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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Financement du stock.

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Le stock ne nous appartient pas. Il nous est confié en dépôt. Les éditeurs en restent les propriétaires même lorsqu'il est dans nos magasins. Nous n'avons donc aucune dette à leur égard. Seulement un engagement à leur restituer les invendus qui leur appartiennent.

Les règlements différés ne s'expliquent que par le fait que nous finançons ce stock. Ils n'existeraient pas si nous ne réglions réellement que les ventes.

Mais selon eux ce n'est pas possible parce que ... cela briserait les équilibres financiers. Cela veut dire que c'est nous, par nos avances, qui finançons le système.
Si nous ne payons que les ventes les messageries ne peuvent plus présenter des factures gonflées d'invendus prévisibles. Et les banques ne les financeront plus. Une messagerie s'en sortira, malgré des creux de trésorerie à certaines périodes critiques de l'année mais l'autre n'y résistera pas. devinez laquelle. 

Il n'empêche que ce système n'est pas viable durablement, même s'il a permis le rachat de dépôts par les messageries, entre autres. Chaque mois qui passe la bulle financière gonfle. Les invendus produits pour financer le système doivent être remboursés et leur remboursement est financé par des invendus supplémentaires. C'est pourquoi il est impératif de trouver d'autres points de vente à facturer pour gonfler les volumes mis en place (projet supérettes). Et tant pis si les magasins ferment, du moment que d'autres, plus nombreux les remplacent.
Dans un premier temps le CSMP avait organisé la hausse des invendus par sa décision sur le plafonnement en autorisant +6% d'invendus d'une année sur l'autre. Nous l'avions dénoncé. Et malgré tout cela n'a pas été suffisant. alors maintenant il faut satisfaire aux exigences de la grande distribution. Et tant pis pour les marchands.
Il est grand temps que l'Etat intervienne.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Quoiqu'en disent certains c'est la triste réalité et cela dure depuis 20 ans
la solidarité n'est pas une vue de l'esprit.sans elle nous sommes morts

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Super ! Une grande organisation de fumiste que la presse ! Et ils vont nous faire croire qu’ils veulent relancer la vente aux numéros ?

N'oublions pas que c'est le commerce lui même qui se pratique ainsi, depuis toujours. Le besoin de trésorerie est la raison évidente pour laquelle toute activité nécessite des fonds propres importants. Les agences de transactions et les fournisseurs le savent tous, d'où les demandes de cautions qui se multiplient dans les métiers "à risques" ou "non rentables". Si ce n'était pas le cas, les banquiers n'exigeraient pas de ratios d'apport minimum.
N'est ce pas le cas aussi pour l'habillement, l'automobile et la quasi totalité des commerces intermédiaires ? Aucun libraire n'a jamais demandé à ne payer que ses ventes !
Paradoxe époustouflant quand on sait que la presse dans sa globalité ne constitue pas d'avance. Pourquoi certains diffuseurs de presse sont ils les seuls à être persuadés que l'avance de trésorerie est exotique et anormale pour eux ?
Face à vos interlocuteurs professionnels, ce combat sur la trésorerie présenté tel quel, n'est rien de moins qu'aller direct à l'abattoir.
Combattez plutôt le manque de rentabilité ! Celui de la tréso vous fait perdre votre temps et votre crédibilité.

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Nous allons à l'abattoir depuis des années parce que l'UNDP ne présente pas les choses comme çà.
Ca suffit. La vérité doit être dite.
Tant qu'elle ne l'est pas les pouvoirs publics peuvent l'ignorer.
Aujourd'hui ce n'est plus le cas.
Alors il adviendra ce que décideront les pouvoirs publics mais je ne pense pas qu'ils aient intérêt à ce que la pluralité disparaisse. Or nous en sommes les seuls garants...
La soumission c'est fini !
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Espérons que l’Etat prendra des décisions en faveur encore du papier de la vente au numéro et les spécialistes que nous sommes !

Le rôle de diffuseur de presse devrait s'évaporer doucement et naturellement, suite à plusieurs causes.
Le manque de rentabilité a provoqué et continuera encore l'abandon choisi ou subi de nombre de points de ventes.
Le coût de distribution beaucoup trop cher incite les éditeurs à passer en direct, les abonnements leur permettent de court circuiter messageries, dépôts et diffuseurs : environ 60 % de charges en moins d'un seul coup...moyennant une visibilité très réduite.
Et les habitudes de consommation également changent.
Pourquoi rester figés quand tout bouge ? Il faut s'adapter, c'est tout.

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C'est possible. Mais pas certain.
Par ailleurs, "trop cher" est une affirmation relative.
 A mon sens il est effectivement trop cher par rapport à ce qu'il devrait être compte tenu de sa qualité.
Mais on ne peut dire qu'il est trop cher par rapport à d'autres possibilités de commercialisation apparues avec le numérique. Ce sont de nouveaux vecteurs de commercialisation qui réduisent partiellement le marché de la vente au numéro mais il ne faut toutefois pas oublier de maîtriser la concurrence entre ces réseaux pour qu'elle produise un effet positif. Or ce n'est pas le cas aujourd'hui bien qu'il soit possible (et nécessaire) de préserver l'ensemble.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Cette idée de "nouveaux vecteurs de commercialisation" parait bien confuse.
Le numérique est bien plus un concurrent qu'une aide à la vente au numéro.
C'est justement la raison d'une obligation d'adaptation de son offre, à grande échelle.
Tout ça en attendant le contenu du Rapport sur la distribution, et les mesures qui s'ensuivront, enjointes par les Pouvoirs Publics.

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Pas de confusion dans tout ceci. 
L'abonnement et le numérique sont des concurrents de la vente au numéro pour les marchands.
Ce sont des réseaux de vente complémentaires pour les éditeurs.
Evoquer la notion d'aide entre ces réseaux tient du discours propagandiste.
Pour autant, sans nier aucun de ces réseaux, il est possible  et utile de les laisser cohabiter, même si cela ne va pas dans le sens du profit immédiat pour certains.

Ceci dit, c'est à l'Etat de trancher et nous serons bientôt fixés.
Le rapport Rameix est déjà entre les mains de celui-ci et une réunion entre la Ministre et le rapporteur est prévue après-demain matin.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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