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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

D'où viennent nos problèmes ?

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Ceux qui ont la vue courte diront qu’ils viennent des messageries.
Mais ils se trompent car les messageries sont aux ordres des éditeurs et financées par eux.

En réalité c’est l’individualisme des éditeurs qui est la cause de nos problèmes.
Chacun d’entre eux voit uniquement son intérêt.
Et, plus ils sont puissants plus ils ont de possibilités de défendre leur intérêt personnel.

Il faudrait donc une instance professionnelle qui dirige etcontrôle les intérêts de la communauté contre les intérêts particuliers de quelques-uns.
C’est théoriquement le rôle du CSMP.
Mais en pratique, comme le bureau de celui-ci n’est composé que des principaux éditeurs, il fait ce qu’on lui dit de faire. Dès lors, l’intérêt de la filière passe après les intérêts des plus gros éditeurs et celui des « partenaires » est totalement oublié.

C’est pourquoi le DG du CSMP se croit autorisé à dire aux marchands « vous n’êtes pas obligés de signer » pour leur signifier qu’il n’en a rien à faire de leur situation.

Il est temps de changer cette gouvernance à sens unique.
Le CSMP actuel doit tomber et être remplacé par une instance équitable.
Et l’Etat doit en assurer le contrôle et l’arbitrage.

Notre premier ennemi, c’est le CSMP dans sa forme actuelle.
Réclamons le remplacement de ses dirigeants.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

134 appréciations
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« vous n’êtes pas obligés de signer » pour leur signifier qu’il n’en a rien à faire de leur situation. 

>>>>  
       c) Niveau 3 : les diffuseurs Les diffuseurs de presse, appelés plus communément marchands de
journaux, assurent, en bout de chaîne, la vente au public des quotidiens et
publications qui leur sont confiés. Leur nombre tend à se réduire : le territoire
métropolitain comptait 36.000 en 1985, 33.000 en 1995 et un peu moins
de 30.000 en 2010. En 2014, on n’en dénombrait plus qu’un peu moins de
26.000.

DICTIONNAIRE DES REGULATIONS Paru le 4 décembre 2015
Ouvrage collectif sous la direction de Michel Bazex, Christophe Le Berre, Gabriel Eckert,
Bertrand du Marais, Régis Lanneau &Arnaud Sée
Lexis Nexis Editeur

http://www.carlara.com/document/presse/distribution-de-la-presse-(regulation)-par-remi-sermier-avocat-associe-du-cabinet-carbonnier-lamaze-rasle-associes-(dictionnaire-des-regulations-article-paru-le-4-decembre-2015).pdf

Dernière modification le samedi 19 Mars 2016 à 17:52:19
Des infos et des .... A vos commentaires

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Responsable mais pas coupable.

C'est lui qui gère la distribution de la presse. Le nombre de points de vente ne cesse de diminuer, mais que fait il pour enrayer l'hémorragie des fermetures qui est aussi préjudiciable à ceux qui y siègent?

Cet organisme ne rend de comptes à personne. Ses membres sont nommé par le ministère de la Culture. La Dgmic y siège mais semble peu utiliser les pouvoirs auxquels elle a droit.
Un budget en forte hausse pour plus de missions, ou plutôt pour rémunérer plus de cabinets de conseils. Ces mêmes auditeurs qui donneront bien sûr eux des recommandations en toute indépendance pour toujours moins de diffuseurs et dépositaires de presse.

Il semble anormal que ce soit le Csmp qui définisse le produit "presse" Ce rôle devrait être dévolu à la Dgmic, car nous voyons tous au quotidien les dérives que cela engendre. De la même façon le Csmp ne s'occupant que de la vente au numéro, c'est à l'état de réguler les abonnements.

Est-ce normal et au nom de quoi les éditeurs via le Csmp auraient-ils le droit de nous imposer des contraintes pour la vente au numéro et faire ce qu'ils veulent pour les abonnements. Pourquoi utilisent-ils nos magasins pour vendre de l'abonnement hors messageries de presse ? Pourquoi le Csmp ne pourrait-il pas ce saisir de ce problème, puisque l'abonnement fait concurrence aux messageries?
Le CSMP est-il fait pour favoriser et développer la vente au numéro au seulement mettre aussi nos linéaires à disposition d'éditeurs peu vertueux. Pour rappel les abonnements dépossèdent les marchands de presse de leurs clients, et les messageries d'un volume  de plus en plus important.

J'ai personnellement saisi le Csmp en novembre 2015, aucune réponse à ce jour de sa part.

Dernière modification le lundi 21 Mars 2016 à 09:47:45

100 appréciations
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C'est évident , nous devons nous mobiliser en premier contre le conseil supérieur des messageries , leurs pratiques ne défendent et ne protègent pas la vente au numéro , il n'exerce même plus les fondamentaux de la liberté d'expression , il protège le business des gros éditeurs au détriment du reste de la filière ! Démission complète de ces membres !!!!

773 appréciations
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Il n'y a aucune réponse à attendre de la part de l'actuel CSMP.
Deux mois après la saisie du CSMp il faut informer l'ARDP de l'absence de réponse.

Nous devons manifester devant le Ministère pour demander la destitution des dirigeants du CSMP, la redéfinition de ses missions et le changement de sa gouvernance. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

242 appréciations
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Ce n'est qu'une question de détail biens sûr, mais pourquoi ce titre pompeux de Conseil Supérieur des Messageries, pour de nos jours seulement deux entreprises de distribution de la presse.

Un titre comme Conseil Supérieur de Distribution de la Presse me semble plus en adéquation avec ses missions que le législateur doit redéfinir pour le bien de tous.

173 appréciations
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Filière presse = M.A.F.I.A.
Face à sa puissance financière, face à sa puissance lobbystique, face aux corrompus, face aux vendus, avons-nous les armes pour la combattre ?
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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La très grosse grève, comme les cgtistes du livre pour négocier leurs départs ! Sinon nous n'obtiendrons que des mesurettes , voir rien du tout ! Poursuivre par des grèves tournantes de gros titres = gros éditeurs et le leurs faire savoir ! D'autres idées sont les bienvenues ?

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c'est notre profession qui est coupable car elle n'a jamais voulu se défendre. Les syndicats ne peuvent que collaborer ou demander l'aide de l'état. Chaque diffuseur est persuadé d'être un cas particulier et refuse toute action collective.....

Dernière modification le dimanche 20 Mars 2016 à 19:58:15

173 appréciations
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Un fait que nous ne pouvons pas nier, "mobilisation" est un mot absent du vocabulaire des commerçants de presse.
A partir de ce constat que faire ?

La seule arme est la saisine du csmp, mais peu l'utilise. 
Combien sommes-nous à l'avoir lancée ? Combien serait prêt à en faire une ?
Pourtant, me-semble-t-il, si elle était utilisée nous pourrions faire évoluer notre situation.
Suis-je naïf ?
Peut-être.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Vous avez raison , il est difficile de mobiliser les marchands , par expérience , il est tout aussi difficile de mobiliser les têtes syndicales , alors qui est responsables ? Les intérêts individuels ! Faisons maintenant tous un gros effort ! La survie de notre metier en dépend, les responsables sont seulement les même qui divisent pour mieux régner ! L'ultra libéralisme !

27 appréciations
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Tout au plus peut on espérer organiser le boycott d'un éditeur pour l'exemple. Mais quand le parisien à commencé le portage personne n'a voulu réagir. Maintenant le porteur qui me livre distribue 5 personne dans mon propre immeuble grâce à des remises inconsidérées

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