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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Communiqué

sur les mesures de sauvegarde de Presstalis

 

L’AADP prend acte des mesures de sauvegarde de la messagerie Presstalis annoncées le 25 janvier  2017  et des  mesures exceptionnelles  pour  le  redressement  du  système  collectif de distribution de la presse préconisées par le CSMP à cette même date.


Il n’appartient pas à notre association de marchands de se prononcer sur la nécessité de la sauvegarde  de  Presstalis.  C’est  une  décision  d’Etat  qui  dépasse  la  connaissance  que  nous pouvons  avoir  de  l’intégralité  du  dossier.  Nous  pouvons  seulement  constater  que  cette décision évitera des problèmes immédiats aux marchands de presse.


Les  préconisations  du  CSMP  en  matière  de  redressement  du  système  collectif  appellent toutefois de nombreuses remarques, tant sur la présentation des faits que sur les mesures envisagées. Juge et partie, le CSMP ne peut effectivement être objectif et nous renouvelons ici notre demande de dessaisissement immédiat de sa gouvernance de la filière.

 

S’il est vrai que  Le système collectif de distribution de la presse traverse actuellement une crise  grave,  celle-ci  n’est  pas  due  essentiellement  à  la  situation  dans  laquelle  se  trouve  la messagerie Presstalis  mais à la gouvernance de la filière,  déficiente et orientée en faveur de quelques  éditeurs  participant  au  bureau  du  CSMP  et  administrateurs  de  la  messagerie.  La situation  de  Presstalis  n’est  que  la  conséquence  des  décisions  de  cette  gouvernance déficiente.


Il est également mensonger d’écrire que « Les risques que la CSSEFM avait anticipés se sont concrétisés ».  En  effet,  les  comptes  semestriels  présentés  par  l’ancienne  direction  de Presstalis,  n’ont  pas  déclenché  d’alerte  de  la  CSSEFM  alors  même  que  trois mois plus tard apparaissait un trou de trésorerie de telle ampleur que Presstalis était obligée d’en appeler au secours du Tribunal de Commerce.


Nous notons enfin la facilité avec  laquelle la notion de responsabilité collective est mise en avant (1) pour  satisfaire  aux  décisions  prises  par  la  direction  générale  de  Presstalis  et  des éditeurs  représentés  dans  les  conseils  d’administration  de  la  messagerie  et  de  ses coopératives  associées.  Ainsi  donc  ceux  qui  ont  mal  géré  les  finances  de  la  messagerie jusqu’à  la  placer  en  situation  de  dépôt  de  bilan  demandent  aux  autres  d’y  pallier  par l’acceptation de nouvelles décisions de leur part.

 

Cela  ne  nous  paraît  pas  acceptable.  Il  faut  a  minima  tirer  les  conséquences  des  erreurs passées  en  retirant  le  pouvoir  de  gestion  à  ceux  qui,  le  détenant,  en  ont  fait  un  mauvais usage, pour le confier à une nouvelle gouvernance plus digne de confiance.


L’AADP  relève  également  que  les  mesures  envisagées  auront  pour  conséquence  la disparition de  nombreux  éditeurs  et  porteront  atteinte  à  la  pluralité.  Notre  association  de marchands s’élève donc contre de telles mesures prises par quelques acteurs dans leur seul intérêt au détriment de l’intérêt collectif.

Elle préconise l’immédiate tenue d’une table ronde réunissant  tous  les  représentants  des  éditeurs  et  des  marchands  afin  de  définir  ensemble des mesures bien plus efficaces et pérennes pour la filière et la totalité de ses acteurs.


Nous rappelons  aussi  que la vente au numéro constitue un canal  essentiel pour les éditeurs qui  leur  permet  notamment  de  faire  découvrir  leurs  nouvelles  productions.  Une  nouvelle augmentation des prix n’aurait de sens que si elle s’appliquait à l’ensemble des canaux de vente, y compris l’abonnement. Faute de quoi il s’agirait en réalité d’une mesure incitative en  faveur  de  l’abonnement  au  détriment  des  magasins  déjà  en  difficulté.  Une  surtaxe s’appliquant  aux  abonnements  ou  une  retenue  exceptionnelle  sur  les  aides  au  transport serait bien plus de nature à protéger le système coopératif.


L’AADP  rappelle  que  la  logistique  doit  être  au  service  du  commercial  et  non  l’inverse  et affirme  qu’elle  restera  vigilante  sur  les  mesures  prises  par  Presstalis  dans  le  cadre  de  son plan de redressement afin que celles-ci ne portent pas préjudice aux marchands.

 

1.  Cet  appel  à  la  Loi  -  « Comme  le  rappelle  la  loi  Bichet,  la  solidarité  entre  acteurs ne relève pas d’un libre choix de chacun d’eux mais s’impose à eux.»-  est d’autant plus malvenu  que  le  CSMP,  par  ces  dernières  décisions  (concernant  les  supérettes) s’affranchit totalement de cette solidarité, n’hésitant pas à autoriser la discrimination entre éditeurs et entre marchands.


 


Communiqué

 

l'AADP déplore l'absence de communication de Presstalis

vis-à-vis du réseau de vente

 

De nombreuses réunions se tiennent actuellement pour trouver une solution à la continuité d’activité de la messagerie PRESSTALIS. Le grand public est informé des difficultés financières de cette entreprise déclarée vitale pour la filière. Les marchands qui en dépendent pour la poursuite de leur commerce ne sont aucunement informés ni même conviés à ces réunions. Cela en dit long sur la conception des décideurs du rôle du réseau de vente.

Elle déplore que la nouvelle direction de la messagerie n’aie pas jugé utile, depuis deux mois, de se présenter, de consulter et d’informer les représentants du réseau qui, comme chacun le sait, tient tant au cœur de tous.

A défaut d’information rassurante l’AADP invite les marchands à préserver leurs intérêts.

En effet, dans le cas où la messagerie déposerait le bilan, outre les problèmes liés aux difficultés d’approvisionnement, se poseraient immédiatement plusieurs problèmes financiers pour les marchands.

1/ La messagerie est redevable des commissions complémentaires du 2eme semestre. Celles-ci peuvent représenter 15 à 20% de la rémunération annuelle. Si PRESSTALIS dépose le bilan les premiers à être payés avec l’argent qui restera dans les caisses seront ses employés puis les banques mais pas les marchands.

2/ Les stocks présents dans les magasins sont partiellement déjà payés comptant lors de leur livraison mais également des dettes des marchands à l’égard des messageries nommées RD (pour règlement différé). Si les invendus ne sont plus repris ces dettes resteront exigibles par le service de recouvrement de la messagerie.

L’AADP rappelle aux marchands  de presse qu’ils sont maîtres du choix de leur méthode de paiement et qu’ils ont la possibilité de régler leurs relevés hebdomadaires par virement. Le Président du CSMP l’a reconnu sous la contrainte lors du colloque organisé par les juristes de la faculté d’ASSAS, à l’occasion des 70 ans de la Loi Bichet en février 2017.

 

Elle invite les marchands à s’assurer qu’ils seront bien payés des sommes qui leurs sont dues au titre du travail qu’ils ont fourni et de prendre toute mesure de sauvegarde en ce sens, leur responsabilité étant de préserver leur entreprise et non un fournisseur. Elle ne doute cependant pas que tout sera entrepris par les décideurs pour résoudre cette crise et que la nouvelle direction de Presstalis ne manquera pas de se saisir du sujet malgré un calendrier chargé.

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L’AADP tient toutefois à rappeler que le sauvetage de la messagerie PRESSTALIS, s’il peut sembler nécessaire, voire incontournable pour certains, ou sécurisant car limitant les conflits sociaux pour d’autres, ne constitue nullement une solution pérenne pour la filière. L’association maintient que l’origine du problème, non résolu par cette sauvegarde, réside dans le manque d’intérêt commun entre les parties, et que celui-ci ne pourra être retrouvé que par le paritarisme de la gouvernance sous le contrôle et l’arbitrage de l’Etat.


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La coupe est pleine

 

La dégradation du Monde le la Presse écrite s’accélère et aucunes décisions, émanant des hautes instances régissant la filière (État, Élus, ARDP, CSMP,) ne viennent éclaircir le tableau.

La liberté de la presse n’est plus qu’une illusion, les contingences financières priment sur celle-ci.

 
Les lecteurs se détachent de ce lieu, si nécessaire à la République et à nos  libertés, provoquant ainsi la paupérisation de nos quartiers et commerces et les conséquences sont lourdes.

 

L’urgence consiste à reconquérir des lecteurs et pour cela il faut aux journalistes la liberté d’aborder tous les sujets sans interdits, une Presse Libre.

 

Le droit de lire et d’imprimer a été garanti dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et la loi Bichet en garantie l’impartialité de la distribution et l’égalité de traitement entre tous les titres.

 

« Toutefois, la distribution des exemplaires destinés

aux abonnés n’est pas régie par les prescriptions précitées. »

 

Mais, alors pourquoi autoriser ces éditeurs d’utiliser quand même le circuit de distribution insérant leurs abonnements dans les magazines, pillant ainsi notre clientèle ?

 

Il n’est pas nécessaire de démontrer la gabegie de l’exploitation des coopératives, pénalisant les secteurs 2 et 3, provoquant la disparition et les difficultés financières de nombreux diffuseurs, accentuée par une discrimination de rémunération pour le même travail.

 

Le pillage méthodique des coopératives par ces mêmes éditeurs, en privilégiant l’abonnement et détournant des aides de l’Etat vers le numérique, nous plonge vers le précipice.

 

 Au regard de l’histoire plus de 5O années se sont écoulées sans que la situation des diffuseurs ne soit réellement prise en compte.

 

Les régionaux n’ont guère modifié la commission du diffuseur 14 %, mais par contre leur politique d’implantation hors réseau n’a cessé de se développer, ainsi que l’abonnement et le portage passant à 57 % du marché, ainsi soustrait du réseau, ayant fait leur fortune.

 

Pour les autres coopératives, la politique consistant à s'automutiler en dépouillant non seulement leurs sociétés, mais en pratiquant une politique de la terre brûlée, favorisant les supers marchés, brisant ainsi un code déontologique de la zone de chalandise, nous amenant à considérer le métier de diffuseur sans avenir.

 

            Si c’est cela à quoi aspirent nos éditeurs, ils sont sur la bonne voie.

 

 C’est bien dommage de n’avoir pas su partager, et nous citerons une phrase de Beaumarchais :

 

            « Pour pouvoir créer, encore faut-il au préalable dîner. »

 

Nous rajouteront,

 

 « Il n’est point de crainte qui retienne un peuple affamé » (Lucain).

 

 l

                                                    

                                                                                     Michel MARINI

                                                                                     Président de l'AADP

 

           



 

 

 

ÉDITEURS VOUS NE MÉRITEZ PAS NOS MAGASINS

 

1/ Vous nous rémunérez mal alors que vous vous rémunérez bien.

Nous travaillons plus que vous (80h par semaine contre 35), de manière plus pénible, et dégageons des pertes en ne prenant parfois même pas le  smic alors que vous dégagez 10 à 12% de bénéfices en percevant des salaires 3 à 30 fois plus élevés.

2/ Vous refusez de prendre en compte nos problèmes et notre situation car seuls comptent pour vous vos résultats individuels.

3/ Vous détournez les aides de l’Etat à votre seul profit.

4/ Vous vous êtes montrés incapables de gérer la filière et d’anticiper l’avenir et faites supporter aux autres vos erreurs car vous n’assumez rien.

5/ Vous nous concurrencez sans égard en pratiquant un dumping tarifaire sur les abonnements (avec les aides de l’État)  et en multipliant les réseaux de vente, et en favorisant la création de la concurrence des GMS.

6/ Vous nous maintenez dans une situation de dépendance économique en abusant de votre situation dominante et monopolistique.

7/ Vous nous tenez un discours malhonnête en rejetant votre propre responsabilité sur le système collectif

Et vous les prenez pour des imbéciles en leur disant qu’ils méritent mieux que cela mais que vous ne pouvez rien faire.

 

L’État doit reprendre le contrôle de la filière et redistribuer les cartes entre les acteurs pour parvenir à un équilibre salvateur. Il doit vous sauver malgré vous car en vous jetant dans les bras de la grande distribution vous négligez des paramètres qui conditionnent votre survie :

1/ Vous détournez le produit presse de la fonction d’information qui conditionne le soutien public

2/ Vous vous rendez dépendants de la grande distribution qui vous imposera ses conditions

3/ Vous créez du chômage au lieu d'emplois et posez des problèmes d'aménagement des centres-villes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La France découvre l’existence des journaux en papier et des kiosquiers

 

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France – Plusieurs centaines de milliers de témoignages concordants confirment l’existence de petites boutiques qui vendraient des journaux en papier avec des informations imprimées dessus avec de l’encre. On soupçonnait leur existence, d’autres affirmaient qu’ils avaient disparu. Les kiosquiers ( /kjɔs.kje/ ) et les journaux en papier existent donc bel et bien. Et cette confirmation d’existence s’est propagée comme une traînée de poudre dans toute la France, entraînant des belles grosses queues devant les kiosquiers. Nombreuses et nombreux étaient celles et ceux qui voulaient de leurs yeux voir et toucher pour la première fois un papier imprimé ou simplement parler à un kiosquier ou un marchand de journaux. Marie, 21 ans, a acheté ainsi un journal en papier dans un kiosque, une petite boutique en verre installée sur une place et vendant plusieurs autres journaux, eux aussi tous en papier. « Je ne savais pas ce que c’était, c’est très doux au toucher » raconte la jeune femme, émue, en caressant le papier du journal. « Il n’avait plus Charlie Hebdo mais j’ai réussi à acheter d’autres journaux, c’est fou, je n’imaginais qu’il y avait autant de titres et de revues différentes » affirme-t-elle. Un jeune homme souligne quant à lui l’impact profond que pourraient avoir les journaux papiers. « C’est une incroyable avancée. On peut aujourd’hui imprimer des informations sur du papier et les vendre dans des boutiques. En plus le papier fait un joli bruit quand on tourne les pages » ajoute-t-il tout en faisant tourner une page lentement. Selon d’autres informations qui nous parviennent, il semblerait désormais à peu près certain que ces mêmes kiosquiers vendraient d’autres journaux en papier et cela tous les autres jours de l’année.

La Rédaction

 

 

 

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J'observe que, bien souvent, dès que nous suggérons d’améliorer la condition des marchands de presse, il se trouve des gens bien-pensants pour agiter l’épouvantail des difficultés que cela causerait aux éditeurs. Or cette question est sans rapport avec la précédente. Il ne s’agit que d’un écran de fumée destiné à masquer la question des droits et des chances égaux pour tous.

Il est permis de rappeler que l’actuelle situation que l’on constate aujourd’hui résulte, non du comportement des marchands, mais bien de celui de ces mêmes éditeurs qui nous rebattent les oreilles avec  le risque de perte de tout intérêt financier pour eux qui les conduirait à abandonner l’activité éditoriale.

Nous réclamons, parce que nous y avons droit, les mêmes avantages que ceux accordés à tout citoyen Français. Le droit de travailler pour vivre, de la façon qui correspond à nos capacités et à nos besoins. Un accès équitable aux informations touchant à notre filière. Le droit de participer équitablement aux décisions qui engagent cette filière et notre profession. L’égalité devant la loi. Et enfin, un peu de courtoisie et du savoir-vivre dont nous nous efforçons nous-mêmes d’enrichir toute relation humaine. 

 

Librement adapté d'un texte de M.L. King Jr

AUX GRANDS MAUX LES GRANDS REMEDES

Pourquoi s’évertuer à dresser un tableau des plus négatifs de la Presse et de sa filière ,il existe des remèdes .

 

Lorsque qu'un membre est gangrené, la solution est l'amputation ; si les IPG et la PQN et la PQR n'ont sus'adapter aux attentes et exigences de leurs lecteurs et ont préféré s’engouffrer dans le monde du Numérique et de l'abonnement , qu'ils en assument les conséquences et quittent la filière Presse; ils y trouverons sûrement, et nous le leur souhaitons car ils annoncent constamment des pertes, une meilleure rentabilité.

Restent des EDITEURS désireux de pérenniser le réseau de Diffuseurs de presse pour la vente au n°. Sans que nous exigions la disparition des abonnements et du numérique, vantés dans leurs magazines , ces ventes devront être intégrées dans nos commissions (coopératives et dépositaires compris ), les propositions d'abonnements ne devant pas excéder la remise maxi d'un Diffuseur pour éviter le dumping.

C'est à cette seule condition que l'Etat pourrait garantir notre Avenir et continuer à soutenir la filière.

Charge, pour une nouvelle Génération de journalistes, de s'émanciper des contraintes publicitaires etcollusions... pour faire de la vraie information et, de se rapprocher des demandes de leur lectorat pour capterles jeunes en s’adaptant aux sujets qui les préoccupent afin que ceux ci puissent partager ces informations avec leurs parents, frères et sœurs et que cela devienne un sujet de discussion...... et suite au prochain n°.

 

Le president

 

 

STOP !

 

Diffuseurs,

 

Les éditeurs dégagent chaque année plus de 10% de résultat net et nous disent qu’ils ne peuvent pas nous augmenter, nous qui voyons nos confrères fermer les uns après les autres et qui subissons des problèmes de trésorerie par leur faute.

 

Le Conseil Supérieur est sous leur coupe. La commission du réseau aussi. La Commission des bonnes pratiques aussi. Et ils nous disent qu’ils ne peuvent rien faire ?

 

Notre syndicat préfère rester dans l’illégalité en ne publiant pas ses comptes car cela mettrait en évidence les raisons de sa soumission.

 

Le Ministère informé ne réagit pas et perd du temps.

 

Les éditeurs nous volent notre marché en toute impunité avec des offres d’abonnement que nous ne pouvons même pas proposer à nos clients.

 

Ils veulent réduire notre nombre et favoriser les GMS.

 

Nous disons STOP !

 

Puisque personne ne veut résoudre nos problèmes c’est à nous, diffuseurs, de prendre notre avenir en mains.

 

Nous avons pris la mesure du problème en rencontrant les différents acteurs (éditeurs, institutionnels, politiques, technocrates). Nous avons favorisé la communication et le dialogue et nous continuerons à le faire. Nous maintiendrons, tant que possible, le contact mais les choses doivent avancer plus vite et nos problèmes doivent être pris plus au sérieux qu’ils ne le sont aujourd’hui.

 

Puisque la parole ne suffit pas, ils ne nous laissent pas d’autre alternative que d’agir.

 

Profitez bien tous de vos vacances.

 

Nous nous retrouverons à la rentrée …

 

 

 

 

Faisons le point.

Notre ministre nous assure de son soutien mais ne nous a pas suivis sur la voie de la réforme que nous jugions nécessaire. Sera t’il possible comme elle nous exhorte à le croire d’inciter, par des demandes de compensation  d’un taux de TVA réduit pour le numérique, les décideurs de notre filière à modifier leur ligne de conduite ?

Nous l’espérons et avons naturellement notre avis sur cette question.

Mais, avant de vous communiquer celui-ci, nous aimerions que vous nous fassiez connaître votre propre analyse et vos propositions concernant ce que vous aimeriez que nous fassions, ensemble.

Nous nous sommes beaucoup investis ces derniers temps pour défendre notre cause à tous.

Aujourd’hui nous vous demandons, en retour, et par respect à votre égard, de nous faire savoir comment vous voyez les choses.

Attention aux excès inutiles. Aboyer ne sert à rien.

Prenez le temps de la réflexion. Mesurez vos propres capacités d’investissement si vous envisagez une quelconque action. Evaluez les difficultés et les éléments favorables dont nous disposons.

Echangez entre vous et communiquez avec nous par le biais de presse2012@sfr.fr

 

Nous restons à votre disposition.

 

 

Assez de promesses! Assez de voeux pieux !
Assez d’annonces nonsuivies d’effets !

Nous ne pouvons plus attendre !

 

 

La revalorisation de nos rémunérations n’est jamais venue.

La pérennisation de nos commerces n’a pas été entreprise.
L’amélioration de nos conditions de travail n’a pas vu le jour.

 

 

Nous n’ignorions pas que la filière de la presse est en cours de transformation. Nous en savons les causes.
La concurrence déloyale qui est menée à l’heure actuelle par les éditeurs avec leur politique d’abonnement n’est cependant pas acceptable.La concurrence effrénée que les éditeurs se mènent actuellement détruit notre réseau.

 

Les aides qu’ils perçoivent ne doivent pas servir à cela.

 

Pendant que l’on discute sur le sort de 1200 ouvriers du livre, tout le monde ignore la fermeture de 1100 points de vente dans l’année ce qui représente 3 fois plus de travailleurs directs.

 

Ce n’est pas acceptable.

 

L’assortiment, que l’on nous avait promis comme la première pierre de la solution à nos problèmes, est mort-né. Attendu pendant des années alors que la conjoncture devenait de plus en plus défavorable, il a été dévoyé de son fondement et n’est même pas mis en place. Certains nous conseillent encore de croire en lui (et en eux) … Il faut dire qu’ils sont moins concernés que nous ne le sommes.

Dans ces conditions, le plafonnement, seconde étape de la Terre Promise par nos conseillers,  n’est
pas prêt de voir le jour et ne sera pas plus utile.

 

Notre métier est viable.

 

Les évolutions technologiques, structurelles et conjoncturelles peuvent être prises en compte et les adaptations nécessaires peuvent être mises en œuvre. Nous avons des propositions de solutions.

 

Nous réclamons d’urgence l’intervention des pouvoirs publics pour remédier aux errements assassins de la dérégulation actuelle. Des courriers ont été adressés en ce sens dont nous attendons les réponses.

 

 

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Amis Diffuseurs,

 

 

 

- Avenir incertain

- Fournitures excessives

- Trésoreries ponctionnées

- Rémunération insuffisante

- La GMS s'impose et nous condamne

- Sans cesse de nouvelles contraintes sans compensation

- Créations anarchiques de points de ventes PVC, GMS ect..

- Multitude de fermetures de points de ventes traditionnels (2 par jour)

- Concurrence déloyale des abonnements

- Aucun syndicat s'inquiète de nos difficultés

- Aucun syndicat propose des solutions

- Aucun syndicat defend nos interets

- Notre profession se meurt

- Ect....

                             CELA SUFFIT !

 

Il est temps  de prendre notre avenir entre vos mains.

 

Comment, sans jamais consulter la base ni même l’informer préalablement, un syndicat  peut-il prendre position sur tous les sujets engageant durablement tous les diffuseurs (y compris les non-adhérents) et, qui plus est,  les met devant le fait accompli après signature d’accords en leur nom.

 

Personne, mieux que nous, diffuseurs, ne peut savoir ce qui est bon pour nous et ce que nous voulons défendre.

 

Enfin, après tant d’années passées à faire confiance et à subir les dévoiements du système,  des diffuseurs, comme vous, ont décidé de lancer un mouvement de grande ampleur pour nous faire entendre et écouter.

 

Des actions d’une envergure jamais égalée par le passé sont initiées. D’autres sont à venir. Jamais depuis 60 ans un tel mouvement n’avait vu le jour. Votre participation est nécessaire. Maintenant.

 

Rejoignez-nous en envoyant vos coordonnées à  presse2012@sfr.fr  N'hésitez pas, apportez votre soutien en nous contatctant.      

 

Cette boite mail  nous permettra de nous rassembler, de rassembler tous les diffuseurs qui souhaitent participer à la vie de leur profession et à la construction de leur avenir.

 

Amicalement Votre

 

 

 

TROP C’EST TROP !

 

 

De notre métier de "Diffuseur de presse", que retenons nous ? Que reste t'il et qu'envisageons nous ?

 

A ces questions, nous réussirons ensemble à y répondre et à chercher une solution d'avenir.

L'instant est grave, car beaucoup d'entre nous sont au bord du gouffre et se sentent abandonnés.

 

Nous allons, et parviendrons grâce à notre mobilisation à renégocier un futur pour notre métier.


Sont associés bien sûr, nos autres corps de métier, libraire, buraliste, loto...indissociables à nos activités pour parvenir à en vivre.

 

Que de métiers !!!! Et quel courage !

 

De votre adhésion dépendra le succés de nos négociations !!

 

 

FEDERONS NOUS !!!

 

 

 

Lettre ouverte à nos partenaires : TROP C'EST TROP !!!

 

 

 

Le bureau :

  • Président : Michel Marini
  • Vice président : Bruno Gavi
  • Secrétaire : Eric Jacomy
  • Vice secrétaire : Gérard Guerrier
  • Trésorier : André Vert
  • Communication : Nicolas Masanovic