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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

avance de trésorerie

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Bonjour, paraît-il que les diffuseurs de presse ne font pas d'avance de trésorerie... Alors après plusieurs vérifications de mes chiffres et contrôle de mes bordereaux de crédit d'invendus, j'ai fait le comparatif suivant: 
C.A. presse du 1er janvier au 30 avril 2016: 54254€ - même période pour 2017: 39735€, soit une différence de -14519€
Dans un même temps mais, pour tenir compte du règlement différé, règlement à la SAD des relevé R10 à R23, pour 2016: 27577€ et pour 2017 26637€, soit une différence de -940€... 

Sur la même période d'une année sur l'autre avec un CA presse en baisse, je trouve donc une différence de 14519-940=13579€... d'avance de trésorerie à la SAD!

Même si j'ai profondément remodelé le magasin et que mon CA global hors presse est en hausse de plus de 11%, je risque le dépôt de bilan car la hausse ne couvre pas cette avance de trésorerie! 

faites donc ce genre de comparatif et dites moi... 

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C'est effectivement ce système de "cavalerie"de toute la filière que dénonce notre confrère de Bourg en Bresse dans Politis.

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Je me demande encore avec tout cela , comment les marchands ne prennent pas exemple sur les libraires ou autres professions pour se mobiliser publiquement contre toute cette filière qui fait et va faire couler les magasins de presse et kiosques , personne ne sait à quel point le turn over dans les kiosques est important , ils ne tiennent pas 6 mois et d'autres reprennent après pour fermer ensuite ect

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Sam’Press, la dernière librairie-presse va fermer ses portes, les clients très inquiets


http://www.lavoixdunord.fr/183819/article/2017-06-27/sam-press-la-derniere-librairie-presse-va-fermer-ses-portes-les-clients-tres
Des infos et des .... A vos commentaires

Tout exploitant qui gère de la librairie sait que cette activité génère de l'avance de trésorerie.
Il n'y a pas débat. Idem en papeterie, carterie, bref, le taxable.
Et c'est le cas pour quasiment tous les commerces ayant du stock. Tout banquier, tout agent de transaction sérieux, tout commerçant connait la règle évidente et unanime.
C'est absolument déconcertant de constater à quel point l'idéologie concernant la presse est pregnante, alors qu'il n'y a pas d'avance de trésorerie...Pas du tout.
L'exemple que vous prenez Pascal n'est pas assez précis. Les 2 périodes (encaissement et décaissements) ne sont pas les mêmes. Et votre exemple plaide même contre votre conclusion.
Le CA baisse beaucoup, les différés, très peu. C'est que vos paiements comptant ont énormément baissé ! C'est aussi ça qu'il faut voir...pas uniquement que les livraisons sont évidemment abusives.

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Ha ben voilà, je me disais aussi: après 22ans de commerce à mon compte, sans compter le temps passé auprès des grandes enseignes style Auchan, Casino ou plus loin Nuggets, le constat est là: je ne sais pas compter ni gérer. Ben voyons...

Sauf que c'est bien avec la presse que je rencontre les plus grandes difficultés. Et sauf que si vous êtes facturé sur un titre à 8 semaines, rappelé à 10 et remboursé des invendus à 12, vous faites bel et bien une avance de trésorerie sur 4 semaines. Et c'est encore plus vrai lorsque les stocks augmentent inexorablement et que les ventes baissent. C'est mathématique! L'avance de trésorerie est évidente!

Mais bon, rassurez vous amis diffuseurs, surtout les milliers qui ont déjà mis la clé sous la porte et ceux qui vont le faire, apprenez donc à gérer et compter!

Sinon, je suis rassuré, les Presstalis, éditeurs et autres SAD ont encore un ami investisseur au nom de 123456, et que les clients se rassurent, il restera encore au moins une presse en France... Quant à la marmotte, je suis rassuré également, il lui reste pas mal de chocolat à emballer...

Pascal,
Les messageries ont eu un rôle bienfaiteur pour la communauté. Aujourd'hui, c'est le contraire. C'est mon leitmotiv depuis des années. Me placer comme leur ami va faire rire les lecteurs réguliers du site...J'ai quitté ce métier car il n'est pas rentable, et je ne leur fait pas confiance du tout pour changer les choses en notre faveur.
Vous, comme beaucoup de diffuseurs, accusez la presse sur la trésorerie, alors que le vrai problème est la rentabilité pour le diffuseur.
Pour la trésorerie, c'est assez simple, surtout si vous êtes informatisé, réguls et écarts à jour : comparez votre consigne totale de presse en prix d'achat, avec le total de ce qu'il vous reste à payer en presse (Différés + montant du dernier relevé, pas encore prélevé).
Et cette comparaison, prise au global, montrera si vous avancez de la tréso ou pas.
Il y a bien sur certaines semaines où l'on décaisse plus qu'on encaisse, et comme chaque semaine, des flux sont prélevés, on a tendance à dire que la presse est la cause des trésoreries difficiles. Le compte bancaire qui passe en négatif après le prélèvement de la presse est la conséquence d'une trésorerie insuffisante au global, mais surtout du manque de rentabilité de la presse.
Vous savez que dans la presse, on ne gère rien. Ni titres, ni quantités, ni prix, ni flux saisonniers, ni durées de MEV, ni les échéances... Donc, être bon ou mauvais gérant pèse peu par rapport à être (plutôt) bon commerçant, avec un magasin propre, clair et bien achalandé en hors presse, où là, oui, il vaut mieux savoir gérer. Comme vous le savez.

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NON 123456, vous faites erreur, compréhensible mais erreur tout de même.

Nous avons tous deux déterminés, au fil de nos échanges, notre désaccord fondamental sur la notion de "dépôt" et du financement de celui-ci. Je n'y reviendrai pas.

Mais au-delà de ce point de départ différent, l'évolution des ventes joue un rôle essentiel dont vous ne tenez pas compte avec une méthode d'évaluation à postériori. Votre constat n'est pas faux (sil'on fait abstraction du point de départ divergent) mais il est obsolète au regard des situations actuelles.
Les ventes ont baissé mais pas les fournis. La part des encaissements préalables au paiement des fournis s'est réduite. Le taux d'invendus croît et avec lui l'avance de trésorerie naît ou se développe (selon le point de départ retenu).
Les majors du SEPM ont obtenu un doublement des Hors-séries qui va encore accroître ce phénomène en raison du délai entre l'échéance des fournis et celle des invendus. A noter que vos ex camarades de l'UNDP ont signé sans prendre ce sujet en compte. Pas plus qu'ils n'ont défendu la rémunération en AL (23% ) abandonnée pour les H supplémentaires. Pas plus non plus qu'ils n'ont défendu l'encombrement des rayons pourtant à l'origine du plafonnement initial. Je demande quel intérêt ils ont trouvé à valider sans contrepartie une demande du SEPM.
Pour revenir à l'avancée de trésorerie, celle-ci croît avec la réduction des ventes et un alignement devrait être prévu qui a été volontairement omis, mettant les marchands dans les difficultés, pour financer, non pas l'éditeur directement, mais le maintien du système.
En réalité cela revient au même puisque cela permet d'éviter à ces éditeurs de devoir le financer eux-mêmes.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Si je faisais erreur sur la situation en trésorerie avancée ou pas par le réseau, il y a longtemps ici que l'un d'entre vous aurait donné le résultat sur sa propre situation en presse...
Or, pas un seul n'a :
- soit pris la peine de comparer ce qu'il a, et ce qu'il doit à un moment T,
- soit avoué que ses chiffres, concrets, démentent le ressenti. (Etant passé par là, je sais ce que c'est d'admettre son erreur).

Il faut bien sûr combattre les abus des éditeurs, et plus qu'avant certainement. Mais il n'y a rien de plus plombant que de rester sclérosé sur la trésorerie. Les éditeurs ne vivent pas sur la trésorerie. Une trésorerie ne remplace pas une absence de rentabilité.
Pour eux comme pour nous, c'est la rentabilité avant tout qu'il faut viser. Le manque de tréso est inconfortable, c'est aussi un mauvais signe à moyen terme, mais ce n'est pas le principal à combattre.
Sur l'origine de l'encombrement des linéaires, vous faites erreur. Le plafonnement aurait dû régler ce problème. L'undp en était initiatrice. Le métier n'en a pas voulu...

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Si vous aviez raison sur la trésorerie la décision de facturer les exemplaires vendus ne serait pas remise en question. Bien que cette décision ait été prise officiellement il a été jugé que c'était impossible en raison de l'affacturage de Presstalis. Si l'on diminue de moitié les factures (en ne facturant plus que les ventes au lieu des fournis) la messagerie ne peut plus se financer suffisamment auprès des banques. Cela suffit à démontrer que le système fonctionne sur la base de la cavalerie et que nous, étant en dernière ligne, sommes ceux qui servent de financeurs de ce système. C'est ce qui explique le besoin de trouver rapidement d'autres pigeons pour pouvoir multiplier la production et grossir continuellement la bulle.

Quant à votre approche, elle est non seulement difficile à mettre en oeuvre, car il faut traduire le stock en valeurs nettes de commissions (ce qui compte tenu du nombre de produits et du nombre de taux différents rend la chose très ardue) mais elle  omet également un élément important. Lors de la clôture des comptes avec le dépositaire, si les comptes sont à peu près équilibrés, ce n'est que parce que le remboursement du stock est anticipé. Sans cela il nous faudrait d'abord constater un décaissement nécessaire puis attendre pour se faire rembourser aux dates de rappels prévues. Les comptes ne sont donc pas équilibrés comme vous le dites mais perpétuellement déficitaires.

Enfin, si nous sommes d'accord sur le fait que la trésorerie n'est qu'un moyen, il vous faut admettre que ce moyen est entre les mains des gestionnaires du système et qu'ils n'ont aucune raison de se priver de cet avantage. En l'occurrence ils l'utilisent non pas comme un objectif de résultat direct, mais comme un outil pour faire financer les messageries par les autres à leur place. Objectif financement personnel zéro pour maximiser le ratio de rentabilité.

Plus on avance et plus le système se tend, non en raison des modifications de son environnement, mais uniquement parce qu'il n'est pas sain. Un système sain confronté à des modifications d'environnement comme celles que nous connaissons s'adapte en réduisant la voilure. Notre système est lui lancé dans une fuite éperdue qui le contraint à prendre des décisions toujours plus suicidaires. La seule solution passe par le recentrage sur les ventes.
Mais cela obligerait à constater des pertes importantes et cela les maîtres du système ne le veulent pas. Ils ne le feront que contraints, soit par l'Etat, soit par l'implosion (arrêt du financement par les banques).

Sur le plafonnement "le métier" a bon dos et ce terme est bien imprécis. Il ne donne ni raison ni responsable. Quant à la définition du plafonnement c'était une plaisanterie tant il y avait de passe-droits. Là encore on retrouve les problèmes de l'absence de contre-pouvoir dans la gouvernance et de représentativité des deux corporations. Problèmes que nous souhaitons voir réglés pour enfin pouvoir construire.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Ce n'est pas "une approche" que je propose à chacun d'entre vous pour valoriser sa consigne. C'est du concret, et du simple.
Exemple :
On va retenir le taux de 14 %, pas loin de la réalité, sur l'ensemble de la consigne presse, pour pondérer le tx de base de 13 %, avec les quot, AL, PP...
A défaut d'un inventaire physique bien réalisé et bien valorisé, votre informatique indique  que cette consigne presse = 40.000 euros en prix de vente public.
En déduisant 14 %, ça signifie que vous possédez en valeur totale d'achat presse, pour 34400 euros.
Il n'y a plus qu'à comparer cette somme avec le total des différés des 2 mess + le dernier relevé en cours, non décaissé.
2 additions et une soustraction. Compliqué, ça ?

Sur le refus du plafonnement et de l'assortiment, ce n'est pas bien compliqué de trouver qui était, et reste toujours contre : ceux qui abusent du système.
Ensuite, ceux qui sont anti undp, par idéologie.
Résultat, on reçoit une offre inadaptée, car le réseau n'a pas été solidaire. Donc, les éditeurs qui abusent, les messageries, surtout les MLP qui génèrent des tx d'invendus délirants, et les dépositaires qui ont eu peur de ne pouvoir tout livrer, tous ceux là, ont été contre les réformes de régulation de l'offre.
"Le métier" conservateur et non efficace, c'est eux.

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Autre calcul théorique 123456 (base du 1er semestre 2017 tableurs personnels de suivi trésorerie presse hebdomadaire et trésorerie globale hebdomadaire) :

- Sur la recette faciale presse semestrielle je calcule un taux de commission annuel moyen parisien de 18,5% (tout confondu : MLP, Presstalis et PROXIMY) cela me donne la commission (hors surcoms) engrangée et encaissée pour ce premier semestre : X
- Sur le second tableur cumul de tous les relevés presse hebdomadaire (MLP,Presstalis et PROXIMY) selon leur semaine d'échéance et toutes les recettes faciales encaissées par semaine, la différence me donnant le montant des commissions engrangées (ou trésorerie presse réelle dégagée hebdomadairement) : Y
- et bien si je compare les 2 montants X et Y, je constate un écart très significatif ou Y est très inférieur à X de pratiquement 25%  ==> confirmation d'une avance de trésorerie manifeste.


 

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Il n'est jamais compliqué de faire une approximation.
Reste à en mesurer la fiabilité.
Ceci dit je ne remets pas en cause la fiabilité de celle que vous suggérez.
Elle me paraît saine (et je la pratique) mais insuffisante car incomplète. 
La preuve en est, comme écrit plus haut que le solde lors d'une clôture de comptes est à peu de choses près équilibré grâce au renoncement aux échéances de paiement. 
N'oublions pas également l'impact de la surcommission, payée avec 7 mois de retard en moyenne représente et qui représente 40% du montant du commissionnement total.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Les messageries ne sont que l'outil des éditeurs, gérées par eux.
La meilleure preuve en est le remplacement de Mme Couderc par M. Chicou.
Elles agissent selon la volonté des éditeurs avec une marge de manoeuvre limitée aux effets induits sur les partenaires en aval et aux concurrents des majors. Jamais elles ne doivent nuire aux intérêts des principaux éditeurs mais si elles peuvent assouvir leurs envies et leurs besoins sur les dépositaires, les marchands et les petits éditeurs leurs dirigeants n'y voient aucun inconvénient. 
C'est la même chose que la CDR. Si l'intérêt de ces éditeurs est d'ouvrir un point de vente il n'est pas question de s'arrêter à prendre en considération les effets négatifs induits sur les points de vente avoisinants.
C'est encore la même chose que le projet "supérettes" qui sera représenté une nouvelle fois, pendant les vacances (18/7/17) afin de passer plus facilement sans tenir compte des oppositions exprimées.
Quant aux dépositaires, si tant est qu'ils existent encore longtemps, ils n'ont aucune voix au chapitre. Ils sont coincés entre deux contrats incompatibles et se conforment à celui qu'ils ont avec le "partenaire" dont ils sont dépendants, au détriment des marchands qu'ils approvisionnent.
Donc non, les freins, ce ne sont pas eux.
Les freins sont en amont de la filière.
Et plus on remonte haut plus l'influence néfaste est grande, assumée au titre de "sans nous vous n'existeriez pas". Grave erreur dont ils constateront plus tard les conséquences, bien que ce soit après nous.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Grigri,
C'est quoi Proximy ?
Le but est simple. Savoir où vous en êtes en trésorerie sur la presse uniquement, et à un moment T.
Vous vous compliquez la vie, et surtout faussez la démonstration : "Une commission (hors surcom)"...comme vous le dites, ça ne veut rien dire !
S'emméler les pédales ici, c'est déja un signe.
Et même si j'admettais vos chiffres, il est impossible de tirer une conclusion sans avoir de variation de consigne de presse, surtout si elle est importante.
Alors qu'avec la méthode indiquée, comme pourrait vous l'indiquer votre dépôt, c'est simple, rapide et fiable. Pourquoi refuser de l'appliquer ? La conclusion est dérangeante ?

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PROXIMY = ex SDVP... (messagerie du Parisien)

Non pas à un moment T mais à tous moments

Non pas sur la Presse uniquement mais sur l'ensemble de mon activité (pour mémoire je mentionne deux tableurs différents)

La surcom = sur-avance de trésorerie; représentant pour mon cas de "marchand parisien" que 4% et donc relativement "insignifiante" dans ma gestion de l'hebdomadaire

Quant à avoir des indications de mon dépôt (SAD paris ouest)...on voit bien dans ce propos que vous n' avez plus rien à voir avec la presse depuis déjà de très longes années, hélas pour la qualité
de nos échanges.
PS : pensez à suivre une nouvelle formation au cas ou...  .+))

Dernière modification le vendredi 07 Juillet 2017 à 17:41:33

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Proximy est le nom actuel de l'ancienne Société de Vente du Parisien (SDVP)

Le raisonnement de Grigri est pragmatique mais il me semble que vous ne l'avez pas bien compris.
Il calcule d'un côté la commission théorique qu'il devrait encaisser, puis il enregistre factuellement les encaissements et les décaissements par date. Après quoi il compare les deux et constate que l'écart restant dans sa poche est très inférieur à la commission théorique de base. C'est très simple et parlant.
Quant à la commission hors surcom cela veut simplement dire commission de base, la surcommission n'intervenant pas dans son calcul car elle ne sera perçue que bien plus tard.
C'est très clair et indiscutable.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Grigri,
Si vous mélangez la presse avec le reste de votre activité, vous ne saurez pas d'où viennent vos problèmes (éventuels) de tréso...
Ce calcul proposé pour déterminer une situation de tréso, vaut aussi pour le hors presse. Vous faites la même chose pour la carterie, par ex, et vous saurez si cette carterie vous génère du positif ou du négatif. A un moment T que vous choisissez. A tout moment, ça ne veut rien dire non plus, les flux de marchandises et de tréso bougent tous les jours...
Les lecteurs auront compris qui est l'apprenti sorcier dans nos échanges.

Proximy distribue la Presse locale, donc.
Vous pouvez exclure la PQR et PHR car c'est du dépôt-vente et ne génèrent par conséquent jamais d'avance de trésorerie !
En prenant cette presse, vous jouez dans mon sens. Merci.

Pour le décalage entre les com précisées chaque semaines sur le relevé de presse, je l'ai constaté aussi. Mais ça s'explique par des périodes à fortes livraisons (fin de mois, ou fin juin) qui génèrent des com. "virtuelles" sur le relevé, et d'autres ou il y a beaucoup plus de ventes que de réceptions.
Mais plus la période de référence est longue, plus ça cadre. A condition d'exclure des encaissements, tout le taxable livré par les dépôts et facturé à part avec TVA, et la presse locale...bref, il ne faut garder dans les encaissements que la "presse commissionnée", trop souvent confondue avec tout ce que livre le dépôt de presse.

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La question n'est pas de faire le tri pour ne garder que ce qui pourrait corroborer une position mais de voir si ce qui nous est fourni, de force, génère ou pas une avance de trésorerie.
Exclure la PHR, puis le Hors presse, et qui sait quoi d'autre encore pour arriver à faire coller sa démonstration avec l'idée que nous n'avançons pas de trésorerie ne me semble pas très crédible.

Décidément vous ne comprenez pas ce qu'écrit Grigri (ou bien vous affectez de ne pas comprendre pour tenter de le discréditer ?).
Quand il écrit "pour l'ensemble de mon activité" il s'agit de son activité presse naturellement et non comme vous l'évoquez pour le contredire, un mélange de toutes ses activités.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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M'enfin 123456 c'est le grand bazar dans vos "argumentations !"

- Tout d'abord nous abordons le sujet de l'avance de trésorerie avec des cas précis, concrets et vous nous balancez une formule pour vérifier si la "consigne" facturable livrée correspond à notre stock net enregistré (en EDI) dans nos caisses...
Par contre je serai fort étonné que le système de facturation mis en place par les éditeurs et messageries ne fasse apparaitre  par deux additions et une soustraction les trésoreries "détournées", mais cela n'engage que moi.

- je vous dis et vous réitère que, depuis plusieurs années, j'ai un tableur spécifique de suivi de ma trésorerie presse, vous m'argumentez qu'il ne faut pas tout mélanger (PQR, PHR taxables...alors que la PQR et PQN en effet diminue l'avance de trésorerie totale, et que donc ne pas la comptabiliser augmenterai en effet cette avance de trésorerie (d'ou la notion d'approximation par DESCARTES dans ma méthode, entre autre...)

- je vous dis et vous réitère que, depuis plusieurs années, j'ai aussi un autre tableur spécifique de suivi des trésorerie selon un "rubriquage" par taux de TVA.
TVA : 0% = presse toujours négative mais j'insiste pas au risque de vous offusquer à nouveau. Pas de dif'shop,  juste un peu de AL en augmentation avec les magbooks...
TVA : 5.5% = librairie, contrairement à vous, légèrement positive car rayon modeste et  donc aucun office, inconvénients taux de com 25%, rotation de stock 3 à 6 mois par une gestion totale hebdomadaire par moi des achats directement dans les plateformes parisiennes. 
TVA : 20% = carterie, cadoterie, papeterie, divers... toujours et à tout moment positive car gestion totale des achats et des commandes selon les délais de paiement des uns et des autres fournisseurs...

Je vous concède que mes tableurs sont loin d'être des usines à gaz, mais ils ont l'avantage d'être simple de tenue et suffisamment explicite pour le suivi de ma trésorerie au quotidien, hebdo, mensuel et annuel.
Je regrette que cela puisse vous donner un sentiment d'apprenti sorcier...

Si chacun liste ce qui ne lui convient pas dans l'argumentation de l'autre, on en a pour longtemps...la presse n'a pas un tx de TVA de 0 %.
Il serait exact de dire que la TVA sur la presse est transparente pour le diffuseur. Car elle est de 2.1 %, comme vous devez le préciser pour un acheteur final qui demande une facture pour sa comptabilité. C'est le cas pour tout abonné en presse qui reçoit sa facture de l'éditeur... (à ne pas confondre avec un justificatif de paiement qu'on nous demande parfois, non comptable).
Mais je conviens que ceci prenne l'air de "bazar" pour les néophytes.

Plus techniquement, vos conclusions sur la trésorerie positive en hors presse me paraissent bien bizarres. Regardez le montant de vos stocks sur votre dernier bilan. Il est forcément plus important que vos dettes fournisseurs de ces marchandises. C'est que votre stock est payé. Donc avancé. Nos tréso passent dans le hors presse, pas dans la presse.
Travailler dans un magasin avec stock non payé, ça n'existe pas. Ca ne peut concerner qu'une petite partie du stock, avant son échéance de paiement.
C'est un des problèmes de tout commerçant sédentaire, et c'est pourquoi il faut disposer de fonds propres suffisants, sans lesquels aucune banque ne vous suivra. C'est vrai pour tout le monde. Sinon, c'est du dépôt-vente, ou la tréso est toujours positive, mais ça concerne qui ?

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Hors-ligne
Encore une fois 123456, c'est le bazar...

Je vous argumente une tenue de trésorerie et donc comme vous le dites la TVA presse est transparente pour les marchands et vous nous faites une "formation (surement déformation pro du formateur) sur une TVA à 2.10%  pour le client final, ce que tout le monde sait sur ce blog puisque nous avons tous eu cette formation au métier de "diffuseur"...

Je vous argumente une tenue de trésorerie quotidienne et vous me sortez une analyse de bilan annuelle. *
Bien sur qu'à l'ouverture du magasin j'ai investi dans un stock de départ qui faisait parti du fonds de roulement initial que j'ai du argumenter pour obtenir mes concours bancaires.
D'ailleurs fonds de roulement initial prévu trop court car en formation aux métiers de diffuseur, personne ne nous avait  formé sur le système mis en place, avec l'aval de UNDP, sur le "détournement" de trésorerie... mais ils avaient pas oublié de nous faire adhérer à l'UNDP pour la somme de 80€ "seulement en cadeau de bienvenu" !
Malgré tout je vous confirme que ma tenue de stock du hors presse reste positive car la valeur de mon stock final est au pire équivalent à mon stock initial, ce que je n'ai pas eu trop de mal à faire avec une gestion "sérieuse" car les stocks de départ étaient trop "importants", et tous les ans mon comptable me répètait (moins depuis ces dernieres années) que ma trésorerie est plombée au bilan par "LA PRESSE".

Dernière modification le samedi 08 Juillet 2017 à 12:51:26

Changez aussi de comptable alors.

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Hors-ligne
Inutile de me transmettre les cordonnées du vôtre !  ☺

Grigri,
Vous êtes de bonne foi sans doute, mais relisez vous.
Vous dites à la fois avoir eu un stock trop fort initialement, et avoir "au pire" un montant identique. Ca sent l'à peu près à plein nez.
D'autre part, l'important n'est pas de se comparer à un niveau de stock comme il y a X années, mais à un niveau correspondant à une offre commerciale optimum.
Vous prenez trop à coeur aussi vos ressentis : "détournement" de trésorerie !
Il ne s'agit que de payer ses fournisseurs. Que ce soit pour la presse, ou le reste.
Vous, comme les autres diffuseurs, n'avancez pas de trésorerie sur la presse. Mais beaucoup sur le hors presse.
N'importe quel expert comptable vous confirmera le cas général qu'un commerçant est toujours en trésorerie négative sur ses stocks de marchandises. Ayant plus de stocks que de dettes fournisseurs.

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Un bon gestionnaire n'a pas nécessairement plus de stock que de dettes fournisseurs.
S'il est en développement c'est le cas, d'où un BFR croissant, mais s'il est stable ou en baisse sur une activité, ce n'est pas forcément le cas. Il est même souhaitable que ça ne le soit pas pour ne pas plomber inutilement la trésorerie de l'entreprise.

Dans le cas de la presse, nos ventes baissent, pour de multiples raisons que nous avons déjà longuement évoquées. Mais contrairement aux autres activités nous n'avons pas la main sur l'approvisionnement et les factures qui en découlent. Nous ne pouvons donc pas réduire cet approvisionnement et, en conséquence, notre taux d'invendus augmente, et notre trésorerie diminue. N'importe quel comptable, expert ou non, comprend cela.
Inutile de tenter de nous faire croire que les échéances sur une partie des fournis et les encaissements antérieurs à ces échéances compensent l'avance de trésorerie que nous faisons. Il est manifeste que ce n'est pas le cas.
Et il n'y a aucune raison pour que ça le soit puisque ce sont les éditeurs eux-mêmes qui fixent les règles (quantités fournies, dates de facturation des fournis et de crédit des invendus). Les jugeriez vus assez stupides pour ne pas en profiter ? Ou alors vous les estimez d'une probité exemplaire qui les place au-dessus de ces considérations secondaires ?
Pourquoi ont-ils obtenus le doublement des hors-séries à votre avis alors qu'il leur suffisait de multiplier les titres ?
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

100 appréciations
Hors-ligne
Comment voulez donc gérer correctement votre commerce ? Autre question de gestion ?
Comment expliquer qu'un point de vente existant depuis des décennies , tenu par un gérant plusieurs années qui a quitté depuis moins de 6 mois , les chiffres d'affaires donc connus aussi sur plusieurs années , je reprends ce point de vente , il y avait 29 000,00e de différés sur sa dernière facture , en 5 mois d'activité sur ce point de vente que j'ai repris , je suis à plus de 34 000,00 e alors que compte tenu des recettes journalières depuis , mon prévisionnel n'attendra pas le chiffre d'affaire de l'ancien gérant en fin d'année , les horaires et jours d'ouvertures sont maintenus, donc ils devraient me baisser le stock ou au moins le maintenir tel qu'il était , non , ils l'augmentent ? Cela ne générera pas des difficultés aussi de paiement des factures et de trésorerie , je croyais que le stock était calculé en fonction aussi du chiffre d'affaire ? Ils font donc couler les points de vente !

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