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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Actualité de la rentrée

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Trois questions semblent posées par le rapport Schwartz dont l'auteur dit n'avoir reçu qu'un mission limitée ne couvrant pas la totalité des besoins exprimés. Le sort des marchands de presse, par exemple, ne semble pas être une préoccupation. Tout juste notre situation sert elle à justifier des prises de position non étayées.
Nous ne manquerons pas de mettre en avant ce décalage entre les motivations affichées et le projet de Loi proposé qui semble avoir été écrit par le SEPM. Encore que certains membres de ce syndicat le trouvent trop peu précis quant aux pouvoirs du futur régulateur, inquiets de ce que celui-ci pourrait leur imposer. Qu'il se rassurent il est peu probable que qui que ce soit prenne le risque de déplaire aux puissants pour satisfaire les besoins des faibles. La difficulté et le risque garantissent la tranquillité. Bien sûr, s'il existe une opposition il ne sera plus vraiment possible de ne pas respecter la Loi, et encore, le temps est toujours favorable à ceux qui commettent les infractions.

Les trois questions sont les suivantes : 
1/ La sélection des titres : la CPPAP pourrait s'en occuper mais le risque de voir la notion de péréquation est grand et, si les quotidiens ne sont plus financés cela pose problème.

2/ La libéralisation de l'ouverture des points de vente : sur ce point ils sont tous d'accord ou presque. Il n'y a que les marchands (tous) qui s'y opposent mais ont ils vraiment leur mot à dire ?
Espérons que le législateur (l'Assemblée et le Sénat) le verront d'un autre oeil.

3/le remplacement de "l'obligation" de distribution par un "droit" à être distribué pour les éditeurs. Ici c'est la constitution qui devrait trancher mais dans quel sens ... Elle divise d'ailleurs les éditeurs puisque les majors sont naturellement pour et les autres contre.

Le flou reste de mise. Une consultation a été lancée sans le formalisme habituel. Le rapporteur semble continuer une mission terminée par la remise de son rapport durant l'été. La DGMic, dont les membres changent, semble être en charge de cette consultation dans laquelle des parlementaires pourraient être partie prenante. Leur vision permettra peut-être une meilleure prise en compte des attentes du citoyen, et donc du besoin de sauvegarder notre profession.

Pour l'instant l'essentiel pour l'Etat a été fait : mettre un terme au financement perpétuel de la filière par le contribuable tout en permettant la continuité de Presstalis. Mais le plan de redressement semble avoir du plomb dans l'aile (comme prévu) et il est maintenant nécessaire de gérer la période de transition. C'est pourquoi l'urgence exprimée initialement est relativisée. Le calendrier actuel est une loi votée en décembre pour application dans un peu plus d'un an. Pendant ce temps le CSMP pourrait continuer à assurer la régulation mais probablement sans pouvoir de changer les règles en vigueur. Ce serait donc plus une mission de contrôle que de gestion de la filière.
Une seule chose est sûre : l'AADP  continuera à défendre les intérêts de notre profession.
Il serait souhaitable que Culture Presse, NAP, et les kiosquiers forment un front commun pour empêcher la libéralisation de l'ouverture des points de vente. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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L'AADP devrait soutenir les ouvriers du livre dans leur lutte pour le maintien de la loi Bichet. Personellement j'irai à la manifestation des ouvriers du livre mercredi.  Nous avons d'autres revendications communes comme la lutte contre le portage , les remises pour abonnement. Le syndicat des ouvriers du livre serait même intéressé par  un prix faciale unique pour la presse quelque soit le moyen de distribution. Inefficaces dans les actions collectives les marchands de presse devraient se rapprocher des ouvriers du livres pour se faire entendre, pour revendiquer des mesures exceptionnelles pour sauvegarder nos commerces ....

Dernière modification le lundi 10 Septembre 2018 à 07:50:16
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Durand 
je suis d'accord avec toi sur un point 
"l'UNION FAIT LA FORCE "
mais avant de s'unir encore faudrait il se rencontrer et mettre TOUT sur la table .il n'y a que comme cela que ça peut fonctionner .
ceci dit , vous allez défiler avec les kiosquiers c'est bien .c'est un début .
discutez avec eux et vous allez comprendre .
la peur doit changer de camp

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Hypso  je te rassure l'AADP a déjà rencontré et, est en relation avec les différents syndicats.
Il serait même apparemment plus facile de discuter avec eux qu'avec l'organisme représentatif des marchands de presse. 

Concernant la Cgt, il faut savoir que la Cgt Presstalis, n'est pas forcément à 100%  d'accord avec la Filpact-CGT, qui est la fédération. 

C'est évident qu'il vont tout miser sur Presstalis. Comme ils sont principalement chez Presstalis et dans les SAD, on ne peut pas leurs reprocher. la CFDT elle étant majoritaire chez MLP.

Coté loi Bichet ils veulent entre autre, que le numérique entre dans la loi avec les mêmes obligations que les marchands.
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Cela fait 20 ans que j'entends ces discours. Libre à vous de vous opposer aux ouvriers du livre et de refuser de vous opposer aux grands éditeurs. Le canard à coûté plus cher à Presstalis que les ouvriers du livre. . La majorité des marchands de presse disparaîtront. Mais  cela ressemble au suicide des moutons de Panurge

Dernière modification le lundi 10 Septembre 2018 à 12:02:22

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N'oublions pas que ce sont les mêmes qui ont donnés les avantages dont bénéficient les ouvriers du livre et qui ont gérés la filière avec les résultats que nous connaissons.
Pour info les réseau est en train de passer sous les 22.000  pdv (hors saisonniers).

Pourquoi s'opposer systématiquement aux "grands "éditeurs ?
Y aurait-il une signification politique, ou influencée par qq autres professionnels aux intérêts loin des vôtres ?
Tout n'est pas forcément magnifique chez ces  "grands", mais leurs publications sont très souvent celles qui se vendent le plus. Et ce n'est pas chez eux que vous vous trainez des taux d'invendus énormes. L'entrave n'est pas l'éditeur.
Les avantages ont été donnée, plutôt échangées, sous De Gaulle, pour limiter au maximum les conflits sociaux. Principalement à un parti politique qui ne représente même plus de candidat lors de Présidentielles... C'est l'Etat qui est responsable de tout ça, et qui en est aujourd'hui victime, comme le réseau.
Que le réseau s'étiole doucement, rien de plus normal. Ca ne vous suffit encore pas assez ?
Et pour les 22000 pdv, c'est bien pour renouveler ce qui se meurt que les éditeurs veulent ouvrir où c'est possible. Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que les rémunérations sont insuffisantes : ce qu'ils veulent créer et gérer de manière autoritaire ne sera jamais durable, comme toutes les dictatures.

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Je ne vois pas dans mon propos une opposition aux grands éditeurs, puisque sous De Gaulle, la presse était essentiellement quotidienne. Peu de magazines et je doute que des grands  groupes comme Mondadori et Prsima étaient déjà installés en France.

Rassurez vous l'Etat a énormément de responsabilité dans ce dossier.  Rappelez vous la nomination d'un ex président de Presstalis à la tête de France Télévision. Son bilan a la tête des deus sociétés n'a pas été brillant. 
l'Etat continu beaucoup d'aider ces grands éditeurs. Pourquoi leur donner des aides a eux qui nous concurrencent avec des  -50, - 60%  sur les abonnements. Tout cela n'est pas très logique

Comme nous parlons du rapport Schwartz.  C'est bien lui (sauf erreur) la péréquation ! 
Le but était déjà de sauver Presstalis. On voit que cela n'a servit à rien. On peut donc douter de ses propositions, si ce n'est pas interdit. je l'espère !

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Ces échanges traduisent bien l'incompréhension et le manque d'ouverture qui nuit tant à la filière.
Non les grands éditeurs ne sont pas responsables de tout; mais ils ont géré la filière selon leurs seuls intérêts.
Les ouvriers du livre ne sont pas les seuls responsables de la situation. Ils n'auraient jamais obtenu les avantages qu'ils ont sans que les grands éditeurs ne les leur concèdent. Et si ces derniers l'ont fait, c'est bien qu'ils y trouvaient un intérêt à l'époque, même s'ils le regrettent depuis.

il faut cesser avec ces visions extrémistes. La situation d'aujourd'hui n'est pas celle d'hier et on ne peut pas calquer indéfiniment sur le passé. Il faut accepter l'évolution, ce qui n'empêche nullement de défendre son point de vue.  L'AADP ne ferme la porte à aucun partenaire et, au contraire, est en relation avec toutes les bonnes volontés, quelles qu'elles soient. Il serait simpliste, voire manipulateur et volontairement contre-productif, de vouloir caricaturer en prétextant un éventuel soutien à un mouvement, d'où qu'il vienne.  Et il n'est pas non plus impératif que ceux que nous soutiendrions épousent totalement nos vues. L'essentiel est de défendre des idées communes à un moment crucial, pas de se marier pour la vie.
A notre sens il est fortement conseillé de défendre les valeurs portées par la Loi Bichet et si d'autres acteurs que nous le font, nous les soutiendrons. Cela ne signifie pas qu'il ne faut pas la faire évoluer. nous avons été les premiers à le demander. Mais pas n'importe comment.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.
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Mais qui vous parle de soutenir les messageries ?
Nous préconisons l'externalisation de la logistique en sous-traitance des éditeurs et la relation commerciale directe marchands/éditeurs.
Et cela depuis le début.
Je ne vois pas de soutien aux messagerie ou de conservatisme là-dedans.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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je suis tout à fait d'accord avec toi DESCARTES 
Mettons tout sur la table et discutons .
il faut trouver une solution sinon c'est la mort certaine .
la peur doit changer de camp

Descartes,
Il faut savoir ce qu'on veut. Et alors le dire clairement, n'ayez pas peur du concret.
Une externalisation de la logistique, c'est bien, mais une grande partie des publications ne passe physiquement plus par les messageries depuis des années. Comme pour les quotidiens, ça part directement dans les dépôts, et ce sont souvent des sous traitants qui transportent.
Que resterait-il de ce géant de papier...pas même de relation commerciale, il n'y en a pas ou qu'un semblant pour justifier des emplois bien discrets qui ne servent à rien.
Quand on sait qu'en librairie, personne n'a ni besoin ni envie de messagerie...

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Nous l'avons dit clairement, écrit et publié.
Vous auriez pu le lire.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.
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Il faudra toujours une logistique.
Nous avons écrit que le coût de l'actuelle est de 14% alors que dans les autres secteurs d'activité il est de 6 à 9% selon les difficultés inhérentes au type de produit.
Vous n'avez pas du nous lire correctement.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.
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Vous n'avez pas tort sur le fond mais ne mélangeons pas tout : nous parlions de logistique uniquement.
Bien sûr qu'il y a d'importantes économies à réaliser en supprimant l'inutile et en rationalisant l'exploitation.
Toutefois il ne faut pas rêver.
L'assortiment n'a pas vu le jour alors qu'il faisait l'objet d'une décision du CSMP.
Ce n'est pas pour rien.
Même si l'ARDP vient de nous écrire que c'est la faute des diffuseurs nous savons que ce n'est pas vrai.
Il ne verra pas plus le jour demain, sauf pour ceux qui ont un pouvoir de nuisance.
Les marchands traditionnels ne sont pas dans ce cas et n'y auront pas plus droit que par le passé.
Les avocats du CSMP et de l'ARDP nous écrivent que c'est déjà un droit que nous avons et s'appuient sur cette décision inappliquée pour tenter de justifier l'attribution de ce droit à la grande distribution. De qui se moque t'on ?

Ce n'est pas parce que nous ne saurions pas exploiter ce droit que nous refusons l'assortiment mais parce que c'est un droit qui ne s'appliquera qu'à certains, et certainement pas à nous.
Avant de définir de nouvelles règles il faut commencer par faire respecter celles qui existent déjà. Pourquoi ne sont elles pas respectées en ce qui concerne nos droits ? Pourquoi alors nos droits seraient ils plus respectés demain qu'aujourd'hui si nous acceptons de nouvelles règles plus souples pour satisfaire la grande distribution ? 
La question n'est pas de savoir si le réseau est prêt mais de savoir pourquoi nos droits ne sont pas respectés et en quoi ils le seront plus demain.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.
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Je me rectifie.
Ce n'est pas l'incompétence qui pollue ce métier de marchand de journaux. Pardon et trop facile de balancer ça gratuitement. Ce sont les intérêts divergents entre éditeurs et messageries, entre les deux messageries, et entre nous qui ne participons pas à la sélection de l'offre, et l'amont dans son ensemble. On peut ajouter aussi entre bons éditeurs et mauvais éditeurs.
D'où l'intérêt de supprimer un niveau intermédiaire...il n'y en a qu'un !
Pour le niveau dépositaire, c'est l'application mécanique des règles, il y a peu à critiquer à part les demandes systématiques de cautions.

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Cabestan livre = 123456
Pourquoi prendre deux pseudos sinon tenter de tromper les lecteurs ?
La malhonnêteté ne paie pas.
Chacun a le droit de défendre son opinion.
Mais il est décevant de voir que certains tentent de faire croire à leurs idées en trompant les autres.

Pour ce qui est du besoin de remettre l'intérêt commun au centre de la filière je vous invite à lire toutes nos contributions. C'est ce que nous mettons en avant et en conclusion à chaque fois. C'est aussi la raison pour laquelle nous avons mis en avant l'aspect juridique de nos relations contractuelles. Mais vous n'avez jamais voulu abonder dans ce sens, comme le syndicat historique. Quel dommage. Ensemble nous aurions pu gagner beaucoup de crédibilité et de temps. La division que vous avez maintenue, pour des raisons futiles d'égo, a desservi les marchands. Il serait peut-être enfin temps de remettre en question votre positionnement. Le temps presse. Ensemble nous pouvons gagner des batailles. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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DESCARTES 
Cabestan c'est le vocabulaire marin 
livre 
st Malo .
notre ami 123456 est aussi intervenu avec un autre pseudo il n'y a pas longtemps .
mais peu importe c'est tjs le même discours 
il faut que et y a qu'a .
je ne comprends pas que presque-chef de l'UNDP il n'ait pas réglé la question avant .
peut être , sans doute des intérêts à protéger .
en ce qui concerne la logistique de la distribution , il y a des solutions , mais il faut se réunir et en parler .
la peur doit changer de camp
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Vous n'êtes plus crédible.
Il ne fallait pas utiliser deux pseudos différents pour vous exprimer.
Comme toujours vous tentez de vous en sortir en reportant la faute sur les autres.
Lamentable esprit. 
Voulez-vous qu'on vous supprime l'un de vos deux pseudos en accès, voire les deux ?
Si vous voulez continuer à vous exprimer sur ce blog je vous invite à être plus franc.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Pas de troll,; pas de manips de la part de l'AADP,  mais trois adresses mail avec Cabestan.
Seule explication que je vois, vous n'utilisez plusieurs PC ou  navigateurs. 

Dites moi en MP quelles adresses supprimer  si vous souhaitez n'en garder qu'une seule.

BI

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