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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

La presse ça devient n'importe quoi

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A l’origine la presse c’était de l’information. Cela sous-entend la notion de nouveauté. Et cela exclut la notion de recyclage. Evidemment  aujourd’hui ce n’est plus le cas. La majorité des publications ne fournissent aucune information nouvelle et se contentent de remettre en formes multiples et variées des contenus préexistants.  Mise en forme variées non seulement sur la mise en page ou en images mais aussi sur le format et toutes les déclinaisons (offres couplées, plus-produits, etc.) Les éditeurs ne sont plus, pour la plupart que des merchandiseurs.

Nous avions déjà le rallongement des cycles de vente avec des numéros spéciaux.  
Une nouvelle étape a été franchie récemment avec la possibilité offerte de recycler ces revues. Le recyclage du recyclé en quelque sorte. Un peu comme la pâte à papier qui redevient papier puis carton. Ainsi donc les éditeurs ont réussi à rajouter une nouvelle vie à leurs produits :
magazine, magazine recyclé, invendu, pâte à papier, carton. Désormais il est possible de recycler à l’infini. Ca promet en matière de nouveauté dans nos rayons. Le consommateur appréciera. D’autant plus que c’est lui qui paye pour renflouer les messageries dont le trou est causé volontairement pas les éditeurs qui les gèrent (en les dépossédant de leur activité via la vente directe par abonnement).
Personne ne voit rien à redire à tout ceci apparemment. Ni le CSMP (Conseil des messageries de presse)  en charge de ces sujets, ni la DGMIC(direction générale des médias) ni le Ministère de la Culture, ni l’ARDP (autorité de régulation) ni même le gouvernement.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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A mon sens toutes ces déclinaisons ne sont pas injectées dans le circuit en vu d'être vendu (ou si peu), mais pour gonfler nos relevés et engendrer un flux financier vers et au profit des messageries.

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Nous le constatons de plus en plus avec les encyclopédie de BD qui ne sont que du recyclage d'ouvrages publiés en librairie.  PRISMA fait aussi la même chose en transformant un produit "librairie" en produit "presse" 

Évidemment nous connaissons tous le maître en la matière qui n'a qu'une idée remplir nos rayons de clones et de sous-produits. Un peu comme les films de série B;

l'engorgement de nos rayons ne semblent troubler personne, une seule raison: faire tourner le système.


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l'engorgement de nos rayons ne semblent troubler personne, une seule raison: faire tourner le système. 

Et pour éliminer les plus faibles.

Sachant que la notion de faible est relative. L'élimination s'effectuant par le bas, l'effet domino remonte.
Les" forts" d'hier sont les faibles d'aujourd'hui, les" forts" d'aujourd'hui seront les faibles de demain. 

Les commerçants de presse incapables de se réunir et les différentes organisations professionnelles refusant de se fédérer malgré une demande existante alimentent ce phénomène.
 
Les 5000 qui sauveront leur peau seront malgré tout sous la coupe du binôme.

Marchands de presse continuez à vous soumettre, vous êtes sur la bonne voie
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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