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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Intéréssant et écoeurant

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j'ai la chance d'avoir un point de vente bien situé et aime discuter avec les gens sur la presse.  Je ne sais pas forcément qui ils sont, mais sais que beaucoup de monde en haut lieu connait mon point de vente.

Ce matin encore discussion avec une dame qui travaille chez un important éditeur qui fait presse et livres. Cette personne était quand même très gêné de me confier que son groupe de presse étranger touche 4.000.000,00 € d'aides à la presse de la part de l'Etat et ne paie pas d'impôts en France !

Dernière modification le samedi 20 Août 2016 à 15:48:01

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Pas sûr qu'ils aient tant de complexes que ça.
Pour tous les assistés des aides permanentes, c'est devenu normal. Tout ce modèle éco est vicié, mais d'un autre côté, s'il n'y avait pas ça, c'est toute la presse écrite qui irait encore plus mal, jusqu'au métier de diffuseur...
On n'est plus dans l'industrie ou l'artisanat, mais dans la finance, tant aimée par nos Pouvoirs Publics...
Si c'est pas du foutage de gueule, c'est quoi donc ???

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Le modèle économique est effectivement vicié avec la participation active de l'Etat et cela ne gêne nullement les principaux éditeurs, au contraire.
En revanche, s'il n'y avait pas ça, je ne suis pas convaincu que toute la presse écrite irait plus mal, au contraire. Les profits des principaux acteurs diminueraient, réduisant leur implication c'est sûr.
Mais est-ce le point d'équilibre qui dicte la conduite actuelle ou l'intérêt partagé (entre décideurs) ?
il me paraît évident que limiter les cadeaux faits aux plus importants groupes de presse permettrait à toute une économie de la presse de se reconstruire de manière viable.
Les petits et moyens éditeurs y trouveraient leur compte, ou tout au moins ceux qui veulent réellement vivre de la vente du produit et faire un métier d'éditeur.
Les marchands y trouveraient leur compte, au détriment des GMS qui n'ont pas besoin de cela et représentent un danger pour la pluralité.
L'emploi y trouverait son compte aussi, avec le maintien d'emplois non délocalisables et pérennes.
Les centres-villes conserveraient une attractivité qui actuellement diminue.
Les imprimeurs retrouveraient des marges perdues.
 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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C'est surement vrai , une meilleur répartition des aides redonnerai un souffle au réseau , d'ailleurs notre éditeur préféré .... Robert Lafont le dit même sur tweeter que l'Etat ne devrait plus donner d'argent au gros groupe de presse , c'est juste très drôle après qu'il se soit enrichi lui même ? Mais pour une fois il n'a pas complètement tort , Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !
Les kiosquiers sont déjà très nombreux à refuser tout un tas de titres depuis plusieurs années tout le pack qui va avec le X , encyclopédies , DVD ect , parce que les num 1 et 2 qui se vendent , nous n'en n'avons pas assez voir pas du tout , et à partir du num 3 lorsque qu'ils sont trop chers et que personne ne les achète plus , ils vous les balancent en stock , non pas pour les vendre vraiment mais parce qu'ils doivent se débarrasser des tirages ? Pour le reste , ils s'en occupent , ils cassent les prix et les vendent à 50 ou 70 moins chers par abonnement , comment voulez vous luter ?

Dernière modification le lundi 22 Août 2016 à 09:17:49

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Pour ce qui est des aides au pluralisme l'Etat peut trouver un équilibre. Pour celles au transport, on note une volonté indéfectible de soutenir artificiellement la Poste au détriment du réseau de vente.  Seule solution pour l'Etat : réguler les tarifs des abonnements pour éviter le dumping et limiter le besoin d'aides au transport.

Dernière modification le lundi 22 Août 2016 à 08:46:17

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Effectivement ce brave Robert LAFONT défend cette idée sur twitter ...

Oui il faudrait mieux diriger les aides vers le réseau pour aussi protéger la proximité et revitaliser les centres villes.  La preuve le village de Montferrier  dans l'Hérault ou les habitants se sont cotisés pour garder leur point de vente de presse alors que les éditeurs ne partagent ces aides avec le réseau de vente.

Mais quelle culture de business man d' aujourd'hui serait prête à partager les fruits des bénéfices ou d'aides pour une meilleure répartition et sauver des réseaux économiques , aucun c'est la guerre , c'est à celui qui fera couler l'autre et ca depuis plus de trente ans , le resultat c'est que la minorité la plus riche et la plus puissante ne veut pas que ça change ! Par conséquent nous nous partageons de plus en plus de miettes , si la solidarité doit intervenir que par la minorité de personnes qui veulent individuellement maintenir des commerces dans leurs centres villes , c'est très sympathique , c'est revenir à faire du social pour des gens qui travaillent 70 à 80 heures par semaine ? On est juste en train de tomber sur la tête ! Que les éditeurs payent , et que l'Etat arrête d'enrichir ces entreprises avec nos impôts !

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