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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

l' Equipe .... des "salauds'

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À partir de ce samedi, le quotidien sportif L’Équipe sera disponible via le service Amazon Prime Now, le service de livraison ultra-rapide d’Amazon.

Les membres du programme Amazon Prime pourront ainsi se faire livrer en deux heures le journal L’Équipe à Paris et dans 25 villes de la petite couronne.

Cette collaboration débute avec la réédition du mythique journal du 13 juillet 1998, dans son format d'origine, vendu avec le journal et le magazine L'Équipe samedi 2 juin. Les utilisateurs d’Amazon Prime Now pourront donc inaugurer leurs achats L'Équipe avec cette édition collector.
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CARTON ROUGE A L'Equipe 


Out - Presstalis  et  son pseudo  plan de restructuration

Out  - Les kiosques et le plan kiosques de la ville de Paris

Out - les marchand de presse   qui ont fait la fortune   du groupe  l'équipe

Out - le plan  mortifère  "supérettes   du CSMP/CSMP....

Out - Le plan  de soutien à la filière 

L' équipe son seul   BUT   ...... est un coup bas !!!

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C'est bien la raison pour laquelle le verrou "messagerie" est à faire sauter pour atteindre les magasins dans des conditions acceptables financièrement.
Le maillon faible est le niveau 1, pas les éditeurs. Ce sont bien les messageries qui ont détruit le réseau, et qui continuent de détruire.
Combien d'éditeurs plébiscitent les messageries ?
Combien d'entre eux seraient contents de sortir de cette impasse anachronique ?
S'ils disent tous qu'ils ont besoin du réseau, ce n'est pas pour rien ! C'est la mauvaise distribution qui est accusée, pas le réseau.
Ne vous trompez pas de cible.

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Discours naïf et orienté.
M. Sauzay, qui dirige les coopératives Presstalis, l'a clairement exprimé : les éditeurs vont là où se trouvent les clients. Ils n'ont rien à faire de notre réseau et ne cherchent aucunement à en améliorer ni la qualité ni la rentabilité. Leur vision n'est pas de faire venir les clients à eux (en améliorant la qualité de service par exemple) mais d'implanter leurs produits partout. Le projet de Presstalis va dans ce sens. Il n'est nullement question de nos points de vente dans leurs réunions. Uniquement de pouvoir accéder partout en faisant des contrats spécifiques pour chaque type de magasin (GMS, pharmacie, fleuristes, etc.)

Ils disent qu'ils ont besoin du réseau mais savent qu'il n'est pas rentable et qu'il est mal servi mais ne font rien pour ça. Ce n'est qu'un discours de façade.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Difficile de vous suivre : vous affirmez que les éditeurs n'ont pas besoin de magasins, mais qu'ils veulent implanter leurs produits partout... L'expérience a montré que les magasins thématiques sont un échec cuisant. Et voir la presse en pharmacie n'est qu'une illusion. Travailler pour peanuts n'est pas leur culture. En plus de dépendre de mauvais distributeurs non plus ; les messageries ne seront pas meilleures hors du réseau.
Vous choisissez les messageries comme référence. Pour moi, c'est une énorme erreur.
Pas sûr qu'elles soient le bon cheval pour l'avenir du métier, mais vous pouvez le penser.
Si on ne fait pas tout pour sauver la matière première, cad les éditeurs, effectivement, le métier sera mort.
De plus, ce Mr Sauzay milite pour sa boite ! C'est vous qui êtes naïf !
Vendre la presse en magasins (de plus spécialisés) serait rentable pour les éditeurs s'ils ne devaient pas y laisser 50 % du prix de leurs quotidiens ou publications.

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Vous vous trompez quand vous dites que nous choisissons les messageries comme référence (ou vous cherchez à tromper nos lecteurs sur notre position).

Nous préconisons le remplacement des mandats donnés aux messageries par des contrats de sous-traitance signés avec les éditeurs et l'établissement d'une relation contractuelle directe entre marchands et éditeurs. Ce n'est pas ce que souhaitent les messageries qui sont fort aise de servir d'intermédiaires.

Par ailleurs il convient de distinguer les éditeurs suivant leurs attentes.
Sur 1070 éditeurs (un chiffre qui n'était pas évoqué jusqu'ici), 1017 sont tout petits, une petite cinquantaine sont des moyens et 4 ou 5 peuvent être considérés comme des très gros. Ils n'ont pas tous les mêmes besoins ni les mêmes objectifs face à l'évolution de leur environnement. Leurs recettes ne reposent pas non plus sur les mêmes piliers (ventes de produits, ventes d'espaces publicitaires, ventes numériques, vente de datas, etc).
Bien évidemment les plus petits, qui sont également les plus nombreux mais ne représentent à eux tous qu'une part minoritaire des volumes, ont impérativement besoin du réseau. A l'inverse, pour les plus gros, le réseau n'est qu'un moyen comme un autre de commercialiser leurs produits et, en ce moment ils ne rêvent que de pouvoir installer leurs produits partout.
Effectivement le passé à montré l'absence de rentabilité des implantations dans des magasins thématiques. Pour autant, c'est bien le projet de Presstalis, soutenu par le SEPM qui ne rêve que d'une totale liberté, fut-ce au détriment des coûts. Evidemment car ce ne sont pas ses membres qui assumeront ces coûts.
Le projet est de les faire assumer, après le refus de l'Etat de continuer à boucher le tonneau des danaïdes, par les petits éditeurs. Ces derniers verront leurs titres rejetés par a CPPAP dirigée par ... les grands éditeurs. Une fois dépossédé de l'appellation presse, ceux-ci devront payer le prix fort pour continuer à être distribués par la filière tandis que les gros éditeurs auront obtenu officiellement le tarif préférentiel qu'ils revendiquaient et s'étaient attribués de fait, dans l'irrespect le plus total des barèmes et de la loi.
Naturellement on nous présentera cela comme un moyen de nous rémunérer mieux, ce qui ne sera qu'un leurre car pas viable et donc pas durable. Mais qu'importe le réseau puisque de toutes façons l'avenir est au numérique...
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Les éditeurs  veulent moins de Presstalis ....

Le magazine LIRE    a partir de septembre diffusion Le seuil  Distribution Inter Forum pour la librairie  avec  une remise  librairie ...
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Il est évident que les éditeurs ne veulent plus de cette entrave que sont les messageries.
Il faut (ou aurait fallu) trouver un système où les choses se répartissent ainsi :
Sur le prix de vente public :
- 40 % pour l'éditeur. Ils doivent mieux vivre sous peine de disparaître.
- 25 à 30 % pour le vendeur final dédié à la presse.
30-35 % maxi pour ce qui reste entre la fabrication et l'arrivée aux magasins, cad le port, l'outils informatique et le traitement des invendus. Là dessus, en utilisant le déclaratif des diffuseurs, et destruction par les points de ventes. Ce serait la continuité du système de confiance entre éditeurs et le réseau. Du donnant-donnant pour du gagnant-gagnant.
Je sais, ça peut paraître un peu con, mais bien moins que ce qui est aujourd'hui, car une dynamique de reconquête verrait enfin le jour.
Mais le métier préfère tellement la spirale perdante !

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Que les éditeurs ne veuillent pas de la contrainte de s'associer pour exploiter des coopératives n'a rien de nouveau. C'était déjà le cas en 1947.
Ce n'est pas un motif d'abandon de cette contrainte qui garantit la pluralité.

Ils ont sabordé la principale messagerie pour atteindre leur objectif et ce n'est pas acceptable, 
Nous verrons bientôt ce que les pouvoirs publics comptent faire mais, comme déjà écrit plus haut,sous couvert de connaître l'avenir ils pourraient bien être tentés de céder aux exigences des financiers.
Pas bon pour la démocratie et pas bon pour les marchands.
Quant à minimiser les coûts logistiques, si les grands éditeurs le souhaitaient vraiment il y a longtemps que ce serait fait. Tant qu'ils ne sont pas obligés de supporter ces coûts ils ne le feront pas. Ils ne font que chercher de nouveaux pigeons pour payer. Peu importe qui c'est du moment que ce n'est pas eux. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Oui ces grands éditeurs avaient trouvé des pigeons pour payer et notamment la pub. Ils s'en sont d'ailleurs tellement gavés, que ce sont eux les plus fragiles. Il suffit de regarder du côté de Condé Nast. Ils sont tellement portés sur la pub et peu sur les ventes que dès que le marché publicitaire se contracte, ils éternuent.

123456 le slide de Presstalis met tout sur le développement de nouveaux points de vente.Le projet supérettes est pain beni pour Mme Benbunan ! Apparemment les pdv installés ne comptent pas ou plus. On rappelera que la Présidente de Presstalis ne c'est jamais adressée au réseau. Ils sont à la recherche du " tout nouveau tout beau". C'est logique car Jean Pierre Roger avait déclaré lors d'une AG de Culture Presse que la Csmp souhaitait un renouvellement du réseau. Beaucoup semblent ne pas avoir compris le message, ou pas fait attention à ses propos.

Pour ce qui est de l'Equipe comme de beaucoup de titres de la PQN, j'ai beaucoup de doutes sur les chiffres de leur diffusion. Ceci peut expliquer cela.

Il faut quand même s'interroger sur le cas Amazon et autres. Car si chaque éditeur est libre de sa distribution, et travaille en direct avec Amazon, Cest une façon de s'affranchir de la loi Bichet et bien évidemment des coûteux intermédiaires que sont les marchands de journaux, les dépositaires et les messageries. Curieux quand même de connaître la rémunération d'Amazon, car je doute qu'Amazon ait démarché le quotidien sportif.
Dun côté les marchands de presse sont soumis à cette Loi, comme les kiosques numériques le seront certainement demain. Évidemment ces derniers diront qu'ils auront des problèmes techniques pour accueillir tout le monde, alors que nous subissons l'engorgement de nos linéaires.
Le législateur doit mieux reguler la vente de la presse compte tenu des nouveaux modes de distribution.

Justement. Les pigeons, ce sont le réseau et le contribuable.
C'est aux Pouvoirs Publics ET A VOUS de mettre les pieds dans le plat pour sortir de ce système. Jamais ça viendra de ceux à qui ça profite.
La démocratie ou plutôt la liberté d'expression se joue au niveau éditorial. Que la presse soit distribuée avec ou sans messagerie est hors sujet. Un garde fou pour qq titres IPG, OK, mais tout le reste relève du commerce standard.
Voyez comment se passe la distribution du livre : le système est ouvert, libre, et n'est pas plombé par une entrave épouvantable. Les libraires ont accès à tout, ils commandent pour vendre. Ils paient le port aller et retour au prix du marché, et ça se passe bien mieux que pour la presse. Et ils bénéficient d'un écart de marge brute de plus de 10 %. Et la non pluralité n'est jamais évoquée, ce n'est pas un sujet non plus.
Cherchez l'erreur !

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Et c'est ce que nous faisons en réclamant l'égalité entre les réseaux de distribution.
D'où notre demande du prix unique de la presse, que d'aucuns n'ont pas voulu soutenir...
On se demande bien pourquoi.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Tout simplement parce que "l'égalité" entre la vente au numéro et l'abonnement, par exemple, ne peut se faire.
Interdire l'abonnement va à l'encontre de la liberté.
Aligner son prix sur celui au numéro en annihile l'intérêt. Si vous avez une idée qui concilie l'abonnement et le prix unique / la presse, que proposez vous ?
Seule la limitation du % de remise par l'abonnement serait possible, mais ça détruit l'idée de prix unique.
Donc, ça bloquera toujours et ça ne m'étonne pas que "d'aucuns" ne veulent s'engouffrer dans cette impasse.
Par contre, réserver les ab. aux seuls éditeurs, en interdisant la piraterie de non professionnels ou d'organismes comme l'Ofup et confrères, pourquoi pas.

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Nous avons proposé une alternative de régulation des prix à l'instar de ce qui se fait déjà dans d'autres secteurs. L'idée de prix unique n'est pas absolue. Le prix unique du livre n'est pas non plus absolu. Seuls les opposants à cette idée de régulation des prix essaient vainement de le faire penser tel.

Nous avons également fait d'autres recommandations à tous ceux qui en ce moment réfléchissent à la modification de la loi Bichet. Nous ne les communiquerons pas sur le blog immédiatement afin d'en laisser la surprise (éventuelle) à nos contradicteurs en prise avec les législateurs. Nous verrons ce qu'il en ressort...

Réserver les abonnements à certains, éditeurs ou pas, est un leurre. C'est comme séparer le service publicité de l'éditeur (Loi Doubin). Aussitôt dit aussitôt des régies se sont recréées en association entre éditeurs et annonceurs. Méthode inefficace.
La régulation des prix est autrement plus utile.

Et il convient, nous sommes d'accord, de ne pas mélanger le commerce et la distribution. Nous en sommes tellement convaincus que nous sommes intervenus en ce sens. Là-aussi nous verrons ce qui en ressortira dans le projet de loi qui nous sera présenté sous peu.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Donc, selon vous, que les abonnements fleurissent non seulement des éditeurs, mais aussi de n'importe qui, ne vous dérange pas ! C'est le monde à l'envers...
L'abonnement par des intermédiaires signifie que les éditeurs peuvent encore leur laisser des marges de manoeuvre, alors que ce sont les édit. qui en auraient le plus besoin et qui maitriseraient leur marché ! Introduire des intermédiaires est complètement absurde et non viable. Il n'est pas question de séparer les 2 activités, mais de ne permettre que l'abonnement direct pour limiter le vampirisme.
Le législateur devrait en tenir compte.

Dommage que vous ne puissiez avancer votre idée cc la régul des prix sur la presse. Si c'est si secret, c'est que ça doit être sacrément valable.

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Il n'est pas envisageable de limiter l'action commerciale des éditeurs et vous voulez leur interdire de commercer avec qui ils veulent ? Ce n'est pas très cohérent.

En installant une régulation des prix (qui empêche les éditeurs de brader pour tenter de tuer les concurrents) personne ne les empêche de commercer comme ils l'entendent. Les abonnements tous azimuts cesseront d'eux mêmes quant ils seront soumis à cette régulation.
L'Etat peut se prévaloir de l'exemple réussi de la librairie pour l'imposer.

Et pour ce que nous avons proposé vous pouvez en dire ce que vous voulez sans en avoir aucune idée. C'est conforme à votre posture de préjuger négativement sans même savoir de quoi il retourne. Pour autant vous n'en saurez pas plus pour l'instant. Nous verrons si les rédacteurs du projet de loi prendront ou auront déjà pris en considération notre demande dans les semaines à venir.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Vous avez raison cc l'interdiction. Ca ne va pas dans le sens des choses. Une limitation du % de remise est plus cohérente, mais risque de ne rester qu'une théorie.
Prendre l'ex de la librairie pour la régul des prix, oui, mais ça ne résout pas la vente via internet, la démat', et surtout pas l'abonnement qui n'existe pas.
Le préjugé négatif, il est bien là, évidemment. Mais si une bonne idée surgit, qui certifiera qu'elle vient bien de vous si vous n'en parlez jamais avant ?
Il y a forcément des indices dans vos propos sur le site, mais je ne vois rien de bien révolutionnaire et réaliste à la fois.

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Pourquoi être "évidemment" négatif par avance ? Rien ne le justifie si ce n'est la rancoeur qui n'est pas constructive.

Quant à l'appropriation d'une bonne idée  qui surgirait, elle nous importe moins que son résultat. 
Enfin, voyez-vous des propositions constructives par ailleurs ? Moi pas.

Je ne vois que l'affirmation de la nécessité de ne rien changer.
Notre demande de la facturation des seules ventes est rejetée, sans aucune justification autre que "il ne faudrait pas déséquilibrer le système en défaveur des éditeurs".
Est-ce bien raisonnable quand on dit vouloir défendre les marchands de presse ?

Il y a toujours eu ce discours chez nos opposants. Selon eux il était impossible d'obtenir quoi que ce soit sans rompre les équilibres existants ce qui nous exposerait à de graves dangers. Mais, ne sommes nous pas déjà plus qu'en danger ? Faut-il encore attendre d'être tous morts pour réagir ?
Certains ont cru de bonne foi à ce discours. D'autres l'ont martelé par intérêt.
Pour ma part je dis avec Tacite : "la reconnaissance a fait le malheur des nations, parce que c'est elle qui a fait les exploiteurs !" . Et j'y ajoute les profiteurs.
Nous ne devons rien à personne. Nous avons investi dans des fonds de commerce sur la base du marché dont nous sommes déloyalement dépossédés. De ce fait nos investissements perdent tous les jours de la valeur alors que les éditeurs se sont enrichis pendant des années de notre travail pour eux, sans aucune reconnaissance.
Nous sommes dans une relation contractuelle et pas dans une  béatitude illégitime et inacceptable. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Nous sommes dépossédés tout doucement de la presse, mais plus ou moins. 
Nombre de magasins, y compris beaucoup de "qualifiés", n'ont pas la presse comme activité principale.
C'est un peu facile de se réfugier derrière la presse...mais surtout suicidaire de ne pas réagir.
C'est là que l'on voit les gestionnaires qui arbitrent la place consacrée à la presse par rapport au reste.
Le dépôt-vente a toujours été rejeté pour la presse nationale. Ca aurait pu être une solution, mais qui ne plait pas à nos chers fournisseurs...

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Le dépôt-vente a toujours été rejeté par nos chers fournisseurs mais ce rejet a été facilement accepté par nos chers représentants malgré les contradictions juridiques que nous avons mises en avant. Et quand celles-ci semblent enfin être prises en considération (cf. rapport de la commission culture de l'Assemblée nationale), ces chers représentants annoncent encore s'y opposer. Cà, c'est le monde à l'envers.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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SGLCE

A quoi joue le quotidien L’Équipe ?

12 juin 2018


http://www.filpac-cgt.fr/a-quoi-joue-le-quotidien-lequipe/

Nous apprenons par voie de presse que le quotidien sportif L’Equipe vient de passer un partenariat avec un géant de l’Internet afin d’intégrer la liste des produits qu’il distribue via son offre « Amazone Prime Now » qui permet de livrer une commande en moins de 2 heures dans Paris et 25 villes de la petite couronne.

Cette vente à l’unité est pour nous ni plus ni moins que de la vente au numéro et doit se conformer aux règles en vigueur. Le journalL’Équipe doit respecter le contrat d’exclusivité qui le lie à Presstalis.

Cet éditeur prendrait-il ses rêves pour des réalités en s’affranchissant des modalités définies par la loi Bichet qui garantit le pluralisme de la presse ?

Au moment où la représentation nationale a engagé les manœuvres pour modifier cette loi, ce contournement du réseau pourrait être révélateur de ce que certains éditeurs souhaiteraient voir se réaliser à l’avenir et nous apparaît comme une menace sérieuse contre le système de distribution de la presse.

Nous ne pouvons accepter cet état de fait. Comme tous les autres quotidiens nationaux, celui-ci doit respecter la législation et nous appelons le Conseil supérieur des Messageries de Presse à se saisir de ce problème.

Notre syndicat porte l’exigence d’une distribution coopérative de la presse et encore plus solidaire qui permette à chaque éditeur, à travers la péréquation des coûts, d’être distribué de manière égalitaire sur l’ensemble du territoire.

Dernière modification le jeudi 14 Juin 2018 à 14:38:16
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