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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Alerte désinformation en cours

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Bonjour à tous,

Des confrères ont reçu un mail de Culture Presse leur donnant de fausses informations.
Déclarant les informer sur la mise en place de la réforme ils leurs disent : 
- qu'ils devront forcément recevoir 16 titres par mld, et,
- qu'ils ne peuvent pas réduire leur linéaire sans avoir préalablement obtenu l'accord de la commission du réseau.

Ces deux affirmations sont évidemment fausses

Vous êtes libres de choisir la longueur du rayonnage que vous souhaitez pour exposer la presse et l'ARCEP n'a pas validé une quantité minimale de titres par mld.

Par ailleurs certains d'entre vous ont également reçu des informations trompeuses de la part de leur dépositaire.
Dans des courriers ou mails envoyés par des dépositaires à des marchands récemment il est fermement préconisé de donner au dépositaire le pouvoir de gérer l'assortiment pour le compte du point de vente. 
Nous rappelons que la loi donne la possibilité en premier au marchand de gérer l'assortiment de son point de vente et que c'est seulement s'il souhaite déléguer cette tâche à un tiers qu'il peut le faire en nommant un représentant (qui n'est pas nécessairement son dépositaire). 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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il me semble que c'est valable uniquement pour les signataires de l'accord ! 
surfy

L' ARCEP est très claire dans sa décision: le marchand DECIDE
Si accord commercial il y a avec chaque marchand, cet accord devra proposer une rétribution pour chaque engagement, prestation effectués par le marchand
surfy

La réforme de la distribution rééquilibre les pouvoirs et ce changement historique panique
les acteurs "historiques" mais cette réforme sera mise en place car attendue par les marchands
cette perte de pouvoir laisse certain amer et leurs gesticulations inutiles n'empecheront pas le droit des marchands de s'appliquer

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C'est exact mais ce nouveau droit ne sera exercé que par la minorité informée qui l'exigera.
Or les acteurs "historiques" désinforment largement les marchands dont la plupart ne suivent pas l'actualité et leur font confiance par défaut. 
Nous avons adressé une demande à l'ARCEP pour qu'elle intervienne face à cette désinformation et impose aux acteurs historiques de rectifier leurs dires afin de permettre aux marchands d'avoir une information conforme à leurs droits réels.
Nous avions prévu cette désinformation et avions alerté le régulateur sur la nécessité de l'éviter en communiquant directement lui-même auprès des marchands mais il ne l'a pas voulu. 
Nous sommes curieux de voir comment il va réagir maintenant face à la désinformation avérée. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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information et désinformation quand tu nous tiens :  Alpes-Maritimes: une aide pour les kiosquiers du département

Si Mr Panetto avance à tort des grands arguments comme j’ai lu plusieurs fois, pourquoi se laisser faire ? Dit il vraiment que les marchands seraient perdants s’ils ne facturaient que les ventes ? 
Mr Panetto vit dans une tour d’ivoire et il serait bien faire entendre une autre voie. Il nous faudrait un président plus à l’écoute de nos vrais problèmes. Mr Panetto n’a pas le charisme d’un chef d’équipe. Il est temps de changer de président.
Je ne lui pardonne pas de nous dire de se professionnaliser. Ils nous infantilisent or nous sommes des chefs d’entreprise. Je ne lui pardonne pas de ne pas prendre en compte notre avis dans les différents sujets. Il ne nous apporte pas tout le bien parce qu’il veut faire plaisir aux éditeurs et à ses partenaires.
Dire que nous payons ses voyages, ses restaurants, ses réceptions, ses notes de frais. Ça laisse à réfléchir. 

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Nous confirmons qu'il affirme que les marchands seraient perdants s'ils ne facturaient que leurs ventes. Et ceci devant les autorités décisionnaires. En tant que représentant des marchands !

Quand nous disons le contraire il prétend que les marchands perdraient l'avance positive de trésorerie que les éditeurs leurs consentent actuellement. Inutile de dire que cela ne paraît crédible aux yeux de personne dans les instances. Il ne fait que se ridiculiser en défendant ouvertement les éditeurs contre l'intérêt des marchands. Et il a perdu toute crédibilité. 

Rien n'impose d'ailleurs aux éditeurs de modifier le mode d'encaissement hebdomadaire au profit de l'encaissement quotidien que suggère ce piètre défenseur des intérêts des marchands. Et il n'est pas évident que ce soit rentable pour eux d'opérer cette transformation.

L'AADP fait entendre une autre voix. 
Comme, dès la création de l'AADP, les statuts de Culture Presse ont été modifiés pour interdire l'intégration de voix contrariantes au sein de Culture Presse, il est impossible de faire changer son dirigeant. Même les adhérents de CP qui, informés par nos interventions, ont évolué en constatant que l'orientation de leur dirigeant est contraire à leurs intérêts, ne peuvent rien. Si ils s'expriment ils sont exclus de CP. Pas de débat interne possible. C'est la vision démocratique d'un despote qui compte bien encore pouvoir profiter durablement d'une place qui est bonne.

Il y a peu il envisageait, semble t-il, d'encore modifier les statuts pour ne plus avoir besoin d'élections et rester en poste définitivement. Comme il rêve toujours d'imposer le retour des formations payantes aux diffuseurs et aux dépositaires.   

Devant ses prises de position à contresens le nouveau régulateur lui a signifié que, dorénavant : 
- il ne représenterait que ses adhérents (qui ne sont vraiment pas nombreux)
- il ne parlerait plus au nom de tous les marchands et,
- il ne s'imposerait plus comme intermédiaire incontournable dans les discussions et les négociations.

Bref aujourd'hui, même s'il a encore le soutien des éditeurs (et pour cause puisqu'ils l'ont choisi et refusent tout autre interlocuteur), il n'a plus le pouvoir d'engager les marchands par sa signature. Tout au plus peut-il encore soutenir les projets des éditeurs et tenter de leur donner un semblant d'intérêt pour les marchands devant le régulateur qui arbitre. Mais celui-ci n'est pas dupe. Et l'AADP , NAP et la grande distribution sont là pour invalider son discours si nécessaire. Résultat, il fait perdre du temps aux marchands et gagner du temps aux éditeurs mais c'est tout.


Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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