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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Les chiffres aberrants du ministère

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Quand on regarde les chiffres du ministère :

http://www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/105212/1234228/version/2/file/2__Ensemble+Complet+Presse+Editeur+Payante.xls

on en conclut aisément que le prix moyen de l'exemplaire "abonné" n'est inférieur que de moins de 10% à l'exemplaire "magasin".

J'aimerais que le ministère nous trouve une offre de remise d'abonnement de moins de 10%. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Effondrement des ventes en magasin au profit des ventes par abonnement

Le réseau presse représentait 66 % Du C.A presse il y a 15 ANS. Aujourd'hui c'est 50 %....

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le raisonnement doit etre en CA et non en "exemplaire"

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il est quand même curieux de calculer le taux d'invendus sur la diffusion totale et non seulement sur la vente au numéro.

Etonnant le nombre de publications en trimestriel.  Pas si étonnant lorsque l'on sait que la plupart des titres de Lafon Presse sont des trimestriels.

Les éditeurs n'ont-ils pas intérêts à minorer la vente au numéro pour montrer qu'ils n'ont qu'une planche de salut  "l'abonnement"

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Sur le changement de proportions entre abonnement et magasin : la réponse réside dans la décision des éditeurs de favoriser le tarif de l'abonnement depuis 2005. Les courbes de prix de l'exemplaire vendu au numéro ou par abonnement montrent clairement la séparation à partir de cette année-là.

MDP29 je n'ai pas compris votre propos.

GAMMA : vous avez partiellement raison.
Effectivement les invendus ne sont liés qu'à la vente en magasin puisque les abonnements sont connus avant fabrication. En ce sens vous avez raison.
Toutefois, ils pèsent sur la rentabilité de la production et à ce titre, sont ramenés à celle-ci.

De toutes façons ces chiffres ne sont sûrement pas le reflet de la réalité.
Il est certain que des ventes comptées comme abonnements ne sont en réalité que des paiements pour publicité. Ceci permet aux éditeurs de toucher des subventions plus importantes (notamment sur le portage mais pas seulement).

En réalité, l'abonnement, même favorisé par un tarif moindre, est certainement très en dessous de ce qui est affiché. Plusieurs raisons pour cela. D'abord, l'abonnement n'est pas tendance. L'insécurité financière, le refus de s'engager et la prépondérance de l'envie de consommer sur celle de posséder ne jouent pas en sa faveur. Ensuite, si l'abonnement était florissant les offres ne seraient pas continuellement plus basses. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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le tableau donne des % sur un total de vente puis le CA par %
ex:vente au no 2000=1000ex
      abonnés     2000=2000ex si 50%de réduc

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Il y a plusieurs tableaux empilés.
L'un donne le nombre d'exemplaire, un autre le CA.

a partir des deux vous pouvez comme je l'ai fait, calculer le prix à l'exemplaire, tant au numéro que par abonnement.

C'est là que cela ne colle pas car il n'y a qu'une différence inférieure à 10% alors que nous constatons tous des offres d'abonnement entre 25 et 85%.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Et la différence de ces 10% , ne pose aucun problème au ministère , alors qu'en effet nous constatons des remises bien plus importantes pour les abonnements ? Nous pouvons par conséquent peut être , nous poser des questions sur la prise de position de l'Etat sans cesse en faveur des éditeurs et des messageries au regard de la faible différence ? Peut être les nominations des hauts cadres ? Et la politique qui consiste à protéger des castes sociales ?

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Il existe une autre explication moins radicale.
Le service du ministère chargé de publier ces chiffres n'est qu'une chambre d'enregistrement.
Sa mission n'inclut pas le contrôle.

C'est l'implication des services de l'Etat dans notre filière qui est à redéfinir.
Je ne pense pas qu'il y ait à y voir de machiavélisme et de volonté de manipulation.
Seulement un laisser-aller permanent qui demande une remise en question.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Bon, compte tenu que le président a été interpellé, qu'une réforme est en marche , voyons ce qu'il en ressortira ? Nous verrons si cela suffira à ralentir les fermetures et à permettre à ceux qui continuent de vivre de cette profession ?

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c'est quand qu'on nous le présente,ce plan?

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VU l'actu pas cette semaine... il semble que notre ministre s'accroche à son siège ce qui est légitime, mais comme le bail est précaire tout est possible.


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