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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Formation, on se moque de nous !!!

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"Notre réseau doit se professionnaliser, la formation est un des leviers essentiels pour y
arriver. C'est le thème professionnel à l'honneur cette année à
Expopresse et j'espère que mes confrères saisiront ces opportunités de
conseils, en assistant à des ateliers-formation ou en prenant
rendez-vous avec un expert.
" Soazig Le Labourier, marchande à Lorient (56), présidente UNDP du Morbihan.

Décidément l'UNDP estime que les diffuseurs ne connaissent pas leur métier, nous ne sommes pas assez "professionnels" à leurs yeux, que faire le nécessaire  afin que les dépôts  fassent d'une manière "Professionnel" leur travail ne les gènent absolument pas, retards, non-livraison, quantités inadéquates, etc, etc, et ceci de manière récurrente, pas de problème, c'est encore à nous de nous former !!!

Dernière modification le vendredi 18 Novembre 2016 à 16:23:00
jpC

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Pas anormal que cette personne dise cela puisque elle est intervenante au CEFOREP.

Ce n'est pas moi qui le dit, mais elle qui l'a écrit sur sa fiche VIADEO

CQFD elle n'est pas désintéressée sur la question.

C'est bizarre tous ces gens de la presse qui veulent nous vendre de la formation, moi qui fait aussi de la librairie et de la papeterie je ne constate pas ce phénomène récurrent de nous rappeler qu'il serait souhaitable que nous allions nous former.

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Ces gens sont des vautours.
Ils militent auprès de la DGmic pour que soit remise en place la formation obligatoire qui les feraient encaisser des revenus à titre personnel via le CEFOREP.

Effectivement à aucun moment ils ne s'intéressent aux marchands et à leurs possibilités matérielles. Seul compte à leurs yeux le revenu qu'ils pourront en tirer.

Ils ne s'intéressent d'ailleurs pas plus à la qualité de la prestation et font tout pour éviter que celle-ci soit encadrée par le ministère du travail afin de ne pas être contrôlés dans leurs agissements.

L'AADP a officiellement demandé à la DGmic et au cabinet de la ministre de bloquer la demande de l'UNDP en précisant que s'il est souhaitable d'avoir une formation au métier, celle-ci doit reposer sur un référentiel métiers validé par le ministère du travail et doit se limiter à une initiation lors de la prise de fonction.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Pour ceux qui mettent en doute l'intérêt à se former à un métier (que personne ne connaît avant d'exercer), il est simple de comprendre rien que sur ce site ce qu'il en est. Plein de réponses et d'avis sont donnés dans le contenu des stages, et en marge des stages.
Les plus récalcitrants sont souvent les plus fermés. L'un va avec l'autre...
Aller dans des magasins montre aussi à quel point nombreux ne font pas envie. 
N'importe qui peut reprendre un magasin de presse, sans aucun diplôme ni aucune compétence. Et comme on est sensés savoir ce qu'on reprend, il ne faut pas transférer trop facilement un échec éventuel aux autres.
Vérifier une livraison, mettre en place, encaisser... est si simple : un enfant de 12 ans saurait le faire. A ceux qui ne voient que ça au métier, effectivement, pas besoin de formation.
Mais ça va bien au delà. Comme par hasard, ceux qui s'en sortent sont bizarrement ceux qui ont voulu anticiper, se sont remis en question....et ont pris les devants.
Que les formations soient données par des professionnels actifs n'est il pas mieux que si c'était fait par des théoriciens pour occuper leur retraite, ou autres ?
De bons stages (imaginaires) à faire maintenant pour beaucoup de diffuseurs seraient :
"Comment adapter son magasin à la nouvelle clientèle et aux nouveaux comportements ? "
"Rémunération et capital, ai-je gagné ou perdu depuis ma reprise de ce fonds ?"

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123456 L'intérêt de se former n'est pas mis en doute. c'est plutôt la claque que nous prenons en lisant cette phrase de Madame Le Labourier. Ses collègues diffuseurs apprécieront son oukase.

Vous conviendrez que la formule me semble malheureuse envers des gens qui sont déjà dans une grande majorité de bons professionnels de la presse et qu'elle traite un peu d' "amateurs".  

Au fait que pourrait-elle dire au sujet des professionnels de la logistique qui nous approvisionnent ?

Perso je ne comprends pas pourquoi la formation n'est pas sous la responsabilité du CSMP !

Dernière modification le vendredi 18 Novembre 2016 à 15:09:18

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Personnellement je propose, que l'on mette en place des formations à l'attention des personnes chargées des réglages : "METTRE LES BONNES QUANTITEES EN FONCTION DE CHAQUE POINTS DE VENTES", "COMMENT FAIRE EN SORTE QUE CHAQUE DIFFUSEUR SOIT CORRECTEMENT APPROVISIONNES", "ETRE A L'ECOUTE DES BESOINS DE CHAQUE DIFFUSEURS", "NE PLUS FAIRE GREVE AFIN DE NE PAS POUSSER LES LECTEURS VERS L'ABONNEMENT", formations à faire tous les 3 ans bien entendu,

Ne soyez pas naïfs.
Plein de marchands de journaux ne connaissent pas ou très mal la gestion, pourtant plus importante que les tâches mécaniques habituelles.
Ca ne veut pas dire qu'elle, comme nous tous, cautionnons le laxisme des fournisseurs et toutes les incompétences !
J'ai peu connu cette élue du Morbihan, mais c'est loin d'être une tueuse du CAC 40 ou une mégalo. Ne lui réservez donc pas cet ostracisme aveugle. C'est vrai que tout est bon pour nuire.
La vraie remarque à faire, c'est "à quoi bon d'être pros, si tous les autres ne le sont pas ?

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Le besoin de formation est réel. Tout comme l'est le besoin de professionnalisation.
Ce n'est pas ceci qui est en cause.

Ces besoins peuvent également être satisfaits de manière qualitative par des professionnels en exercice. Ce n'est pas non plus cela qui est en cause.

En revanche, n'est pas expert  celui qui prétend l'être. Il ne suffit pas d'être coopté pour disposer des compétences.

De même la formation doit s'appuyer sur un référentiel métiers validé par la profession, la filière et conforme aux standards du ministère du travail. C'est ce ministère qui doit l'encadrer et elle ne doit pas être laissée sans contrôle aux mains d'organismes intéressés comme c'est le cas depuis des années. Le progrès passe par là.

La formation doit conduire au bon exercice du métier mais aussi à sa valorisation au travers de niveaux de compétences sanctionnés par des qualifications.

L'intégration de la formation dans un système national habilité par le Ministère du travail en permet le financement par différents organismes collecteurs de cotisations sans remise en cause de ces financements. Ces apports financiers se font en contrepartie d'un droit de regard sur l'usage des montants alloués. C'est peut-être ce qui gêne les acteurs historiques qui souhaitent garder la main sur une manne. 

Pas de surprise. Pour avancer il faut structurer et favoriser la transparence.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Allez voir sa fiche sur VIADEO, et vous constaterez qu'il ne lui à fallu que 5 ans d'exercice dans la profession, et un seul magasin, pour estimer en connaitre suffisamment et prétendre vouloir former ses confrères qui sont dans la profession depuis bien plus longtemps, c'est prétentieux et vraiment insultant envers ses confrères de penser que nous sommes des "incapables" !!! Personnellement je pense que le fait de faire parti de l'UNDP, permet de rentrer dans un système qui vous permet d'en "croquer" et tout cela au détriment de ses confrères, c'est pour cela qu'il est très important pour eux de vouloir nous imposer à nouveau la formation. Bien entendu je ne remets pas en cause la formation initiale pour tenir une presse, celle-ci est juste et normale.
jpC

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Effectivement cela traduit la difficulté du soi-disant seul syndicat représentatif à recruter des adhérents. Dans bon nombre de départements ils n'ont plus un seul adhérent. Aussi quand ils arrivent à en trouver un, celui-ci est immédiatement bombardé directeur départemental.
Ceci illustre bien la faiblesse et la fausseté de cet organisme qui n'a que le nom de syndicat et permet à une poignée, dont les capacités ne sont pas avérées, mais qui se cautionnent entre eux, de prétendre diriger notre profession.

Lors de réunions avec des élus qui voudraient mettre en place une organisation pour sauvegarder les librairies, papeteries et maisons de presse, cette organisation fait passer notre profession pour incapable tant le "délégué" méconnait les dossiers et répond à côté du sujet sur la base de son expérience personnelle dans son seul magasin.

Il n'y a qu'au ministère ou à la DGmic que les représentants de cette organisation disposent d'informations fondées. Il est dommage qu'eux aussi discréditent notre profession par des prises de position contraires à son intérêt. Mais de ceci nous avons fait la démonstration et leur crédibilité est sérieusement tombée ces dernières années.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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JPC Cette consœur a surement des compétences pour agir dans le syndicat et au Ceforep. l'ordre est important et comme par hasard ils sont liés. Si cela peut aider d'autres collègues, c'est très bien. 

Sans en "croquer" c'est malheureusement la nature humaine qui est comme cela. Vous donnez des responsabilités à quelqu'un et il peut en abuser, prendre la grosse tête.  Si chaque président de département de l'Undp se prend pour le porte-parole national de cette organisation ou va t'on.

A l'inverse cette phrase montre aussi que notre syndicat depuis des années qu'il est en place, n'a pas tout fait pour professionnaliser ce métier. 


C'est encore beaucoup de gesticulation pour pas grand chose.
il y aura 10 séances de formation pour certaines, ce sont plus de l'information que de la formation. Même si l'on compe au maximum 20 diffuseurs et non visiteurs par séance, cela fera seulement 200 personnes sur 25.000 pdv de presse.

Faire de la formation c'est bien, mais la profession n'aurait-elle pas besoin de dialoguer, d'échanger, au travers de forums,  de tables rondes, d'ateliers comme cela existe au salon "la Presse du Futur"  ou d'en autres salon. Evidemment pour cela il faut inviter ses contradicteurs.

Dernière modification le samedi 19 Novembre 2016 à 09:21:50

Vous êtes tous dans la réaction, plus que dans la réflexion.
J'ai exactement le même parcours que cette collègue. Si vous estimez que 5 ans de pratique + une mise à niveau technique sont insuffisant pour former ou apporter qqch de positif à une profession ouverte à tous, c'est que vous êtes déconnectés.
Vous ne savez pas que les formateurs ont une trame bien cadrée, la même à suivre pour tous les stages, ils ne sont pas là pour raconter leur vie !
Allez voir comment ça se passe ailleurs ; c'est souvent pire, car beaucoup de formations sont faites par des gens théoriques, hors des professions.
Je crois comprendre que si vous étiez vous mêmes formateurs, ça serait beaucoup mieux...

Et aussi, les stages sont validés par la profession.
Ils sont techniques, pas "politiques" professionnellement parlant. Là n'est pas le lieu de revendications syndicales, contre dépositaires, messageries ou éditeurs.

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Ne nous taxez pas de vouloir être califes à la place du calife parce que nous déplorons l'organisation. C'est un peu facile. Nous sommes factuels.
1/ Cette organisation n'est pas un syndicat.
2/ Cette organisation n'est pas représentative
3/ Cette organisation gère des sommes bien plus importante que ses cotisations
...
Pour revenir à la formation,
Comment se fait il que cette organisation n'ait jamais souhaité développer un programme de formation diplômante ? Si ses dirigeants voulaient réellement garantir une évolution de la profession ils l'auraient fait depuis longtemps.
Comment se fait il qu'elle n'envoie pas un connaisseur du sujet à une réunion régionale destinée à sauvegarder les points de vente et leur activité via la mise en place de formations encadrées par la région ?
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Nous ne portons pas un avis sur la formation et sur la façon dont elle serait assurée par des professionnels de le presse même de grande qualité, mais un avis sur un morceau d'une phrase dont la formulation a choqué JPC et bien d'autres.

On veut plus de professionnels d'accord mais qui le seront de moins en moins dans leur métier puisqu'ils doivent se diversifier pour ce rémunérer, et qu'ils sont évidemment différents suivant la nature du point de vente. L'un se fait forcément un peu au détriment de l'autre. le réseau étant très hétérogène. 

Dernière modification le samedi 19 Novembre 2016 à 10:17:16

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I N D I S P E N S A B L E   F O R M A T I O N  

http://www.french-touch-attitude.com/wp-content/uploads/2016/03/ARTICLE-UP-OCT-15.pdf

Dernière modification le samedi 19 Novembre 2016 à 11:51:41
Des infos et des .... A vos commentaires

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Je viens de lire l'article cité par PLUSDEPRESSE  "INDISPENSABLE FORMATION " : sidérant , il faut se former 1 fois par an !!! ben voyons ! pensez-vous réellement que cela va stopper les fermetures de magasin ?, aujourd'hui "il y le feu" dans la profession, je pense qu'il serais temps de passer au choses sérieuses, du style -Laissez-nous la mains sur les quantités, seul nous dans nos magasins savons ce dont nous avons besoin; que de ventes perdues à cause de réglages inadaptés.
jpC

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Elle est bonne, si la presse va mal, c'est parce que les marchands de journaux ne sont pas formés !

AHahAHah !

Cela s'appelle de la diversion.

C'est certainement plus facile de perdre son temps sur ce sujet que de batailler sur les vrais problèmatiques, qui sont d'ailleurs toujours les mêmes depuis des années.

247 appréciations
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Je me suis toujours méfié des CCI  A une époque elles conseillaient de faire des galeries marchandes dans nos centres villes, beaucoup sont aujourd'hui fermées ou moribondes. C'est aussi grâce aux CCI que nous avons ces affreuses entrées de villes pleines de boites à chaussures.

Dernière modification le samedi 19 Novembre 2016 à 20:38:32

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Je partage entièrement votre avis. La formation ne sera nécessaire que dans le cadre d'un projet de restructuration de la filière. Le reste n'est qu'une tentative de plus d'exploiter les marchands.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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