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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Le projet supérettes à nouveau présenté au vote du CSMP

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Mercredi 20 décembre le CSMP va à nouveau voter le projet supérettes.

Les trois décisions précédemment rejetées par l'ARDP seront une nouvelle fois validées par le CSMP.
Les seuls changements opérés sont :
- plus question de tenir compte des marchands (au lieu de leur soumettre la possibilité d'être exploités par le gérant de la supérette voisine)
- application immédiate à toutes les grandes villes (au lieu d'un test sur Paris).
Les explications données sont :
Pour le premier point : le refus de validation de l'ARDP était lié à l'éventuelle possibilité d'intervention des marchands dans le processus d'acceptation de l'ouverture d'un rayon dans une supérette en face de leurs magasins; autant supprimer cette contrainte.
Pour le second : puisqu'il n'y a plus besoin de demander l'avis des marchands il n'y a plus de raison de faire un test et l'on peut tout de suite étendre à tout le pays. (pour ma part je ne vois pas le lien).

Ce projet sera naturellement voté, comme le premier.
Avec le soutien de l'UNDP naturellement, qui fait passer l'intérêt des principaux éditeurs avant celui des marchands, une fois de plus. Mais nous y sommes habitués et son Président l'a bien expliqué par écrit à de multiples reprises ces derniers temps.

De notre côté nous interviendrons une nouvelle fois auprès de l'ARDP pour tenter de faire invalider ce projet assassin pour nos magasins et, rapidement également pour la majorité des éditeurs (et donc la pluralité).

Nous répéterons ce que nous avons dit lors de notre audition :
- l'ouverture de nouveaux types de points de vente ne nécessite pas de déroger aux règles en vigueur et aux contrats existants. Les VPC ont une offre réduite et pour cela ils ont une rémunération de 10%. Il n'y a aucune légitimité à donner 13% à 15%  à des rayons intégrés qui auront également une offre réduite (100 à 300 titres); surtout si ce sont les meilleurs titres.
- les ventes opérées par ces supérettes ne seront que marginalement nouvelles, la majorité d'entre elles ne seront que la conséquence de la cannibalisation opérée aux dépends de nos magasins.
- la baisse du marché ne justifie aucunement la multiplication des points de vente, au contraire.
- si nos magasins sont dépossédés d'une partie des ventes des meilleurs titres, ils ne pourront pas continuer à proposer les autres titres moins vendeurs.
Etc...
Nous verrons alors si l'ARDP a été rappelée à l'ordre ou si ses membres sont en mesure de faire preuve de constance et d'affirmer l'autonomie dont ils sont censés bénéficier.
 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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cela ne fait que confirmer ce que je dis depuis 10 ans 
le stock des Marchands est le CA des messageries 
il est évident qu'ils ont atteint le sommum avec les Marchands qui ferment tous les uns après les autres , alors le seul moyen de faire de la trésorerie c'est d'ouvrir d'autres points de vente , même si ceux ci font des ventes ridicules ,ce dont ils se foutent complétement 
500 ouvertures à 5000 euros de stock (minimum) ça fait du pognon.
l'UNDP qui depuis des lustres nous chante qu'il n'y a pas d'avance de trésorerie reste dans sa logique , mais n'explique pas POURQUOI ils sont POUR
il en découle que la facture  = VENTES typées caisse - les coms ne verra jamais le jour ,puisque l'effet immédiat serait de faire baisser les livraisons pour réduire les stocks d'invendus. DONC le CA des messageries .
la peur doit changer de camp

Ca ne fait que confirmer que depuis 10 ans, nous vivons avec cette erreur.
Le CA des messageries-dépots-éditeurs n'est pas le CA des marchands. Ce serait vrai si la consigne était payée. Or, il suffit de regarder le montant du relevé, qui indique ce qu'il reste à payer (les différés). Où est l'argent ? => C'est une dette provisoire, dont une partie sera payée car vendue, et l'autre partie sera reprise.
C'est vrai pour les qq éditeurs profiteurs qui utilisent la presse pour se faire de la tréso en complaisance avec les usages ou en trichant. Mais c'est compensé par ce que le réseau encaisse bien avant de payer.
Le solde des 2 cas est marginal, et même pas défavorable (éternel débat sur la tréso).
Par contre, ce raisonnement est vrai pour la librairie, la carterie, papeterie, en fait tout le hors presse dont le stock au bilan et le reste de l'année, est plus important que les dettes fournisseurs : c'est bien que le stock hors presse a été financé. Et il est le plus souvent bien plus important que la consigne presse. Pourquoi l'oublier systématiquement, celui-là ?

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Rebelote et dix de der, indécrottable je vous dis. Le formatage UNDP est irréversible.

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A 123456,
parce que ce stock hors presse nous appartient et que la consigne presse ne nous appartient pas, bien que nous l'ayons également financée (et pas de manière marginale si vous prenez tous les éléments en compte).
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Une dette "différée", n'est par définition pas financée.
Raison de plus, en prenant TOUS les éléments...y compris ce que vous encaissez avant de payer.
Votre raisonnement serait vrai si tout était payé. On n'y est pas du tout avec la presse.

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Votre raisonnement serait vrai si nous étions payés en temps et en heure et si le montant des ventes encaissées n'était pas largement inférieur au montant des différés qu'il faut régler avant de se voir remboursé des invendus.

La dette différée est financée par ces deux biais : délai de règlement des commissions complémentaires, et excès croissant de fournis.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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123456,nous prends pour des débiles 
il n'y a pas d'avance de trésorerie puisque nous avons le stock dans le magasin. stock qui ne nous appartient pas .
donc ce n'est pas une avance de trésorerie c'est une dette  !!!!!!!!!!perpétuelle .
par définition une dette , c'est de l'argent que vous devez à QUELQU'UN .
qui est ce quelqu'un !!!!!!!!
mais mon cher ami 123456
si j'étais sur et certain de pouvoir rembourser cette dette à 100% chaque semaine parce que 100% de ventes ,je demanderais au dépôt de m'en livrer 10 fois plus ,que dis je 1000 fois plus .
c'est d'ailleurs pour cela , comme il est impossible d'agrandir les magasins qu'ils ouvrent d'autres points de vente .
pour avoir beaucoup plus de marchands qui ont des dettes.
mais comme ce n'est pas parce que vous allez ouvrir 1000 magasins en plus que vous allez augmenter les ventes , le résultat ne va pas se faire attendre .le % des ventes sur les dettes va tomber à10%  et vous allaient ruiner tous les marchands .qui sont déjà dans le rouge.
ou comment se tirer une balle dans le pied.

Dernière modification le jeudi 21 Décembre 2017 à 08:41:59
la peur doit changer de camp

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ceci dit j'aimerais qu'il nous explique comment on peut faire une facture basée sur la vente au numéro  dans laquelle on fait payer (différes) des produits qui n'ont pas été réclames.
c'est ce qui s'appelle une fausse facture .
chez EDF ils appellent ça des ESTIMATIONS .mais même eux font aujourd'hui de vraies factures avec la vraie consommation (compteur Linky).
la peur doit changer de camp

Tout ça est assez simple à expliquer.
Mais pour comprendre, encore faut-il le vouloir.
Oui, on peut considérer que c'est une dette perpétuelle. Alimentée sans cesse par ce qui est livré, et minorée par les ventes et les crédits pour ce qui est repris.
Si les magasins étaient livrés beaucoup plus, oui, il y aurait un décrochage, car les ventes, stables ou à suivant la baisse, ne suffiraient plus à couvrir les dettes. L'équilibre serait définitivement rompu. Les financiers des messageries savent jusqu'où aller pour que le réseau dans son immense majorité ne quitte pas le métier à cause de la trésorerie. Et c'est ce qu'il se passe, ayant de plus en plus de mal.

Pour la comparaison avec EDF, c'est encore un mauvais exemple.
Une estimation, c'est avant la consommation, régul. à suivre.
Pour la presse, la facturation prend ce qui est livré, et ce qui est repris. Rien de plus concret.
C'est la base de toutes les facturations, y compris tabac, librairie, carterie...et dans les autres métiers.
Il n'y a pas de raison de dire que les factures FDJ sont fausses. Pour la presse, c'est pareil.
Linky, ça correspondrait pour la presse à du dépôt-vente.
Pourquoi l'aadp ne demande-t-elle pas ce système si c'est si évident ?

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123456:

Si les magasins étaient livrés beaucoup plus, oui, il y aurait un décrochage, car les ventes, stables ou à suivant la baisse, ne
suffiraient plus à couvrir les dettes.


2016: ventes presse moins 17%
2017: sans doute moins 12 à 15%

Depuis deux ans le total de mes différés ( sur RH ) est resté tout ce qu'il y a de plus stable.

Votre avis docteur ?

Pour faire un diag, il faut TOUS les éléments, et pas de préjugés.
Vous avez autant de différés qu'il y a 2 ans, pour moins de fournis, je suppose.
Votre CA presse semble baisser plus que la moyenne nationale annoncée.
Oui, il y a problème.
Avez vous songé à réduire la part de la presse chez vous si c'est bien ça qui vous plombe ?

Mais si vous avez moins de volume et autant de différés, c'est que la part du comptant a baissé...

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Préjugés, où y a t-il préjugé ? C'est un constat baisse de CA, stabilité des différés.
Conclusion: augmentation du taux d'invendu. Le crédit des invendus n'étant pas concomitant au débit il y a bien avance de trésorerie.

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Pour la presse, la facturation prend ce qui est livré, et ce qui est repris. Rien de plus concret.
oui mais dans le détail ça fait quoi .
la facture déduit les invendus du numéro 1 sur la livraison du numéro 2 , ce qui n'a absolument rien à voir , sauf si les livraisons sont tjs les mêmes en nombre de numéros .
ce qui n'est pas du tout le cas .donc fausse facture .
c'est à ce moment précis que le Marchand fait l'avance de trésorerie .
de plus il suffit de poser les équations pour voir qu'il y a tromperie sur les commissions parce que déduire 5 de 10 et 5 de 11 ce n'est pas la même chose .

Dernière modification le vendredi 22 Décembre 2017 à 10:11:23
la peur doit changer de camp

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il y a15/20 ans le président des NMPP disait "le système ne tient que si les invendus ne dépassent pas 37% ".c'est à dire 63% de ventes .
l'équation est très facile à poser .
aujourd'hui les chiffres sont inversés 
on ne peut pas prétendre qu'il n'y a pas d'avance de trésorerie alors que ce qui ce passe en ce moment avec les GMS est flagrant .
la peur doit changer de camp

Chacun d'entre vous peut savoir où il en est en trésorerie sur la presse, afin de savoir si vous en avancez ou pas.
Je l'ai déjà expliqué plusieurs fois, et personne n'a jamais dit ici ce qu'il en était pour lui...
Il suffit de chiffrer à un moment précis, ce que vous avez en consigne au prix d'achat, et de comparer le total à votre dette (différés M et L + montant dernier relevé non prélevé).
Si votre dette est supérieure à la consigne, il n'y a pas d'avance.
Si votre dette est inférieure, c'est que vous avez déjà payé plus que ce que vous avez, et c'est que vous avancez de la trésorerie sur la presse.
C'est le seul moyen pour savoir.
Comparer vos chiffres avec le passé n'est pas une preuve. Une (éventuelle) mauvaise situation générale de trésorerie non plus n'est pas une preuve d'avance de trésorerie sur la presse. C'est la conséquence de manque de rentabilité, qui à moyen et long terme, génère un déséquilibre structurel. Et la fréquence des prélèvements hebdos donnent la trompeuse impression que c'est la presse qui nous fout dedans. La presse n'est pas la cause du déséquilibre, c'est la conséquence.
Mais c'est justement le taf d'un gestionnaire d'arbitrer son offre de presse pour pallier à cette dépendance.

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Je suis d'accord avec vous, peut être qu'au global je ne suis pas en négatif. Ce que je soutiens, c'est que par le jeu du taux d'invendu et des dates de facturation ( débit/crédit ) les factures sont gonflées. Si les messageries jouaient le jeu cela redonnerait de l'air à ceux qui en ont besoin.

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123456, mon inventaire au samedi 30.

Stock =                28 800                
BCI 29/12 =              800
BCI 30/12 =              900
                            ________
Total =                 30 500

R52 Dû =               2 400
Diff non échus =  24 000
                           _________
Total =                 26 400

Résultat 4 100 € dans la poche des messageries

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