www.marchandsdepresse.com

AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

le «Mozart de la finance»

132 appréciations
Hors-ligne
CNEWSMATIN  26/04/17

http://www.cnewsmatin.fr/france/2017-04-26/tout-savoir-sur-la-carriere-de-banquier-demmanuel-macron-754068

En parallèle, le «Mozart de la finance» – comme on le surnomme à l'époque – conseille le diffuseur de presse Presstalis

Des infos et des .... A vos commentaires

Donc, il est sensé bien connaître le sujet.
S'il est élu, et cohérent avec la gestion raisonnée qu'il tient, ça devrait bouger pour de bon.
Une réorganisation globale du système, adaptée à son évolution, pourrait aussi se mettre en marche.
Mais ses ex-conseils pour que Presstalis subsiste ne seront plus forcément les mêmes, maintenant qu'il passe de l'autre côté, et à un niveau bien supérieur !

242 appréciations
Hors-ligne
il faut voir si la presse a besoin de lui ou s'il a besoin de la presse.

Va t-il renvoyer l'ascenseur ?

773 appréciations
Hors-ligne
2 orientations sont possibles dont il est impossible aujourd'hui, à notre niveau, de savoir laquelle sera retenue.
Soit il amplifie l'oeuvre des grands argentiers dans la presse et notre situation n'évoluera pas dans le bon sens, au contraire nos difficultés s'accéléreront.
Soit il fait entrer la société civile (ou tout au moins son intérêt) dans la gestion des affaires et remet en cause le système actuel.
A vrai dire je doute fortement actuellement que ce soit la seconde, mais je ne demande qu'à voir et garde un espoir.
Nous saurons rapidement en tous cas, bien que les législatives puissent retarder encore un peu une éventuelle mise en oeuvre. Avant fin 2017, l'orientation sera connue.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Le sujet ici est la distribution de la presse. Et non pas ce que les éditeurs ou chroniqueurs de presse pourraient dire contre ou pour le candidat en question.
Face à un tel candidat, à priori neutre et garant de la liberté de la presse, les éditeurs n'ont pas grand chose à craindre au niveau éditorial.
Mais pour revenir au sujet, c'est toujours les mêmes (les grévistes historiques) qui pourraient voir leurs nuisances répétitives mises au rancart par une ré-organisation efficace.

155 appréciations
Hors-ligne
Ne nous faisons aucune illusion, le candidat donné Président par les sondages, a été totalement façonné dans l'opinion, tel un produit marketing, par l'oligarchie financière via les grands patrons de presse (détenant en partie ou par affinités économiques les quatre principaux instituts de sondage) pour continuer leur mondialisation. Il y a fort à parier que celui-ci leurs sera totalement redevable.

242 appréciations
Hors-ligne
c'est tout le problème de la société et dans le cas présent, des patrons de presse qui se disent libéraux, mais qui courent après les aides. Aides tellement récurrentes qu'elles ont été dévoyées, puisque par nature une aide est ponctuelle.

132 appréciations
Hors-ligne

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/culture

Objectif 2 : Réinventer la politique culturelle


Maintenir l’effort financier de l’État en faveur de la culture, en contrepartie d’une exigence d’efficacité : toutes les politiques publiques en faveur de la culture seront évaluées.


Pour info      contact@en-marche.fr
Des infos et des .... A vos commentaires

Posez vous la bonne question alors.
Les patrons de presse, grands et petits, c.a.d les éditeurs, sont-ils à votre avis ceux qui font la grève, ceux qui nuisent à la distribution ?  JAMAIS.
Contrairement à ce qu'on entend à chaque grève, ce ne sont pas les Equipe, Le Monde, Libé, Le Figaro, PQR...qui les font. Ils subissent, comme les messageries, dépôts et points de ventes. Tous, sauf les syndicats grévistes à qui ça permet d'exister.
Si comme vous le dites, E. Macron est tellement redevable aux éditeurs, il fera le ménage pour se débarrasser du superflu... s'il est élu.
Et s'il n'est pas redevable, c'est l'économie générale qui devrait évidemment bousculer qq intérêts particuliers et peu glorieux. Ce qui serait encore plus vrai si E.Macron perd sa finale...
Pour la majorité des aides, elle va forcément se réduire proportionnellement aux ventes du papier...

773 appréciations
Hors-ligne
Posez-vous la bonne question dites vous !

Pour vous cela semble être les grévistes. Pourtant les grèves ont considérablement diminué ces dernières années et ne sont plus, et de loin, le problème majeur des marchands.
Cela ressemble à une rancoeur tenace ressortie du placard.
Et qui n'a pas lieu d'être en plus.
Je vous accorde qu'à une époque, aujourd'hui révolue, les éditeurs ont du composer avec un contre-pouvoir syndical extrémiste. Pour autant, s'ils ont cédé sur quelques points, ils n'ont jamais renoncé car ce n'était pas leur intérêt. Quand on engrange 3 à 6 Mds par an de marge supplémentaire par rapport à la situation passée, on ne lésine pas sur quelques concessions.
Le système a fonctionné normalement, selon les luttes d'intérêts opposés. Il n'est pas normal que les marchands n'aient pas été présents sur le champ de bataille à cette époque. 
Mais tout ceci est du passé.
Aujourd'hui le sujet est tout autre.
Les financiers ont mis la main sur les médias et sacrifient volontairement l'intérêt public qui les a nourris et les alimentent encore.
La question est de savoir si cela va durer, au risque de saper les fondements de la République ou être stoppé par le nouvel arrivant aux plus hautes fonctions de l'Etat. Dans le premier cas nous serons les premières victimes.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Le fond du problème n'est pas la grève.
Mais ses conséquences destructrices qui empêchent la Réforme de la distribution. Le passé montre bien qu'il n'y a quasiment pas besoin de tout bloquer. La menace suffit, les éditeurs ont toujours lâché. Et ils ne peuvent plus se permettre de reperdre du CA.
Sans réforme, le métier disparaîtra, mort de vieillesse, et par refus de médicaments.
Avec, ce n'est pas joué non plus : le nombre de points de ventes a et va encore baisser.
Un seuil critique est il encore suffisant pour espérer revenir à des économies d'ensemble ?

 

242 appréciations
Hors-ligne
ils perdent du CA en ayant sacrifié les marchands sur l'autel du numérique. Ils ont vu dans le digital un moyen de se passer de nombreux intermédiaires: imprimeries, messageries, diffuseurs et ont donc massivement investis avec les résultats que nous connaissons au lieu de moderniser le réseau  Les quelques commerciaux des éditeurs que nous voyons encore le disent : c'est toujours le papier qui fait bouillir la marmite !

Dernière modification le mercredi 26 Avril 2017 à 18:43:47

La plupart des éditeurs a un double langage.
Face au réseau, celui-ci est qualifié d'indispensable, d'incontournable, bref, le meilleur vecteur.
Mais dans les considérations économiques, il compte pour très peu, car il est sensé vivre d'autres activités qui doivent suffire à une bonne exploitation.
En exagérant si peu, c'est "Vous avez de la chance de nous avoir, on vous apporte du flux".
Mais je ne suis pas d'accord sur votre raccourci de dire qu'ils visent le numérique pour faire des économies. Argument spécieux, car il n'y a toujours pas de modèle éco durable de la presse dématérialisé.
Ils le font car ils n'ont pas le choix ! Ne leur prêtons pas la qualité de pilotes, là où ils ne sont que suiveurs, et que dans le court terme. Le reste est hors de portée, pour eux, comme pour nous. Wait and see.
Et que les commerciaux aillent dans votre sens...que peuvent-ils dire d'autre ?

Précision pour le post précédent.
"hors de portée" signifie les changements d'habitude de consommation, plus précisément ici, les moyens de s'informer ou de se divertir.
Ca ne veut pas dire la fin de l'écrit, mais la baisse de l'audience.

773 appréciations
Hors-ligne
1/ Quand on ne cherche pas à vendre mais essentiellement à diffuser la distribution coûte trop cher quel qu'en soit le prix.
2/ Toute économie est bonne à prendre, tout de suite, pour présenter des comptes sympathiques. Les conséquences ne se voient, éventuellement, que plus tard.
3/ Le discours des éditeurs est une chose. Leur pensée, une autre. Le premier est façonné par les Majors pour qui nous ne représentons pas grand intérêt et affichent le contraire. Ils pensent, comme vous le dites bien, que nous sommes des parasites privilégiés bénéficiant de leurs bonnes grâces. Ceci afin de minimiser notre utilité pour eux et de ne rien lâcher. Les autres éditeurs, c'est à dire la majorité, n'ont jamais réfléchi au sujet et ne remettent pas en question le discours des premiers, préférant rester investis dans leur coeur de métier qu'est l'édition. Ils ne disposent d'aucune information réelle sur nous et n'ont pas une motivation importante pour consacrer du temps à s'impliquer dans la compréhension des enjeux nous concernant et dont ils sont pourtant fortement dépendants. Les plus ouverts nous reçoivent et sont réellement surpris des informations que nous leur communiquons. Un peu comme les agents de l'Etat au début de notre existence. Ils sont, je l'espère en train de prendre conscience. Il faut dire que les excès des majors à leurs dépends, relayés par le CSMP, les amènent à cette prise de conscience.
Le processus est en marche mais risque d'être encore long.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Pourquoi parler de parasitisme ? C'est votre mot, absolument pas le mien.
L'abus que j'évoque, n'en arrive pas là. Le réseau a sa dignité, personne ne le conteste.
Vous réduisez aussi les éditeurs -non majors- à de simples suiveurs. J'en ai cotoyé pas mal pour bien savoir ce qu'ils pensent du système. Ils le connaissent tous. Ils savent que la distribution coûte bien trop cher. En revanche, ils négligent le détail de qui prend combien.
Mais pour leur messagerie, ils sont à la fois clients, pour qui il faut payer le moins cher possible, et gestionnaires pour qui il faut rendre des comptes, avec des barèmes chers...
Ce conflit d'intérêt les neutralise dans l'inertie et montre bien les limites du système.
On en revient directement au sujet ; si c'est un "Mozart de la gestion" qui met sa touche perso, il ne devrait pas falloir beaucoup de temps pour que ça bouge.

773 appréciations
Hors-ligne
Parasite, organisme vivant qui vit aux dépens d'un autre organisme (l'hôte).

Certains éditeurs pensent que nous vivons à leurs crochets et que nous n'existerions pas sans eux. C'est une erreur. s'il est vrai que nous ne vendrions pas leurs produits sans eux, nous ne sommes pas pour autant totalement dépendant d'eux. Et ce, d'autant plus que leur produit perd de la valeur (autant en termes de création de fréquentation qu'en valeur de marché compte tenu des volumes qui baissent).

Penser n'est pas agir. Et c'est bien de cela qu'il s'agit. Ces éditeurs doivent reprendre le pouvoir qui est le leur au lieu de le déléguer sans contrôle à des confrères de plus grande taille dont les intérêts sont de moins en moins communs. Le projet "supérettes" (le démontre clairement).

Le conflit réside entre l'intérêt personnel et l'intérêt public. Chaque éditeur néglige les effets coûteux pour le système car il y trouve son avantage. Mais ils sont tous dans l'incapacité de quantifier les deux et d'en tirer les décisions qui s'imposent. Ils supposent qu'ils sont bien lotis et pourraient y perdre au lieu d'imaginer ce qu'ils perdent au quotidien. La certification 
qualité ISO de la logistique est certainement un excellent vecteur pour les amener à s'interroger et prendre les bonnes orientations.

Quant au futur dirigeant de l'Etat, qui que ce soit, il nous faudra attendre pour voir sa liberté d'action et son courage politique.


 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

17 appréciations
Hors-ligne
L'ISO est une très bonne idée pour remettre tout cela en ordre, mais, il y a tellement de dysfonctionnements que pour le mettre en oeuvre et le respecter il va falloir qu'ils embauchent un max de techniciens qualités (ISO) rien que pour répondre à toutes les demandes clients (nous!).

18000 marchands = 18000 clients = 18000 réclamations par jour !

Avant qu'il y ai 50% de clients satisfaits, ils vont devoir gratter du papier, et acheter de l'encre rouge pour imprimer les courbes de suivis...


L'ISO est une certification de qualité...pas obligatoire, et volontaire.
Croyez vous que ce soit la préoccupation des messageries ?
Elles préfèrent se concurrencer autrement que sur la qualité de leur services, et ne demanderont jamais une quelconque certification.
Juste des aides publiques.

773 appréciations
Hors-ligne
Qui vous parle de demander aux messageries ?
Ce sont les éditeurs qui doivent l'imposer aux messageries.
Les constructeurs automobiles ou aéronautiques l'ont imposé à leurs sous-traitants.
Ils n'auront pas de mal à convaincre l'Etat de les appuyer en ce sens, au besoin.

Mais avant qu'ils n'expriment cette exigence, ils faut qu'ils prennent conscience de l'intérêt qu'ils y trouveront. Les Majors seront les moins demandeurs tant qu'ils pourront bénéficier de l'opacité entretenue au détriment des autres éditeurs. Ce sont donc tous les autres éditeurs qui y ont le plus à gagner et doivent être convaincus de l'utilité pour eux.
Actuellement, beaucoup d'entre eux ne connaissent même pas l'existence de ces normes et n'ont donc aucune idée de leur intérêt. Mais nous sommes en train de les faire découvrir et de sensibiliser les intéressés. Et il y en a qui comprennent vite. Dès lors le bouche à oreille commence à fonctionner...
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

242 appréciations
Hors-ligne
Normalisé en ISO  la distribution  serait le top. 

Mais y a t'il vraiement une volonté de faciliter le travail de la vente de la  presse dans nos magasins.  Nous constatons tous  que les CAB  sont: à droite, à gauche, en bas, en haut,  derrière.

Imposer deux emplacements maximum serait quand même le minimum qui pourrait être facilement mis en place par le Csmp.  

773 appréciations
Hors-ligne
Oui, ne serait-ce que cette normalisation de l'emplacement du CAB ferait économiser beaucoup à la filière. Imaginez le temps perdu par tous les acteurs de la chaîne pour arriver à identifier le produit. Difficile d'automatiser quoi que ce soit avec des produits de tous formats dans les trois dimensions, dont le code d'identification se trouve n'importe ou, devant ou derrière, ne respecte pas une taille minimale normalisée. Ce sont des millions qui se perdent chaque année par le seul désir de garder une pseudo liberté totale.
Les économies sont là, à portée de main, et on ne pourra plus longtemps s'en passer.

Et des sujets comme celui-ci il en existe beaucoup au sein de cette filière.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Un passage en ISO a un coût financier...ils ne sont pas à ça près allons nous dire !
Les éditeurs demandant ça à leur messagerie savent bien qu'ils auraient à payer...
Les seuls bénéficiaires d'un passage avec des normes de qualité seraient vous, les diffuseurs.
Seraient-ils devenus désintéressés ?

773 appréciations
Hors-ligne
N'importe quoi.
Les éditeurs seraient les premiers bénéficiaires de la normalisation de la logistique.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Pas du tout. Vous ignorez qu'un tel processus n'est pas gratuit.
En plus, ils n'ont pas besoin de se mettre des obstacles s'ils voulaient améliorer leur système.
Juste de la volonté. Et ils sont hors concurrence.
Quel intérêt auraient-ils à passer en norme ISO ? Aucun.

773 appréciations
Hors-ligne
Le coût de mise en oeuvre est rapidement couvert par les économies générées dans des entreprises déjà organisées correctement.Il n'y a aucun doute que ce soit pareil, voire bien mieux dans la logistique de distribution de la presse.

Vous parlez comme tous ceux qui sont persuadés qu'on ne peut rien améliorer et qu'il ne faut surtout pas entreprendre quoi que ce soit car cela serait forcément coûteux. Vous n'évaluez pas les effets bénéfiques et qualifiez d'"obstacles" la mise en place d'une organisation structurée.

Vous estimez et affirmez (sur quelle base) qu'ils n'en ont pas besoin.
Les marges se réduisant il convient de devenir plus regardant sur les pertes occasionnées par les dysfonctionnements.

Vous estimez qu'ils sont "hors concurrence".
La concurrence n'a jamais été aussi importante qu'aujourd'hui. Les nouveaux canaux, les nouveaux supports, sont des concurrents autrement sérieux que les membres de la corporation des éditeurs. 

Et pour finir, vous demandez quel intérêt ils auraient à passer en norme ISO.
Il est clair que vous ne percevez pas les tenants et aboutissants du sujet.

Mais comme on ne peut rien vous apprendre ni vous amener jamais à changer de position je ne passerai pas mon temps à tenter de vous convaincre.
Heureusement que parmi les intéressés la réflexion est plus approfondie.

Pour ma part j'ai déjà eu par deux fois l'occasion d'assister et de participer activement à la mise en place de ces normes dans deux groupes industriels et je peux vous assurer de leur efficacité et de leur rendement économique.

Dans le cas qui nous occupe, les dysfonctionnements sont tellement évidents que le retour sur investissement se fait dans l'année et que cela n'occasionne aucune perte de trésorerie, bien au contraire.
En revanche, cela nécessite de remplacer au moins un incompétent aux commandes actuellement.




Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Le système actuel est mauvais pour nous, le réseau.
Pas pour eux, sinon, ça aurait déja été amélioré.

773 appréciations
Hors-ligne
Non. Ca ne l'a pas été parce que le système profite à une minorité puissante au détriment de l'intérêt collectif.
Il faut remettre de la démocratie dans ce système.
Les représentations des corporations doivent être revues sur des bases saines au lieu d'adoubement et de cooptation suivant des intérêts divergents de l'intérêt commun.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 9997 autres membres