www.marchandsdepresse.com

AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

FERMETURES ......

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http://www.lemainelibre.fr/actualite/la-ferte-la-maison-de-la-presse-ferme-a-la-fin-du-mois-08-09-2016-170021


http://www.lavoixdunord.fr/region/boussois-les-charges-ont-eu-raison-de-la-maison-de-la-presse-ia23b44348n3718490

Dernière modification le samedi 10 Septembre 2016 à 12:10:28
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Rien de bien nouveau.
Dans le 2° cas, le gérant affirme que le fisc lui réclame 30000 euros, alors qu'il ne gagne que 25000/an. Ce n'est possible que s'il s'agit d'un rattrapage de ce qu'il n'aurait pas payé avant.
Sinon, c'est une erreur du RSI, qui sera corrigée.
Le fond du problème n'est pas le RSI, même si ça nous plombe bien. On y revient toujours, c'est le manque de rentabilité de la presse, quand celle ci est sur représentée par rapport aux autres activités.

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Le changement il était promis en 2012...  Et nous n'avons rien vu de nouveau

rien de nouveau mais quand même triste qu'un magasin ferme notamment à cause de dysfonctionnements. il y doit y avoir peu de métiers ou les gens ferment à causes de problèmes récurrents.

Sur la page  FACEBOOK de la Papeterie Presse des Buttes Chaumont dans le 19° à Paris

Papeterie Buttes Chaumont6 septembre, 09:58 ·
LE MAGASIN FERMERA DEFINITIVEMENT
LE 30 SEPTEMBRE PROCHAIN.
L'arrivée des géants d'internet a bousculé les habitudes des consommateurs...
Parallèlement, notre... distributeur de presse n'a pas su s'adapter:
-Incapacité à nous livrer correctement
-Quantité excessives et inadéquates
-Grèves à répétition
-Vols de paquets de journaux par les livreurs (pour alimenter une filière de vendeurs à la sauvette)..et aucun interlocuteur pour répondre à nos attentes, à nos problèmes!!
Ce métier n'est plus viable et plus personne ne veut l'exercer.
Je pars donc vers d'autres aventures, le cœur un peu lourd de vous quitter, après 25 ans à vos côtés et je tenais à vous remercier de votre fidélité et de votre confiance.





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Il y a bien du changement mais pas dans le bon sens.
Les éditeurs ont décidé de traiter les ventes en direct et donc de se passer du réseau.
L'Etat les soutient dans cette orientation en cofinançant le portage, qui, rappelons le, n'était prévu à l'origine que pour les quotidiens et les magazines IPG.
Mais comme à chaque fois, les autres produits qualifiés presse se sont engouffrés dans la brèche et bénéficient maintenant des mêmes avantages, quitte à ce que le réseau disparaisse.

Ainsi donc le changement c'est que le phénomène ne peut que s'accélérer.
Nous rencontrerons la semaine prochaine les représentants du ministère pour savoir ce qu'ils comptent faire maintenant. Vont ils continuer à donner 36 M€ par an et des exonérations de charges sociales au portage sans condition, alors qu'ils ne nous donnent rien à nous sauf la possibilité moyennant investissement de notre part, soumis à validation par leurs soins, de nous informatiser, pour un budget global de M€ à répartir en 25.000 points de vente, budget qui n'est jamais consommé tant cette mesure est déraisonnable ?  
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Il faut effectivement utiliser cet argument, de les voir ouvrir le robinet au "ventes directes".
Mais ces représentants de l'Etat, ne se font ils pas hypnotiser par les éditeurs ?
Ou ne risquent-ils pas de vous dire que c'est parce que le réseau abandonne qu'ils "sont obligés" de trouver une autre solution pour compenser ?
Obligez les à annoncer la couleur...c'est à dire à être réalistes, et pas à ce jeu de dupes qui dure depuis trop longtemps.
Je crains qu'ils reproduisent le double langage "consensuel" et habituel, pris entre le marteau et l'enclume.
Oserez vous à votre tour leur demander où en est la réforme de l'unification des messageries ?

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Les décisions prises par les représentants de l'Etat ne le sont pas sur des dossiers imparfaitement instruits.
Leur discours est une chose et leur action une autre.
Quant à annoncer officiellement la couleur, il n'y ont aucun intérêt et ne le ferons donc jamais.

Leur discours nous importe d'ailleurs peu. Seuls leurs actes comptent.
De même dans l'autre sens.
Ce que nous pouvons dire importe relativement peu, si ce n'est pour instruire leurs dossiers.
En revanche ce que nous pouvons initier, les inquiète plus.

L'unification des messageries est en marche mais ce sera long, pour éviter les blocages. C'est par l'harmonisation et l'intégration des MLP dans PRESSTALIS que cela arrivera, certainement sous une forme coopérative pour éviter l'écueil juridique de la position dominante. Mais ceci n'est pas un sujet majeur pour nous. Nous lui préférons de beaucoup celui de la certification qualité de la logistique.  


Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Au sujet du sort des messageries, nous ne sommes absolument pas d'accord.
Les deux se sont battues pendant des années. Plus au détriment du réseau qu'à celui des éditeurs qui ont profité d'une malsaine concurrence, à notre désavantage.
Aujourd'hui, la plus grande menace ne vient plus des messageries, toujours plus sous perfusion que jamais, et qui n'ont plus les moyens de prendre de grandes décisions.
La baisse des ventes continue, combattue depuis des années, n'a jamais pu être stoppée, tous les indicateurs le montrent, comme baisse le nombre d'éditeurs, de dépôts, de magasins.
Mais toujours 2 messageries, inefficaces, qui coûtent plus d'argent qu'elles n'en créent...l'assistanat financier est culturel chez elles. Pourquoi ne voyez vous pas que sans lever ce verrou, point d'avenir. Et en le levant, ce ne sera pas facile non plus d'inverser la tendance baissière.

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http://www.linformateur-leclaireur.fr/fermeture-de-la-maison-de-la-presse-de-gamaches-pour-liquidation-judiciaire_26133/

Dernière modification le samedi 10 Septembre 2016 à 12:14:19
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D'une part nous n'avons pas le loisir de "lever ce verrou" comme vous dites, d'autre part ce n'est pas d'actualité dans l'esprit de ceux qui le pourraient. Nous faisons donc avec, faute de mieux.

Il ne nous semble pas utile d'imaginer autre chose que ce que l'on nous impose, même si vous pouvez penser que ce serait "la solution".

Nous ne faisons que traduire les faits et les orientations en cours, pour nous y adapter au mieux de nos intérêts.

Le discours sur la baisse des ventes est celui des principaux groupes éditoriaux qui en sont les premiers responsables.
En ce qui nous concerne, le premier danger est la dépossession de notre marché par les éditeurs eux-mêmes.
Il n'y a qu'a constater l'évolution des politiques tarifaires des éditeurs (hausse des prix en magasin, baisse des prix des abonnements) et leur refus de pallier aux nuisances de la distribution pour s'en convaincre.
Aujourd'hui certains font même en sorte que les points de vente ne reçoivent plus les produits (ou en quantité insuffisante) pour susciter l'intérêt de nos clients pour l'abonnement. A peine un magasin se prépare t'il à fermer que certains éditeurs lancent une campagne de recrutement d'abonnés en les informant de la disparition de leur magasin. Bientôt ils ne prendront même plus la peine d'attendre et l'annonceront à l'avance, même si c'est faux.
Donc non, la première cause de mortalité de nos entreprises n'est pas dans le coût des messageries ou la qualité déficiente de leurs prestations mais bien dans les orientations prises par les éditeurs pour récupérer les ventes en direct à notre détriment. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Les éditeurs sont plus réalistes que nous.
Ils savent bien que nous ne pouvons pas accepter indéfiniment de si difficiles conditions où nous subissons financièrement et en pratique pro.
La vente directe leur permet de court circuiter le réseau, les dépôts; et même les messageries dont ils sont propriétaires....ça ne vous interpelle pas ?
Ils haissent quasiment tous le niveau 1, pour ce que ça leur coûte et pour le travail fourni, si peu efficace.
Si vous, diffuseurs, ne voyez pas ça, et continuez d'accepter que votre argent s'en aille ailleurs, à quoi ça sert de continuer ?

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Les éditeurs ne haïssent pas le niveau 1 même s'ils ont un ressentiment historique contre lui.
En revanche ils sont pragmatiques et vont là où la prestation leur coûte le moins.
Si l'Etat subventionne le portage ils vont vers ce mode de distribution.
Mais , et c'est là que l'Etat doit agir et ne l'a pas fait jusqu'à présent, ils oublient un peu aisément que ce sont eux qui gèrent le niveau 1 au travers de leur coopératives.
Or ils préfèrent un niveau 1 désorganisé qui couvre leurs erreurs et favorise leur permissivité à l'égard de son fonctionnement qu'une logistique industrielle rigoureuse certifiée qualité. 

Vous avez partiellement raison. Si l'Etat ne les contraints pas à rectifier le tir et continue à se contenter de boucher en fin d'exercice une partie des trous creusés, il ne nous faut pas continuer.
Reste à savoir ce que la ministre a dans ses cartons puisqu'elle a annoncé hier soir qu'elle allait annoncer un plan en faveur des marchands.
Nous verrons si les informations que nous avons apportées ont été intégrées ou s'il s'agit comme par le passé d'une annonce sans réelle avancée.
Dans ce cas, nous n'aurons plus que deux solutions :
- quitter le navire le plus vite possible
- attaquer l'Etat Français auprès de l'Europe pour discrimination 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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nouveau Buzz sur Twitter pour la fermeture d'un point de vente à Paris


Ce midi sur Europe 1, un sujet de 5 mn était consacré aux 17000 restaurants fermés en France depuis 4 ans. Plus que les magasins de presse, mais le sujet
Pourquoi ne seriez vous pas à l'origine -puisque ça ne vient pas d'ailleurs- d'un contact avec une radio de grande écoute pour traiter du sujet pour notre profession ?
Qu'Europe 1 appartienne au groupe Lagardère pourrait à coup sûr en arranger qq uns dans le groupe.
Et si vous avez une réponse négative qui ressemble à de la langue de bois, c'est que ça les gêne en tant qu'adhérents des messageries. Car ce sujet intéresse le grand public.

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Jérôme Cazadieu, Directeur  de la rédaction de L'équipe

" No comment" qu'il dit ce brave homme !!

Justement, nous aimerions bien en avoir des commentaires !!
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Le passé à démontré qu'il ne faut rien attendre des éditeurs.
Ils sont gestionnaires de la filière mais chacun d'eux ne gère que son intérêt personnel immédiat, quitte à ce que cela soit préjudiciable à la filière entière.

c'est à l'Etat de prendre les choses en mains, soit en reprenant le contrôle, soit en partageant les pouvoirs entre éditeurs et marchands.
Pas d'autre issue possible.
L'Etat a choisi la première solution mais la met en oeuvre avec une lenteur inadaptée à la situation critique dans laquelle nous ont mis les éditeurs.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Ce seul   " no comment"  nous pourrions le considérer comme une  non assistance à personne en danger ... Regrettable

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Non, je ne crois pas qu'il faille le prendre comme cela.
C'est plutôt un comportement blasé qui démontre l'absence d'implication personnelle : "c'est la faute des autres. On n'a pas arrêté de le dire", sans aucune conscience de sa propre responsabilité dans la situation.
Aucune remise en cause personnelle car il est plus facile de concevoir que c'est la faute des autres.
Résultat : personne n'est responsable.
C'est tout le problème de cette filière gérée par des irresponsables au regard de la collectivité.
L'Etat doit les rendre responsables des résultats de la filière dont ils assurent seuls la gestion.
Venir boucher les trous qu'ils avaient creusés avec les messageries était un impératif mais maintenant il est nécessaire de les mettre sous contrôle et dans l'obligation de s'assumer au lieu de faire supporter leurs erreurs aux autres. Tous les sous-traitants sont les premiers concernés par les conséquences de leurs errements et même le contribuable a été sollicité.
Maintenant ça suffit.
Il ne faut plus les laisser continuer à exploiter les autres mais les rendre resonsables de leur gestion.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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fermeture de la Maison de la presse de Savigny-sur-Orge (91)

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À Palaiseau, la mairie installe un kiosque pour remplacer la librairie en faillite


http://www.leparisien.fr/palaiseau-91120/a-palaiseau-la-mairie-installe-un-kiosque-pour-remplacer-la-librairie-en-faillite-21-09-2016-6139123.php
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Kiosque qui laissera tomber ou fera faillite à son tour ...

Tout ceci n'est que retarder l'échéance.
Il faut contraindre les éditeurs à payer pour le travail demandé ou accepter de laisser disparaître les magasins de presse sous toutes leurs formes.

Quand un éditeur dit qu'il va mal c'est que sa rentabilité n'est plus à 2 chiffres.
Quand un marchand va bien c'est qu'il parvient à maintenir son chiffre. Les charges augmentant son résultat baisse et ce n'est donc que de courte durée.

L'Etat doit repenser la Loi Bichet, rapidement, pour empêcher les éditeurs de nous déposséder de la vente de leurs produits.
Dans le cas contraire il lui faut nous accompagner vers la sortie. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Jusqu'à preuve du contraire, un indépendant garde son entière marge de manoeuvre...
Personne ne vous empêche de réduire votre offre de presse ou de vous reconvertir. Ca s'appelle s'adapter, comme le font tous ceux qui regardent devant.
Quand on sait que la presse ne représente que 20 ou 30 % maxi des encaissement pour beaucoup de points de ventes, il ne faut pas oublier qu'il reste 70 ou 80 % d'autres activités ! C'est pas toujours à cause de la presse.
Et sans parler de la valeur ajoutée de la presse, qui pèse encore moins dans la valeur de l'ensemble.
Si qqn doit accompagner le diffuseur vers la sortie, c'est lui même. Personne ne l'assistera.

Dernière modification le jeudi 22 Septembre 2016 à 11:26:03

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beaucoup de constat pour nous dire que la presse papier baisse , mais personne ne s'étonne que cela peut venir du réseau et on attend l'analyse des chiffres.


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A Maurepas, la librairie du centre-ville a fermé ses portes il y a quinze jours en raison de difficultés financières.

http://www.78actu.fr/la-librairie-pourrait-rouvrir-a-noel_41321/
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Evreux 

VOTRE BOUTIQUE RELAY A QUITTÉ LA GARE

http://www.gares-sncf.com/fr/actualites/fermeture-votre-boutique-relay
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Fermeture de la "Presse Fleurie " a Etreux dans l'Aisne le 31 octobre


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Maison de la presse : les raisons de la fermeture



http://www.lejsl.com/edition-charolais-brionnais/2016/10/12/maison-de-la-presse-les-raisons-de-la-fermeture
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L'Etat est garant des fondements Républicains.
A ce titre il doit préserver la pluralité.
Celle-ci passe notamment par un réseau de distribution indépendant comme celui qui l'Etat a instauré en 1947.
Si l'Etat décide aujourd'hui de laisser disparaître ce réseau il doit en assumer la responsabilité.

Le fait qu'il ne le fasse pas, contrairement aux taxis, n'est rendu possible que par l'incapacité de nuire de notre profession. Cela ne déresponsabilise pas l'Etat, tant sur le plan éthique que sur les conséquences engendrées par ce manque de courage.

Le démantèlement du réseau ne doit pas se faire par découragement de ceux qui y ont participé, parce que l'Etat ou les éditeurs ont changé leurs vues.

Bien sûr, c'est à chacun d'adapter son offre en fonction de ses intérêts et nous en avons tous, plus ou moins suivant l'emplacement, la possibilité. Il n'en demeure pas moins que l'Etat doit accompagner le mouvement plutôt que de regarder sans rien faire les magasins fermer les uns après les autres.

La première des choses est de stopper la concurrence déloyale pratiquée par nos propres fournisseurs en canalisant les prix de vente des abonnements. si l'Etat ne le fait pas, il se rend complice de la fermeture de milliers de magasins et de la perte des dizaines de milliers emplois qui leurs sont liés.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Longué-Jumelles. La maison de la presse est fermée


http://www.angers.maville.com/sortir/infos_-longue-jumelles.-la-maison-de-la-presse-est-fermee_52728-3072583_actu.Htm

« la conjoncture actuelle ainsi que les nouvelles pratiques de consommation entre autres ne me permettent plus de poursuivre mon activité ».




Dernière modification le mardi 25 Octobre 2016 à 10:16:07
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