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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Consultation sur les quantités.

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L'ARCEP poursuit son travail et lance aujourd'hui une nouvelle consultation sur les quantités.
L'objectif est de prendre une décision globale (assortiment+quantités) à l'issue de cette dernière consultation.

Nous vous laissons en prendre connaissance et nous faire connaître vos points de vue sur les différentes questions posées :

Consultation Arcep Quantités

Comme d'habitude nous rédigerons une contribution que nous vous communiquerons sur ce blog afin que nul n'ignore nos positions. 

Bonne lecture de ce sujet un peu ardu pour certains car présenté statistiquement.
Nous reviendrons rapidement dessus pour vous en simplifier la compréhension. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Descartes 
à partir du moment ou la réforme 
facture = publications scannées caisse  - commissions 
est acceptées par tous , il n'y a plus à craindre d'entourloupe du dépositaire 
tout est question de confiance , et nous devons pouvoir faire NOTRE métier sans crainte , c'est à dire travailler AVEC le dépôt 
ceux qui ont des systèmes informatiques savent très bien ce qu'ils vendent et ce qui fait 99 % d'invendus 
il devrait donc être relativement facile de trouver un terrain d'entente sur les services .
n'oublions pas que cette réforme a pour but d'assainir les finances de marchands , ce qui veut aussi dire de favoriser les ventes .
, sans en mettre des tonnes .l
le réassort devrait jouer un rôle très important , ce qui permettrait aux éditeurs de ne produire que les quantités réelles des ventes + un % a définir .
faire des économies c'est aussi , gagner de l'argent .
la peur doit changer de camp

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Tout à fait exact (à ceci prêt que le dépositaire n'est pas le responsable mais que ce sont les messageries rémunérées sur les ventes qui poussent aux volumes indépendamment des ventes réalisées).

Toutefois, la mise en place du paiement des ventes en remplacement des fournis n'est pas pour tout de suite. Elle est actée mais n'est prévue pour octobre 2022 et nous savons tous que les opposants feront tout pour en retarder la mise en oeuvre. Le respect de cette date est conditionné par la rigueur du régulateur à l'égard de ces opposants. 

Dans l'immédiat il était important que ce sujet des quantités soit traité.
Après lecture du projet nous vous confirmons qu'il l'est et qu'il va réduire considérablement le travail inutile et les risques engendrés par des stocks largement surdimensionnés.

Le constat que les ventes d'un titre sont très majoritairement régulières est fait.
C'est primordial.
C'est ce que nous disions quand nous affirmions que 88% des ventes seraient réalisées avec une fourniture basée sur la vente moyenne du titre (c'est à dire même pas 50% des fournis actuels).

La mise en place du réassort n'est plus une option. Elle s'impose logiquement.
Elle permettra de compléter l'approvisionnement pour réaliser les ventes marginales. 

La méthode est bonne. Elle correspond à ce que nous préconisions ( une livraison basée sur la vente moyenne de la codification constatée par le point de vente, arrondie à l'exemplaire au-dessus, majorée d'un exemplaire). La seule différence réside dans le fait que le projet prévoit éventuellement d'ajouter 2 exemplaires au lieu d'un. Et encore faut-il déterminer dans quel cas on majore d'un seul et dans quel cas on majorerait de 2. La taille du point de vente pourrait conditionner ce choix. Etude en cours de notre côté.

La méthode est même améliorée par l'introduction d'un paramètre supplémentaire permettant de traiter les titres efficacement, quel que soit leur volume, sans créer de limite de distinction. 
Félicitations à l'ARCEP pour cette initiative.

Des points de vigilance restent toutefois : 
- les conditions de mise en oeuvre (du fait de l'opposition de ceux qui vont en être chargés) 
- le traitement des cas particuliers (numéros spéciaux, points de vente saisonniers, etc.)

Globalement sachez que cette définition des quantités réduira considérablement le volume de travail inutile actuel et l'espace de stockage nécessaire. Nous sommes heureux de cette avancée que nous appelions de nos voeux et fiers d'y avoir contribué par nos suggestions et nos analyses. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Il semble, au vu des remontées que nous avons, que la compréhension de la proposition de l'ARCEP soit difficile. Cela peut se comprendre pour deux raisons. D'une part la présentation mathématique n'est pas familière à tous. D'autre part le projet remet tellement en question les habitudes qu'il peut être difficile à concevoir. Nous allons essayer de simplifier les choses. 

Aujourd'hui, vous recevez 100 exemplaires pour en vendre 48. Votre taux d'invendus est de 52 pour cent. 

Demain vous en recevrez 50 ou 60 et, si vous en manquez, vous pourrez en obtenir plus par une demande de réassort. Votre taux d'invendus sera considérablement diminué. 

Pour déterminer exactement combien on vous livrera d'exemplaires d'un titre on regardera d'abord combien vous en vendez habituellement. Puis on majorera cette quantité de quelques exemplaires (un nombre très réduit).

Ce nombre d'exemplaires à ajouter à votre moyenne de ventes habituelles comment sera-t-il défini ?
Si les ventes moyennes du titre sont très faibles (moins de 2 ventes par parution) ce n'est pas la même chose que si les ventes sont assez fortes (10 ou 20 ventes par parution). dans le premier cas on choisira d'ajouter 1 ou deux exemplaires seulement alors que dans le second il sera plus réaliste d'ajouter un pourcentage des ventes habituelles.

Reste à déterminer ces deux paramètres : 
- le nombre fixe à rajouter dans le cas des titres faiblement vendeurs (1 ou 2 ex.)
- le pourcentage à rajouter dans le cas des titres grandement vendeurs (10%, 25%, 50%).

Plus le nombre définissant la majoration sera grand, moins on fera appel au réassort, mais plus on aura d'invendus. 

La proposition nous invite à réfléchir à ce que chacun souhaite.

Il n'y a pas une seule vérité pour tous les points de vente.
Les grands rayons contiennent plus de titres de niches (moins vendeurs mais plus rémunérateurs).
Il est donc probable que'il faille définir ces paramètres en fonction de la taille du linéaire. 
A notre sens, pour les petits points de vente, il faut retenir 1 pour le nombre fixe. 
Nous étudions en ce moment les effets du second paramètre (pourcentage).

Quoi qu'il en soit, une fois la méthode déterminée, les marchands recevront moins de marchandise inutile et débourseront moins de trésorerie. Et le calcul sera automatisé, évitant les réglages actuels dont personne n'ose admettre qu'il les fait, chacun rejetant la faute des quantités excessives sur l'autre. 

L'ARCEP a aussi prévu que le marchand puisse exiger une modification de ces paramètres s'ils lui semblent inadaptés. La SADP (actuelle messagerie) aura alors 1 mois pour s'exécuter. C'est une bonne approche. Reste à savoir si elle le fera et comment la contraindre à cela. Mais ceci est de la responsabilité du régulateur. 

N'hésitez pas à poser vos questions si vous en avez. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

si j'ai bien compris 10% des meilleurs ventes réalisent 80% du CA et génèrent le plus d'exemplaires d'invendus, il faut raisonner en exemplaire et non pas en taux pour réduire les invendus
pour un historique de vente à 2ex livraison 3ex
pour un historique de vente à 20ex livraison 24ex
pour un historique de vente à 40ex livraison 44ex
le réassort devra etre géré par les dépots pour réduire le délai d'acheminement

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Exact. 
Attention toutefois à la tentation du référencement (qui consiste à ne retenir que les meilleures ventes) car nous nous placerions en concurrence directe avec la grande distribution et n'aurions aucune chance d'être compétitifs.
Notre utilité pour les éditeurs c'est justement notre capacité à présenter une gamme plus large que la grande distribution.
Sachant que 40% des titres qui nous sont livrés ne sont pas vendeurs, ce sont ceux là qu'il faut éliminer immédiatement. 
Leur élimination, plus le retrait de quelques titres plus consommateurs d'espace/temps que générateurs de marge, plus la réduction des quantités fournies, plus le paiement au fil de l'eau, plus l'harmonisation des commissions, devraient redonner de l'attractivité à ce métier en réduisant les besoins de trésorerie et en améliorant sa rentabilité. 

Nous connaissons nos clients (contrairement à la grande distribution qui est obligée d'en mécaniser le suivi) et devons profiter de cet avantage pour mieux le satisfaire. C'est faisable en lui offrant une gamme plus large (qu'il ne trouvera pas dans la grande distribution qui ne sera intéressée que par les volumes à forte rotation), en lui montrant un intérêt qu'il ne trouvera pas ailleurs, et en lui fournissant un service qu'il n'aura pas ailleurs. Pour cela, il faut que nous-mêmes soyons biens servis. C'est tout l'objet de la réforme en cours.  
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Descartes
il faut si tu es d'accord , aborder un sujet dont personne ne parle , par ce que cela ne semble pas nous concerner , alors que c'est ,dans le raisonnement de la facture , extrêmement important.
NE FACTURER QUE LES VENTES 
ce qui signifie , diminution du stock .
les éditeurs viennent de se rendre compte que le cout des matières  premières explose .
c'est vrai pour le bois , la ferraille et le PAPIER 
si nous réussissons avec la réforme a diviser les stocks et a amener les invendus à 5ou 10 % des publications facturées , nous permettons aux éditeurs de faire des économies considérables sur leurs achats de papier 
il en est de même pour le transport quotidien .
je vois que chez Logista ils ont intégré le raisonnement dans la livraison .camions plus petits , et allongement du temps entre les livraisons .
en clair , le % des ventes baisse , il faut faire des économies .
ils ne semblent pas avoir compris ça chez CULTURE-PRESSE .
il faut dire que seul leur petite personne compte et que les marchands sont la pour être Plumés .
la peur doit changer de camp

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C'est tout à fait juste Hypso.
J'ajoute, et ceci est par contre défavorable, que l'achat de papier à recycler est reparti à la hausse. Ceci permettra aux messageries, et c'est bien dommage, de masquer des coûts dans leur bilan et de ne pas répercuter la totalité des frais qu'elles prévoyaient d'imputer aux éditeurs. Pour un temps. Ainsi beaucoup d'éditeurs ne se rendront pas compte de ce à quoi ils ont échappé. Seuls quelques-uns, rares, se demanderont pourquoi, malgré la hausse du papier recyclé, ils ne perçoivent rien de plus que quand le prix était tombé très bas. 

Mais sur le fond, il est tout à fait vrai que la hausse des matières va inciter à limiter les invendus, comme le veut la réforme.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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bonjour,
Désolé mais dire "à ceci prêt que le dépositaire n'est pas le responsable mais que ce sont les messageries rémunérées sur les ventes qui poussent aux volumes
indépendamment des ventes réalisées" n'est pas toujours vrai.
J'ai rencontré des cas où le dépôt est allé à l'encontre de la demande de l'éditeur, j'ai reçu plus de papier que ce que l'éditeur avait demandé.

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C'est juste mais ce n'est qu'une conséquence du fait que le dépositaire est obligé, par contrat et par intérêt, de livrer et refacturer tout ce qu'il reçoit. Sinon il le paye lui-même sans être payé par les diffuseurs et ne respecte pas son obligation contractuelle. 
Donc s'il reçoit des quantités supérieures à la somme de celles prévues pour les points de vente de son secteur, il refourgue l'excédent à n'importe qui. 
De même s'il a des points de vente fermés pour lesquels des livraisons ont été prévues lors du réglage en haut de la chaîne, il ne peut pas les restituer à l'envoyeur. Alors il les livre aux points de vente ouverts. 
Or les messageries se gardent bien de faire remonter l'information des fermetures.
Pendant des mois elles conservent les points de vente qui ont cessé leur activité dans leur comptabilité comme s'ils étaient encore ouverts. Et ce jusqu'à ce que les comptes aient été soldés. Comme ça les régleurs en amont de la chaîne continuent à calculer sur des bases supérieures à la réalité et génèrent des volumes à transporter à l'aller et au retour. tout bénéfice pour elles. Quantités excessives pour les points de vente.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

20 appréciations
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Sceptique quand même, car quand on pose la question au dépôt sur ce dysfonctionnement, c''est soit pas de réponse soit "si vous êtes pas content allez voir ailleurs"...
pour moi, avec de telles réponses, c'est bien qu'ils sont responsables de ce fait.

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Non. C'est qu'ils ne peuvent pas justifier ni reprendre la marchandise et qu'ils ont historiquement été habitués à nous traiter comme la dernière roue du carrosse qui n'a pas son mot à dire. Le changement va être difficile pour eux. Les relations risquent de se tendre jusqu'à ce qu'ils admettent qu'ils doivent changer leur vision et adapter leurs agissements en conséquence. Pour l'instant c'est encore : l'amont dirige, l'aval exécute et se tait. 
C'est une erreur mais elle est fondée sur un historique durable.
Dans un premier temps ce sont les éditeurs et les messageries qui vont être contraints de changer de politique à notre égard. Les dépositaires suivront, contraints et forcés, avant de comprendre où est leur intérêt. S'ils existent encore. 
Aujourd'hui ils n'en ont rien à faire de nous. 
Comme bien d'autres acteurs.
Mais la baisse des ventes et la réforme vont modifier cela.  
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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DESCARTES 
MESSAGE SUR LE SITE DES BURALISTES DE FRANCE 


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COMMUNIQUE DE PRESSE
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BIMEDIA HeoH Culture PresseFaire un don à une associationchez son marchand de presse ou chez son buraliste, c’est possible !Alors que les appels à la générosité s’intensifient et pour soutenir les associations, Bimedia, éditeur de logiciel d’encaissement pour les commerces de proximité noue un partenariat avec HeoH, plateforme omnicanale de collecte de dons dématérialisés. Grâce à ce partenariat, il est désormais possible d’effectuer des dons chez son marchand de presse ou chez son buraliste. Une initiative d’ailleurs reconnue et soutenue par Culture Presse, l'organisation professionnelle des marchands de presse en France.L’appel à la générosité facilitéAfin de démocratiser la générosité auprès du plus grand nombre, un service de collecte de dons innovant et réactif est à présent disponible chez les marchands de presse et buralistes. Les clients peuvent faire un don du montant de leur choix (à partir de 0.50€), directement lors du paiement de leurs achats en caisse, en espèce ou en carte bancaire. Il leur suffit de le signaler au commerçant, en précisant l’association qu’ils souhaitent soutenir parmi les choix qui leurs seront présentés. Ils peuvent aussi donner leur adresse email pour obtenir la déduction fiscale de leur contribution.Les associations proposées seront amenées à évoluer afin que plusieurs causes territoriales ou nationales puissent bénéficier de ce système de collecte. Les 6 premières associations à participer sont : le Secours Populaire Français, la SPA, les Sauveteurs en mer, la Fondation de la mer, l'Institut Français du Cheval et de l'Équitation et la Fondation des Apprentis d'Auteuil. A noter que cette dernière est particulièrement encouragée par Culture Presse dans le cadre de son programme de soutien à la lecture. « Toute initiative permettant de promouvoir la lecture doit être mise en lumière. Malgré la digitalisation, la presse écrite est pour les enfants le support d'excellence en matière d’éveil éducatif et ludique. Du point de vue cognitif, toutes les études scientifiques attestent des atouts incomparables du support papier sur l'écran. Notre réseau de marchands de presse ne peut que saluer et soutenir cette initiative ! » affirme Daniel Panetto, Président de Culture Presse. Plus de 6000 commerces participants partout en FranceGrace à la solution d’encaissement de Bimedia c’est un réseau de dons de plus de 6000 commerces de proximité qui s’ouvre au public. « Alors que la générosité s’amplifie et que 31 % des français envisagent de se montrer plus généreux qu’en 2020(*), il nous a paru essentiel de s’associer à Bimedia pour continuer à démocratiser le don de façon impactante, et augmenter ce chiffre tout en valorisant les commerçants qui s’engagent » explique Ghislain d’Alançon, Président Directeur Général de HeoH. Pour aider les clients à trouver leur commerce généreux un site web a été créé et pourra être communiqué par les associations bénéficiaires à leurs donateurs ou par tout autre moyen de communication. Celui-ci répertorie, géo-localise et ainsi valorise tous les marchands de presse ou buralistes qui proposent la solution de collecte de don : [url=https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fcommerce-genereux.net%2F%3Ffbclid%3DIwAR1_qJ_OVkg0sdv9J42ZEDj1juOuZ-TcfUXzViczdBICurFpqdA6moDchss&h=AT3CyoCC-cEdqjAPT-dLdrg8-5seypO7gfJx0Js-9JeQplg_GSKRAggh9ZjkW0Cv-Y-Z8ohUMTgQj01AHegS-7khLJVsHk0KgsRE8UsJm45izFuE7sfgeqNmiBY_tLfrWPUxqrN5wfu6RVZtyPvl&__tn__=-UK-y-R&c[0]=
[/url]Le don aux associations à la portée de toutes et tous.« Avec plus de 16 millions de visiteurs hebdomadaires et des commerçants proches de leurs clients, il était évident pour nous de proposer ce service dans le réseau équipé par nos solutions. Soutenir la générosité et la solidarité surtout en ces temps si particuliers, est la responsabilité de tous » s’exprime Guillaume Dewaël, Président Directeur Général de Bimedia. « Nous avons à cœur de participer pleinement au développement économique et social de notre filière. Soutenir, valoriser et engager nos clients commerçants est une priorité surtout lorsqu’il s’agit d’impacter positivement les populations. » conclut-il.

Dernière modification le vendredi 07 Mai 2021 à 08:23:02
la peur doit changer de camp

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Hypso, je crains qu'une demande de l'AADP d'être admise comme association bénéficiaire possible ne soit pas retenue.  
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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L'idée est louable, le don en CB engendre des frais supportés par qui ?

Dernière modification le vendredi 07 Mai 2021 à 18:08:46

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DESCARTES 
venant de CULTURE-PRESSE , il y a de quoi rigoler  
c'est comme si AMAZON demandait aux commerçants de faire des dons aux oeuvres caritatives alors qu'eux ne paient pas un centime d'impôt 
la peur doit changer de camp

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DESCARTES 
 Je reviens sur la diminution des stocks livrés aux marchands 
il y a c'est certain un gros problème 
acheter des tonnes de papier , les travailler , les imprimer pour en faire des invendus , il y a quelque chose qui  m'échappe .
la preuve 
entendu ce matin aux infos .
les GMS vont supprimer les tickets de caisse , partout dans les magasins 
cela va permettre de faire des économies de centaines de tonnes sur l'achat du papier .

je me demande pourquoi CULTURE-PRESSE qui pousse les marchands à s'informatiser (ce qui est bien ) continue à soutenir les factures papier chaque semaine .
ils devraient demander la suppression de toutes les caisses enregistreuse normalement 
quand j'écris JE ME DEMANDE , je rigole , parce que la raison a été expliquée mille fois .comment faire payer en douce  les adhésions des marchands sur une caisse enregistreuse ?
la peur doit changer de camp

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La diminution des stocks est actée. Ce n'est plus qu'une question de temps.
Il n'y a que ceux que ça dérange qui luttent encore pour tenter d'en reporter le plus possible la mise en application. 
Quand ce sera fait les éditeurs, aujourd'hui sceptiques, vont se rendre compte de l'intérêt pour eux. Ils vont découvrir avec surprise qu'ils peuvent vendre tout autant en produisant et distribuant 40% de moins. Le message des messageries "multipliez les volumes" a du plomb dans l'aile. Ceux qui le soutiennent encore sont des "has been".

La peur est mauvaise conseillère mais c'est un outil de manipulation puissant. 
Depuis des années les messageries entretiennent la peur chez les éditeurs de voir leurs ventes s'écrouler si ils diminuent les quantités livrées. Tout ceci pour que les messageries profitent des volumes. 
Les messageries ont incité les éditeurs à maintenir des volumes élevés ou les faire croître encore en leur donnant une avance sur les ventes estimées à venir. Rapidement les éditeurs sont devenus dépendants, pour leur trésorerie, des messageries qui les contrôlent. Soit conciliant avec moi sinon ...
Seuls les grands éditeurs sont indépendants financièrement. Mais leur intérêt à eux réside dans l'occupation stratégique des linéaires. Pour eux les coûts de production et de distribution sont négligeables par rapport à l'intérêt d'empêcher les concurrents de s'installer. C'est dire si l'exploitation est profitable. 

Tout ceci est en voie de disparition avec la définition des quantités servies au point de vente basée sur les ventes passées constatées.
 
CP n'est, et n'a jamais été, qu'un acteur secondaire, un outil opportunément exploité, à l'échelle du sujet. L'organisation ne s'est jamais intéressée au sujet de fond et s'est complaisamment mise au service de causes discutables au regard de sa raison d'être.

L'indépendance de l'AADP permet la prise de distance nécessaire.
Ne pas tenir un discours corporatiste permet de mieux appréhender les sujets et d'être mieux suivi dans ses préconisations. (cf. loi, décret, décisions)
La passion est souvent mauvaise conseillère. Elle mélange le ressenti et le factuel, sans réel discernement. MAZARIN expliquait à la reine Anne d'Autriche (épouse de Louis XIV alors âgé de 13 ans): "Il ne faut pas que sa Majesté ait aucun scrupule de se raccommoder avec des gens qui lui ont fait du mal et qu'elle a juste sujet de haïr ou de perdre, car les princes les plus sages en ont usé mille fois de la sorte, quand le bien de leur service l'a ainsi voulu. La règle de leur conduite ne doit jamais être la passion de la haine ou de l'amour, mais l'intérêt et l'avantage de l'Etat et le soutien de leur autorité."
Le passé est le passé. Nous construisons l'avenir. 
Nous savons que nous avons affaire à des intérêts et des pouvoirs. 
Nous les prenons sans état d'âme ni sentiments, pour ce qu'ils sont et ce qu'ils peuvent apporter. 
Nous devons rassembler autour d'un projet bénéfique pour tous (excepté les parasites qui se sont greffés sur le système). 
Le redéploiement des magasins sur le territoire est un objectif qui intéresse tout le monde. 
Seuls les moyens pour y arriver divergent, du fait de situations acquises et de croyances historiques.
La réforme en cours va remettre de l'ordre dans les priorités et l'organisation du système.
Et permettre d'atteindre l'objectif souhaité par tous.
Mais il faudra du temps et des efforts.  

 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Hors-ligne
merci monsieur POUR VOTRE TRAVAIL FOURNI DANS L'INTERET DE TOUS .
la peur doit changer de camp

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