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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

gilets jaune

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Les gens en ont assez de se faire balader.
Des mots mais pas d'actes.
C'est ce que nous déplorons depuis des années.
Le sort des marchands de journaux n'a jamais intéressé personne* sauf dans les discours de façade.
Dans tous les rapports depuis des années il est dit qu'il faut reconsidérer la place des marchands et le partage de la valeur ajoutée dans la filière mais  rien n'est jamais fait.
Aujourd'hui encore il y a d'autres urgences qui priment.

Autrement dit, la parole de l'Etat n'est plus crédible.
Soit il n'a pas les moyens de faire ce qu'il dit, soit il n'en a pas la volonté.
Dans les deux cas il ne joue pas son rôle et ne sert plus à grand chose.
Et dans ce cas ses membres sont trop payés pour un service qu'ils ne rendent plus.

Nous attendons la réponse de notre nouveau ministre à notre courrier. Nous serons vite fixés sur la volonté du gouvernement de sauver notre profession et de la rétablir dans ses droits. A défaut de réponse constructive, libre à chacun de décider de se joindre ou non au mouvement des gilets jaune, de manière pacifique, dans son propre magasin.


* seul le gouvernement Ayrault avec Mme Filippetti a mis un terme au report de la revalorisation de nos commissions.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Restons dans notre métier.
On serait tenté de dire que c'est par manque de moyens, mais beaucoup trop d'argent a été délibérément mal dépensé par de mauvais choix et mises en œuvre.
Le nombre incalculable d'intervenants dans les décisions professionnelles font que personne n'est responsable. En arriver aussi bas qu'aujourd'hui est donc la conséquence logique d'un système rendu inerte par une gouvernance inefficace. L'audace et le courage face aux menaces, ont manqués plus que l'argent.
Preuve en est, le récent dossier d'Acrimed au sujet de la situation de la distribution de la presse écrite, relate assez bien l'historique. Mais dès qu'il s'agit du futur, et de la réforme proposée, le premier réflexe est d'avoir peur que tout soit cassé !!!  Comme si tout allait aussi bien que ça dans la distribution. Tout y est hyper directif et verrouillé. Malgré tout poreux au hors presse qui vampirise ce qui devrait être vertueux. Le tout, couronné d'un gouffre financier grandissant depuis trop longtemps.
"Ca ne va pas, mais ne changeons rien". Une fois de plus, on a ce qu'on mérite.

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C'est évidemment plus une question d'intérêts que de moyens.
La gouvernance a agi au gré d'intérêts partisans. (grands éditeurs)
Des arrangements selon des intérêts partagés (grands éditeurs/partis politiques) ont conduit dans la situation actuelle. 
"L'age d'or de la corruption parlementaire" (Jean-Yves Mollier, Edtions Perrin 2018) décrit cela très précisément en nommant les acteurs impliqués dans le passé. L'auteur arrête néanmoins son récit en 1980, évitant bien de parler du passé proche ou du présent. La durée de prescription juridique n'est peut-être pas étrangère à ce choix.  

Ceci ne modifie en rien le sens du post initial. A chacun de se positionner. Observateur, commentateur, ou acteur, selon sa propre perception de la situation.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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la comparaison me semble juste. La situation analogue. 

Le manque de rémunération ne permet pas d'offrir à nos employés, les mêmes types d'avantages que bénéficient les salariés des grands éditeurs sans mettre nos entreprises en danger.
 
Le manque de considération de la filière à notre égard est équivalent au manque de réaction de l'Etat à traiter les problèmes.  Il ne suffit pas de faire un chèque !
Ne parlons pas de la présidente de Presstalis qui depuis un an, n'a toujours pas communiqué avec le réseau, excepté via Culture Presse. Est-ce très logique de déléguer à un syndicat décrié, les relations avec les marchands de presse ? 

le Csmp a tellement verrouillé le système que même la présidente de Presstalis s'en plaint. 
le système est devenu ubuesque. Vous pouvez contester les décisions du Csmp validés par l'Ardp, mais rien n'est prévu si ces décisions ne sont pas mises en œuvre.

Si le nouveau ministre veut marquer son passage rue de Valois, il serait effectivement de bon augure qu'il traite nos problèmes et ceux de la filière presse.

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Souvenirs

Souvenirs  ...



Pour notre  syndicat qui "méprisait" les manifestants....  des kiosquiers et des marchands de presse   comment est-ce possible  !

Les kiosquiers, chaos deboutPar  Isabelle HANNE — 21 février 2013 à 14:00 (mis à jour à 13:33) Libération .fr 

https://www.liberation.fr/ecrans/2013/02/21/les-kiosquiers-chaos-debout_953711

En chasubles orange ou jaunes fluos, tenant quelques pancartes - «Stop au discount des abonnements» ; «Editeurs, laissez-nous nos clients, respectez notre travail !» ;«Stop à la prise d’otage, nous ne voulons pas disparaître !» 

Manifestation des Kiosquiers, place Colette, Paris, 19 février 2013. Photos Julien Mignot

Dernière modification le mardi 04 Décembre 2018 à 08:24:17
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Du meilleur effet a Expopresse .....



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Gilets jaunes, commerces dans le rouge03/12/2018https://unionpresse.fr/sites/unionpresse.fr/files/styles/visuel_newsletter/public/field/image/presse_conf1_016_2.jpg?itok=7WA_7GoD" longdesc=" width=250,height=296" target="_blank" rel="nofollow">https://unionpresse.fr/sites/unionpresse.fr/files/styles/visuel_newsletter/public/field/image/presse_conf1_016_2.jpg?itok=7WA_7GoD"/>
Le mouvement des gilets jaunes se prolonge et commence à peser sur le chiffre d’affaires de certains de nos commerces.
Les blocages des centres commerciaux ou des accès routiers condamnent des magasins à rester fermés, rendent les déplacements de nos clients compliqués, ou les empêchent de se rendre dans certains de nos points de vente. 
-41% de chiffre d’affaires en moyenne sur le 2ème week-end : le résultat est sans appel, suite à un questionnaire que Culture Presse avait initié pour évaluer l’impact sur nos commerces.
Les fêtes de fin d’année sont une période cruciale pour l’économie de nos commerces, il est temps que des mesures soient prises pour éviter de graves difficultés. En tant que membre du Comité exécutif, j’ai demandé à Francis Palombi, président des Commerçants de France, de porter les vives inquiétudes des marchands à Bruno Le Maire, aux côtés des autres commerçants de proximité. Je reste très mobilisé sur ce dossier. Je ne saurais oublier d’adresser mon soutien à mes confrères kiosquiers, face aux dégradations qu’ils ont pu subir ce week-end. 
Daniel Panetto, président national de Culture Presse



Monsieur, les gilets jaunes ne sont pas des "envahisseurs" qui viennent d'une autre planète se sont vos clients, nos clients qui en ont ras le bol de ce système. 

c''est vrai que dans la presse , il n'y a rien a dire ... seulement des ronds de jambes et des courbettes ! 


Dernière modification le mardi 04 Décembre 2018 à 09:14:53
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la Ministre du travail demande aux employeurs que nous sommes de faire un geste.

Ne fixant pas le prix de la presse, ni d'ailleurs celui des livres, comment faire ? car je doute que les éditeurs décident spontanément une hausse de la rémunération des marchands.
 

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Le jour où notre Ministre de tutelle traitera nos demandes nous étudierons les demandes du Ministre du travail. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Es-ce  que nos "dignes" représentants représentatifs  vont demander une prime pour les marchands de Presse ??? 

qui sont aussi  des  smicards  .....
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Très compliqué cette période. En effet les kiosquiers sont impactés. Nous fermons, nous restons ouverts, nous ne savons pas trop ce qui va se passer. Nous perdons de l’argent évidemment, mais comment ne pas considérer les difficultés de tous y compris les manifestants des gilets jaunes, c’est une période très difficile pour tous.
J’espère qu’ils négocieront rapidement pour que le commerce reparte, une prime de l’Etat pour les marchands de presse ?  je crois que cette fois, il ne faut juste pas rêver.  Nous ne sommes pas en 2013 où l’impact financier venait de la filière.  Aujourd’hui,  il vient du malaise de toute la France et même de l’Europe. Tous les commerces sont concernés pas que les kiosquiers et magasins.
Dans mes souvenirs, je constate que l’action a porté chaque fois un peu ses fruits 2005, 2013, 2017 aussi pour les kiosquiers en grèves encore !

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