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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse


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Att chrysmee
par ailleurs que pensez du fait que je reçoive un titre de niche " micro simulateur" 15143 en 3 exemplaires alors qu'au mieux, j'en vends 1 seul...
sur les 8 dernières parutions, j'ai reçu 21 exemplaires et vendu... 2.
n'y a-t-il pas un pb dans ce cas ?

Une communication "en direct" entre le réseau et les éditeurs, c'est beau sur le papier.
Sachant qu'il existe plusieurs centaines d'éditeurs... et encore qq milliers de diffuseurs, j'ai un doute. Et quid du niveau 1 et 2 qui le prendrait mal ?
Les efforts devraient être mis sur un réassort en 24 h. Que 95 % des RA soient passés le soir (par ex) et que le magasin les reçoivent le surlendemain matin, ce serait déja un énorme progrès. Le métier de dépositaire deviendrait plus fin. Pas sûr qu'ils seraient prêts à devenir épiciers fins au lieu de répartiteurs de masses.
Prévoir en amont les quantités... oui, mais c'est le même problème partout, restauration, vêtements...et les services aussi ! C'est naïf ! Prenez le cas du Canard. Même eux ne savent pas si la presse reprendra leur scoop de la semaine qui peut multiplier leur tirage par 3 ! Idem pour combien de titres ?
Pour invendus et mises à 0, c'est un éternel débat. Patrick André MLP décrétait qu'un titre qui se vend qqpart, ne peut être "non vendeur", et donc ne doit jamais être mis à 0 ! Alors que combien de titres morts ou quantités absurdes plombent les linéaires ou les réserves ?
Les habitudes changent, le marché, le nombre d'éditeurs, de titres, tout baisse. Il faut baisser aussi la structure pour alléger l'addition. Malheureusement, personne ne veut s'adapter au bon sens. La suite des évènements est tellement prévisible.

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Je n'ai pas assez d'expérience pour me faire un avis sur l'ensemble de la filière, et surtout je n'ai jamais travaillé dans un dépôt ni dans un point de vente, ce qui m'aiderait certainement à mieux comprendre les problématiques de chacun. Une fois de +, je sais que nous avons le même intérêt commun : satisfaire le lecteur/client. Le problème est de l'ordre de la logistique et des flux financiers qui en découlent. Il me semble logique nous soyons, vous et nous, rémunérés sur les ventes. Il me semble logique de continuer à proposer aux amateurs de presse la plus large offre possible, la possibilité de découvrir des titres. Mais comme tout à chacun, quand je rentre dans une presse, j'ai du mal à y trouver mon bonheur tant il y a de magazines présentés.

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Chrysmee Si vous voulez faire une expérience en point de vente nos magasins vous sont ouverts et nous pouvons l'organiser. Vous y verrez la réception, mise en rayon, vente et encaissement, préparation des retours, l'absence totale de relation, l'opacité des documents,  etc. Une seule journée devrait suffire (tôt le matin, tard le soir). 

La logique de la rémunération sur les ventes peut s'entendre si nous sommes réellement considérés comme des acteurs commerciaux et pas simplement des logisticiens mettant les produits en rayon et encaissant les ventes pour compte de tiers. Dans ce dernier cas la rémunération à l'heure et à l'espace dédié semble plus adaptée. 
Nous parlons, vous et nous, d'intérêt commun et sommes prêts à trouver ensemble des solutions pour satisfaire les deux parties. D'autres refusent cette notion mais voudraient conserver l'avantage d'une rémunération sans lien avec les coûts générés. Et ils refusent toute discussion, préférant porter le débat sur le terrain du conflit que sur celui de l'intérêt commun. C'est devenu impossible. D'où la fermeture des points de vente. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Je vous remercie pour cette proposition Descartes, cela fait longtemps que ça me trotte dans la tête. Effectivement si j'arrive à me libérer une journée, et si mon employeur m'y autorise, ce serait avec plaisir que je ferai ce stage rapide.

Chysmee, dépôts et magasins ne sont rémunérés que sur les ventes !
Comme c'est le cas dans les autres secteurs du commerce. Donc la question n'est pas là.
La question de la trésorerie nous sépare (l'aadp et moi) mais vrai le sujet est la rentabilité insuffisante.
Mais si c'était comme ça avec le choix intégral de son offre -assortiment et quantités- ce serait plus acceptable. Avec des réassorts fiables et rapides, évidemment.
Je ne vous propose pas de venir chez moi, j'ai dû à contrecoeur mettre fin à le vente de la presse par manque de rentabilité pour passer au livre, plus rentable. Pourquoi ? Simplement parce que mon magasin était trop dépendant de la presse, bien que ouvert 364 jours/ an sur un site touristique connu, concept SEDDIF, presse en vitrine plus que demandé, CA résistant mieux que la moyenne à la baisse,  informatisé, intervenant Cefodip...difficile de faire plus. Et pourtant rentabilité très insuffisante ! C'est le cas chez bon nombre de diffuseurs, mais c'est masqué par le tabac qui génère de la valeur ajoutée, ou d'autres activités complémentaires...bien gérées.
Cherchez l'erreur !

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Chrysmee,

Bonjour,

 Une, et une seule solution pour résoudre votre équation quantité/mise à zéro/présence sur nos linéaire, nous la proposons, la demandons avec insistance depuis des décennies.

Laquelle ?

La  "facturation" des ventes ni plus ,ni moins.

Que les éditeurs respectent le contrat qui nous lie Art.7 alinéa b) dudit contrat (personne n'est le banquier de personne)

Tout le reste n'est que balivernes.

Le paiement des ventes et uniquement des ventes apporte réponses et solutions à la majorité de toutes nos difficultés,quelles soient économiques, commerciales ou financières.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Effectivement, c'est ce que nous demandons depuis longtemps.
L'activité des messageries a été financée en grande partie avec l'argent que les diffuseurs avancent. Baisse des ventes oui, mais pas baisse des fournis. Pas non plus de respect des délais de rappel. Un "clapet" de trois jours injustifié s'ajoute au non respect des durées de mise en vente et à l'exploitation de dérogations irrespectueuses des règles en vigueur. 

Il est certain que la trésorerie de MLP est aujourd'hui très haute, quand bien même son résultat est très bas. Pourquoi ? Parce qu'elle engrange de l'argent (le nôtre) en facturant des quantités disproportionnées aux ventes. 

FM met en place une fiducie. C'est un très bon début. Séparer les flux financiers entre sommes dues et sommes en pleine propriété est une nécessité. Mais cela ne constitue qu'une première étape. Il faudra bien passer à la facturation des exemplaires vendus.

Bien sûr cela oblige les messageries à adapter leur modèle économique. C'est pour cela que l'ARCEP doit valider les barèmes et impose qu'ils soient cohérents et non plus bâtis sur des volumes sans lien avec les ventes réelles.

La facturation des ventes réalisées constitue un retour à la réalité.
Certains tentent de s'y opposer. Mais c'est inéluctable.
On ne peut pas bâtir sur du vent et faire de la cavalerie pour entretenir un système basé sur des budgets jamais réalisés.   
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Bonjour, oui c'est tres possible, regardez ici : https://lacomparaison.fr/meilleure-station-meteo/



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