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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Déplorable

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Deux cas m'ont été rapportés cette semaine.
D'abord un client qui m'a dit qu'un livreur avait sonné chez lui en lui proposant de lui offrir le journal.
Ensuite un client régulier qui à nouveau, car cela c'était déjà produit pendant un an, m'a annoncé le recevoir à nouveau gratuitement sans avoir rien demandé.

Soit l'intérêt pour la vente d'espaces publicitaires est tellement supérieur à celui de la vente que le Parisien, (et il n'est pas le seul) n'hésite plus à offrir le journal gratuitement pour pouvoir dire qu'il tire à un grand nombre d'exemplaires soit c'est la volonté de montrer un tirage important pour valoriser sa revente.
Dans tous les cas, nous marchands, sommes perdants.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Ce n'est pas nouveau, en 10 ans le parisien a volé 50% de ma clientèle. Mais ceci est de notre faute. Les diffuseurs avaient et ont encore la possibilité de refuser de vendre le Parisien, tant que celui ci continue sa politique d'abonnement. Cette politique n'est d’ailleurs possible que grâce à l'aide au portage donnée à cet éditeur par l'état.
Mais je rêve tels des moutons nous continuerons à avancer jusqu'à la chute finale!

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Vous avez raison.
Et cela est bien plus important que le seul Parisien.
En faisant fermer les points de vente les éditeurs provoquent l'obligation des consommateurs à s'abonner.
Même si un point de vente rouvre, le mal est fait et il ne retrouvera jamais le niveau précédent.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Les éditeurs veulent vendre directement leurs produits à notre clientèle en se passant des messageries , des dépositaires, et des marchands de presse. Leurs armes de guerre : internet et les abonnements. En effet, en ce qui concerne mon cas particulier, j'ai constaté que de plus en plus de mes clients s'abonnent à des quotidiens ( surtout le Parisien ) et à des revues ( abonnements groupés ). D'autre part, un certain nombre d'entre eux et cela en nombre croissant , achètent leurs encyclopédies directement sur les sites internet des éditeurs sans passer par nos services. En résumé, les éditeurs font tout pour se débarrasser du réseau des diffuseurs de presse, et ils ne s'en privent absolument pas.

Dernière modification le samedi 09 Janvier 2016 à 10:29:26

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La question que je pose ? Après des décennies de constats , le réseau en déconfiture totale, que pouvons nous faire pour inverser cette tendance suicidaire ? Que les marchands de journaux se réveillent !!!

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En l'absence de réel soutien des gouvernants nous étudions l'angle juridique le plus favorable pour contraindre les éditeurs à modifier leurs positions.
Nous aurons besoin de vous cette année pour mener une action groupée.
Nous vous en dirons plus dans quelques semaines par messages privés.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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intéressant ce point de droit :

Désorganisation du marché ou de l’entreprise concurrente par des pratiques abusives : telles que le débauchage massif et fautif, la pratique systématique de prix anormalement bas pour capter la clientèle d’un concurrent (Cour d’appel de Paris, 6 juin 1990) ou encore de distribution gratuite, etc. Le débauchage du personnel d’une entreprise n’est pas par principe constitutif d’un acte de concurrence déloyale. En revanche, ce débauchage devient fautif s’il résulte de manœuvres déloyales, telles que la violation d’une clause de non-concurrence par exemple, le débauchage massif de personnel ou encore l’octroi de conditions anormalement favorables d’embauche (Cass. com., 10 nov. 2009, no 08-20.484). En outre, pour que la victime obtienne réparation le débauchage fautif doit avoir pour effet une véritable  désorganisation de l’entreprise concurrente 

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gamma .
ce n'est pas le cas en ce qui nous concerne.
il s'agit de débauchage de personnel.
pour nous c'est de la captation de clientéle avec réduction des prix sur des articles à valeur non négociable.
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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Désole Jack  mais si  je n'avais mis qu'une partie du texte tu n'aurais pas fait la remarque.

la pratique systématique de prix anormalement bas pour capter la clientèle d’un concurrent (Cour d’appel de Paris, 6 juin 1990) ou encore de distribution gratuite,

Cela ne te fais pas penser à l'abonnement !


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D'où l'importance de la notion de statut juridique du marchand !
L'argument des éditeurs est que nous ne sommes pas concurrents puisque nous travaillons pour eux et que la clientèle leur appartient.
Si c'est le cas ils doivent nous garantir un revenu au lieu de nous sous rémunérer et de nous installer des concurrents à nos portes.
Mais comme ils ne le veulent pas ils prétendent que nous sommes indépendants (commissionnaires).
Ils se contredisent donc.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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l'abonnement est un marché distinct de la vente au numéro dixit le Conseil de la Concurrence anciennement Autorité de la Concurrence :  décision   page 10 ligne 58   et décision

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de toutes façons que ce soit l'abonnement ou autre chose ,le prix de la presse est fixe ,donc il ne doit pas y avoir de réduction.
force est de constater que rien n'est respecté ..
il est évident que si nous avions eu un syndicat digne de ce nom ,au service des MDP et non à son profit nous n'en serions pas la.
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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L'Autorité de la Concurrence répond uniquement, comme toute juridiction à des questions précises qui lui sont posées. En l'occurrence il s'agissait d'abus de position dominante des NMPP.

Nous n'aborderons pas la chose sous cet angle. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Puisque vous en arriver à considérer une procédure, qu'elle prendra un certain temps , le statut , les failles des pratiques de concurrence deloyale , les baisses de prix et gratuite de distribution , les dépôts scandaleusements gratuits des magazines dans divers endroits Ikea , salles de sports , cinéma , coiffeurs par la société la Marmotte à la barbe des marchands parfois même juste devant un kiosque nous avons le cas Bld St Michel nous n'avons rien pu faire alors que nous avons prévenu tous les éditeurs et messageries ? Je vous demande qu'elles est votre position sur l'eventuelle possibilité d'étudier dans un premier temps les résultats des procédures précédentes qui ont été menées par des marchands , pour lesquelles les messageries et éditeurs ont été débouté en justice , que les bénéfices n'ont servi qu'aux auteurs , à défaut d'être appliqués pour tout le réseau , je pense principalement aux trop vieux ( droit aux oubliés ) qui aujourd'hui sont un véritable gouffre pour les marchands , un référé suffirait peut être rapidement d'en généraliser l'application , afin que le réseau bénéficie rapidement d'un résultat visible n'empêchant pas une procédure de fond du statut , certainement que L'AADP bénéficierait d'une solide image de défenseur des marchands pour un investissement moins long et moins coûteux dans un premier temps ?
Je pense à l'Andimap dont les membres ont été remboursé de 5 années de stockage de leurs trop vieux ! Pouvons nous faire étudier juridiquement cette ancienne procédure ? Et voir ce que l'on peut nous en dire qui profiterait aux marchands ?

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Nous sommes effectivement en train de regarder les procédures passées pour en tirer les enseignements et éviter les erreurs commises.
Si certains d'entre vous disposent d'éléments, merci de les envoyer à presse2012@sfr.fr ou par courrier au siège de l'association à Chamonix.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Voyons voir ce que l'on peut chercher , obtenir , qui nous renseignent ? Maitre Chaigne ? C'est le monument historique !!

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Celui qui a réclamé 540.000 € à son client médecin pour l'avoir défendu au pénal alors qu'une procédure pénale coûte 50 fois moins normalement ?
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Je ne sais pas si c'est lui qui aurait défendu ce médecin dans cette affaire que je ne connais pas , mais il a défendu le magazine jazz hot , contre les nmpp , il a gagné la procédure , il a défendu aussi l'andimap en appel, il n'a pas demandé autant d'argent à cette association. Maintenant je ne peux rien vous affirmer des honoraires pratiqués avec ses clients? J'ose même espérer que ce n'est pas lui , parce que bonjour les honoraires de malade ? Il est , un des avocats qui connait bien la presse !

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Merci d'envoyer ses coordonnées à presse2012@sfr.fr
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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