent , parce qu'ils ont négocié les aides avec l'Etat et les tarifs des matériels chez les fournisseurs de Strator et cie qu'ils prennent de l'argent partout ? Même pour la formation ,ils touchent des aides ! Et ce sont nous les marchands qui fesons les formations presque à l'œil ? Je ne formerai jamais personne pour allez gagner 4 Euros de l'heure ! Qu'ils fassent le boulot jusqu'au bout !

Dernière modification le lundi 05 Décembre 2016 à 23:57:43

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1 Rappelons-nous ce concept "innovant"  qu'en reste-il aujourd'hui ?

2 Avec l'abonnement l'UNDP a ouvert le boite de pandore. Rien ne peut empêcher les GMS et ces nouveaux points de vente de proposer des abonnements  100 titres en expo et des centaines à l'abonnement.  

3 le Csmp ne devrait-il pas porter son attention sur la fermetures des points de vente, et analyser pourquoi certains arrêtent la presse, non pour des raisons économiques mais simplement à cause des dysfonctionnements d'une des messageries notamment sur Paris.  La presse s'en est encore fait récemment l'écho.

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Le CSMP vient de prouver là qu'il est aux ordres du SEPM et qu'il est prêt à déroger à la mission que lui a confié l'Etat. Le CSMP doit maintenant être reconfiguré. Les pouvoirs doivent être partagés équitablement entre les acteurs commerciaux dont l'Etat doit assurer l'arbitrage. C'est la seule solution pour préserver non seulement le réseau mais également l'avenir de toute la filière, y compris les éditeurs.
Ces éditeurs ont toujours géré la filière à l'emporte pièce en fonction de leur intérêt du moment sans jamais tenir compte des conséquences pour leurs partenaires. Ils ont même obéré les conséquences pour eux-mêmes, préférant prendre tout de suite que de préserver et préparer l'avenir.
Ils ont fonctionné comme des girouettes suivant le sens du vent, capable de tourner à 180° du jour au lendemain du fait de leur manque de réflexion sur les conséquences de leurs actes.
C'est encore comme cela qu'ils dirigent aujourd'hui.
La seule différence est que les éditeurs de quotidiens ont lâché du pouvoir aux éditeurs de magazine depuis l'arrivée du numérique.
Les éditeurs de magazines qui s'étaient initialement engouffrés dans la brèche ouverte par les éditeurs de journaux, porteurs d'information publique, ont longtemps profité des avantages inhérents à la mission d'information de ces journaux. Ils ont toujours regretté de ne pas pouvoir faire du produit presse un pur produit commercial tout en refusant que leurs  soient retirés les avantages liés à la presse. Aujourd'hui ils tentent une nouvelle fois de basculer dans le tout commercial, quitte à devenir dépendants de la grande distribution.
Auront ils gain de cause ? 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Les contributions ont été rendues publiques.
Sans surprise l'UNDP soutient toutes les propositions du CSMP et du SEPM.
Son Président n'hésite pas à faire passer l'intérêt des éditeurs avant celui de ses adhérents et de la profession qu'il est censé défendre.
Son raisonnement est le suivant :
Les commerces disparaissent en raison de loyers trop élevés.
Cela engendre une baisse de l'accessibilité à la presse et par conséquence une perte d'habitude de consommation de la presse.
Ceci a des effets négatifs pour les éditeurs mais aussi pour les magasins survivants.
Il faut donc multiplier les points de vente dans les supérettes pour compenser ces effets négatifs.

Il faut se pincer pour croire qu'un organisme de défense d'une profession préconise ainsi de créer de la concurrence supplémentaire.
Comme s'il n'y en avait pas déjà suffisamment avec les GMS, le net et les abonnements.
Toutefois l'UNDP est coutumier de la chose puisqu'il a déjà souhaité faire vendre les abonnements en magasin, entre autres.

Les causes de la disparition des confrères ne l'intéressent pas. Il n'y en a qu'une, toute trouvée : les loyers. Belle façon d'esquiver les questions de la sous-rémunération et de la concurrence déloyale que nous font les éditeurs avec l'abonnement et le numérique.

L'UNDP ne met pas non plus en cause la CDR et son orientation en faveur du seul intérêt des éditeurs, celui des marchands étant totalement obéré. Ben voyons.

Pour protéger le réseau des spécialistes dit M. PANNETTO il faut s'assurer que les Hors séries et les déclinaisons des titres principaux ne seront pas vendus dans les supérettes. Là encore belle démonstration de sa volonté d'assurer la mort certaine des marchands traditionnels qui auront seuls le devoir d'assurer la vente des titres peu ou non vendeurs. Et magnifique travail pour le compte de la grande distribution qui pourrait ainsi s'assurer de n'avoir que les titres les plus vendeurs.

Et bien que l'assortiment décidé par le CSMP pour tous les points de vente ne soit toujours pas mis en pratique M. PANNETTO juge intelligent de l'organiser pour les supérettes. Nul doute que là ça va fonctionner tout de suite mais que, curieusement, pour les autres cela n'évolue pas.

L'UNDP justifie également la rémunération plus élevée pour les supérettes que pour les autres points de vente par deux raisons :
1/ motiver les supérettes
2/ porter l'espoir d'une amélioration ultérieure de la rémunération des marchands
Notez que pour les supérettes c'est acquis tout de suite et que pour les marchands ce n'est qu'une suggestion qui n'aura pas de suite.

Curieusement l'UNDP oublié la distance minimale de 300m définie par les usages de la filière et mentionnée dans nos contrats pour proposer de réduire cette distance à 200m. Ca alors, comme c'est étrange.

Enfin comme rien ne nous sera épargné, l'UNDP souhaite que les marchands travaillent pour développer leur propre concurrence, et ce, pour une rémunération inférieure, sans possibilité de contrôler ni la réalité du calcul de cette rémunération ni pouvoir s'opposer aux attentes croissantes des supérettes en termes d'assistance apportée.

N'est il pas beau d'être ainsi défendus ?
 

 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Au Viol !
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Non Descartes, je rectifie si vous me le permettez,  ce ne sont pas les contributions qui ont été rendues publiques, mais la synthèse faite par le CSMP.  Comme il était indiqué consultation publique le CSMP doit mettre en ligne toutes les contributions;

- Deux grands absents : Relay et surtout MediaKiosk
- Deux autres absents  : le SKLP et le SNLP, Ce dernier pourtant si virulent sur son répondeur.

Et surtout absentes les enseignes de GMS susceptibles d'être sollicités par la CDR. Le fait qu'elles n'ont pas produites de contributions montrent que ces enseignes ne sont pas intéressées à vendre de la presse dans les surfaces de moins de 400 m2.

Dernière modification le vendredi 16 Décembre 2016 à 09:09:20

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Effectivement le CSMP doit mettre en ligne toutes les contributions mais comme plusieurs d'entre elles dénoncent son orientation et expliquent qu'il déroge volontairement à la mission qui lui a été confiée par l'Etat, il ne doit pas avoir très envie de le faire.

Quant aux enseignes de GMS elles montrent surtout que seuls les accords trouvés avec le SEPM comptent et que le CSMP n'est là que pour les valider.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Alors je me pose la question ? Que fait l'Etat qui ne vérifie jamais le travail et les dérives d'un organisme de contrôle sensé défendre les intérêts du pluralisme du bon fonctionnement de la distribution et le respect des règles de la loi Bichet que tous bafouent par ailleurs aujourd'hui sans que quiconque ne les rappellent à l'ordre , nous pouvons dénoncer les abus de toute la filière , tant que ce sont les marchands , non seulement cela n'intéresse personne , je dirais même qu'ils se protègent entre eux , pour garder leurs privilèges et servir tous les intérêts de la minorité des groupes d'éditeurs qui ponctionnent le plus d'argent aux contribuables ,s'enrichissent personnellement au détriment des intérêts de toute la filière , ils vous imposent des règles , qu'ils ne respectent même pas eux mêmes , ils sont insupportables , parce qu'ils ne cachent même plus leurs orientations ultra libérales, qui feront à terme encore et toujours couler les petits indépendants !

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Ce n'est pas une question de libéralisme (ou d'ultra libéralisme) mais bien une question de respect des lois et des règles et cela fait plus que poser la question de la soumission  des politiques à la finance car cela apporte une réponse inacceptable dans l'esprit mais incontournable dans les actes.

Cette réponse nous l'aurons avec la tenue de l'AG du CSMP aujourd'hui.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Oui mais malheureusement le libéralisme d'aujourd'hui c'est totalement et mondialement soumît à la finance dans tous les secteurs , pour cela ils imposent d'autres règles économiques qui vont à l'encontres du partages des richesses , ils Uberisent tous les secteurs , le Notre en fait partie et en effet nos politiques ne cherche surtout pas inverser cette tendance , ne pas protéger de secteurs d'activités , mettre une concurrence effrénée entre les acteurs d'un secteur , mettre en place des rémunérations diverses pour un produit dont le prix de vente est imposé , la variable se fera non pas sur le choix libre de le vendre plus cher mais sur la capacité aussi des acteurs de la vente à travailler plus pour gagner plus , alors qu'ils gagnent toujours moins , et qu'en effet ca c'est votre liberté , travailler plus pour gagner moins et essayer de maintenir votre pouvoir d'achat , c'est justement sur ce raisonnement qu'ils comptent tous , et l'équation gagnante, pour nos politique qui raisonnent aussi comme des financiers c'est qu'ils vous paieront une retraite moins longtemps, nous sommes une population vieillissante, donc trop nombreux pour être trop longtemps assistés , je m'égare ? Mais pas complètement ? Voyons ce que l'AG du CSMP aura à répondre de ces orientations de plus en plus limites ?

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Cela pourrait-il etre une solution ???

www.economie.gouv.fr/mediateur-des-entreprises

Vu dans leParisien de ce jour au sujet du différent VTC/Uber


Dernière modification le mercredi 21 Décembre 2016 à 11:13:02

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Non Grigri :
 "Les acteurs d’une même filière ont un intérêt collectif" : cela n'est pas reconnu par les éditeurs et même juridiquement combattu par eux.

Or, la médiation est une " démarche volontaire et non contraignante" et nous savons déjà de manière certaine que sans contrainte les éditeurs ne veulent même pas discuter.

A leur sens nous bénéficions de ce qu'ils veulent bien nous laisser, sans obligation de part et d'autre, tout comme si nous n'avions pas de contrat. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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