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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

il faut sauver les commerces culturels !

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Dans une tribune auJDD,  Le président de Culture presse, Daniel Panetto, appelle à la sauvegarde des marchands de presse.

5 millions de Français entrent chaque jour dans un magasin de presse ; les commerces de proximité font partie intégrante de la vie quotidienne ; la liberté et la pluralité de l'offre de journaux et magazines sont des valeurs essentielles à défendre. Mais les magasins de presse ont tendance à disparaître. Bien que nous soyons un réseau encore puissant de 23.000 points de vente, notre marché connaît des difficultés, à l'heure d'Internet et de la mainmise des Gafa, mais aussi de graves problèmes structurels au sein du système de distribution de la presse. Le commerce de centre-ville en général n'est pas en reste : il baisse de 4% à 5% chaque année.

Loyers trop élevés
Au-delà des aspects essentiels et "nobles" de notre métier, notre profession doit susciter des vocations. Et être attractive économiquement. Cela passe par des conditions beaucoup moins onéreuses d'installation ou de reprise d'un magasin. Car nos loyers sont trop élevés pour ces activités culturelles. Ils pèsent sur notre rentabilité, entraînent des disparitions et dissuadent les repreneurs. Plutôt qu'attendre la fermeture définitive de ces commerces, plutôt que de pallier leur disparition en dernier recours, nous avons besoin d'un accompagnement des pouvoirs publics afin que soient facilités le maintien, l'attrait et l'ouverture de nouveaux magasins. C'est pourquoi je porte, au nom de mes confrères, le combat d'un encadrement des loyers pour les commerces culturels de proximité comme les nôtres. L'idée? Accorder un avantage fiscal aux bailleurs qui accepteraient de louer leurs locaux à des marchands de presse, des libraires ou des disquaires, à prix mesuré et encadré.

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Copié-collé d'une intervention parue sur facebook :

"...C'est "marrant" il parle de la concurrence d'internet et des GAFA mais jamais des abonnements (de plus en plus bradés) qui représentent plus de 50% des ventes papiers et donc détournent les clients de nos points de vente ! Mais il est vrai qu'il "commercialise" les abonnements via VIAPRESSE auprès des marchands... un comble ! Il souhaite l'encadrement des loyers mais pas des prix de vente des abonnements. Pourtant laisser venir les clients dans nos points de vente améliore notre rentabilité et nous permettrai de faire face à nos loyers, et cela sans intervention "financières" de l'Etat qui ainsi économiserait l'argent publique de nos impôts ! Il se trompe encore de révendications... Heureusement sa parole porte de moins en moins."

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1 l'Etat participe au portage et au postage avec l'abonnement (55% du marché) qui a quasiment détruit le réseau de vente.... sauf pour CP
2 Culture Presse demande une exonération sur les loyers

Ne serait-il pas plus simple pour l'Etat d'arrêter de  réduire les aides au transport et de réguler les abonnements pour que les marchands retrouvent des ventes.

Qui peut croire qu'un gouvernement libéral va encadrer le prix des loyers commerciaux pour un type de commerce ?
le risque est d'avoir des emplacements avec des prix encadrés aux mauvais endroits et de faire ainsi se planter ceux qui oublient les 3 règles d'or de l'immobilier: l'emplacement, l'emplacement, l'emplacement.

Bonne idée, mais très compliquée à mettre en oeuvre.
A partir de quel CA presse ou librairie un petit commerce multi activité devient-il "culturel" ?
Un tabac sans presse, et qui l'obtiendrait, verrait son loyer baisser de combien ?
Et si cette option était retenue, le propriétaire des murs n'irait-il pas vers la simplicité et de louer à "son prix de marché" pour une autre activité si la paperasse administrative le rebute ?
Il y a une autre option : que les éditeurs fassent le ménage dans les intermédiaires pour mieux rémunérer le réseau, et eux avec. Une bonne réforme de ce côté redonnerait une vingtaine de points de rém. à répartir plus justement.
Mais quel serait le prix du ménage ?

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Plus facile de faire baisser les loyers avec l'aide de l'état,
que de demander à un partenaire de l'undp de baisser son taux de remise .......




Des infos et des .... A vos commentaires

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Il faut envoyer cette pub à notre gouvernement. Il comprendrai peut être à quoi et à qui profitent leurs aides, surement pas à nous. Même si nous voulions faire une petite remise à un client nous paraitrions ridicule et si je ne me trompe cela nous est strictement interdit par l'éditeur puisque la presse ne nous appartient pas nous n'en sommes que dépositaire.
Cherchez l'erreur.

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Réflexions intéressantes de 123456.  Le niveau 1 ne serait-il pas à supprimer ?
les coopératives s'occupant de la diffusion et les dépositaires (env 60) de la distribution. 

Concernant plus précisément la notion de magasin culturel. le SLF, la Confédération des buralistes, l'AADP et Culture Presse n'ont certainement pas la même définition d'un magasin culturel.  Avec ou sans tabac, avec ou sans la FdJ-PMU, avec ou sans relai colis ?????
Voilà une belle idée (encore que ) qui risque de semer la zizanie entre confrères

Après la diversification, il faut bien que Culture Presse ait un combat à mener à défaut de s'attaquer aux problèmes concernant la presse.

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de plus en plus fort 
les libéraux qui demandent des aides de l'état , on aura tout vu .
il faut faire parvenir cet article à monsieur SCHWARTZ ,pour qu'il sache avec qui il travaille .
la peur doit changer de camp

Niveau 1 à supprimer...en voilà une idée !
Que dire d'une structure qui depuis tant d'années fait des réunions, des modèles informatiques, des plans sur la comète...pour arriver à quoi au final ?
Les ventes ne cessent de baisser, les réassorts n'ont jamais été fiables, l'assortiment est refusé, les quantités inutiles, n'en parlons pas.
Ca n'a pas de sens.
Descartes m'a repris un jour en me disant qu'il faudra toujours un pilote. C'est vrai dans un sens, mais on peut constater qu'en librairie, le pilote est le libraire, et ça marche pas si mal dans un marché aussi menacé. Qu'il y ait un pilote se consacrant qu'aux IPG, avec l'option de 3 ou 4 "packs" que les diffuseur pourrait choisir comme offre + possibilité de référencer selon ses besoins de manière fiable, et une rém. en conséquence, n'est ce pas vers ça qu'il faudrait aller ?
Les frais de port incompressibles mais au prix du marché, et un système simple pour définir une offre, destruction des invendus par les magasins s'engageant sur l'honneur ; ce cumul devrait permettre de regagner de la marge, et de l'intérêt pour le métier.

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tiens tiens 
destructions des invendus par les magasins s'engageant sur l'honneur 
il y a 12 mois lorsque j'ai proposais cela ,123456 a crié au scandale , qu'il était impossible de faire confiance aux marchands .
petit à petit il va venir à la facturation "uniquement des ventes " 
et CULTURE PRESSE pourra déclarer que c'est grâce à eux si nous avons cette facturation .

Dernière modification le mercredi 10 Octobre 2018 à 07:38:16
la peur doit changer de camp

T'inquiètes pas, c'est toi qui viens vers mon argument idéaliste de destruction d'invendus.
Et tu pas sur la rentabilité qui est immensément plus importante que la facturartion,

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la destruction des invendus est possible à deux conditions:
- que le marchand puisse le faire car c'est quand même volumineux
- qu'il soit rétribué pour cela car cela sera de la manipulation supplémentaire.

A ce jour suivant le cours du papier les messageries tirent un profit de ce recyclage.

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123456
je rigole parce que , il faut m'expliquer comment tu fais une facture si tu n'as pas les invendus et que tu n'utilises pas l'ordinateur pour la remontée des ventes .

Dernière modification le jeudi 11 Octobre 2018 à 07:51:42
la peur doit changer de camp

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GAMMA 
crois moi le jour ou nous aurons la facture= uniquement les ventes , les stocks vont diminuer puisqu'il n'y aura plus d'avance de trésorerie , les éditeurs vont faire comme la PQR ajuster les livraisons aux ventes , donc beaucoup moins d'invendus .

cependant il y a un risque qui va vous faire rigoler .
la presse va redevenir "rentable" donc beaucoup moins de fermetures et remontée des prix des fonds de commerce .

Dernière modification le jeudi 11 Octobre 2018 à 08:05:16
la peur doit changer de camp

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Hypso en fin observateur tu auras remarqué que bizarrement la proposition de l'AADP sur la facturation qui avait été validé par les députés dans leur rapport , n'a pas été intégré au rapport Schwartz.   Comme quoi la facturation des seules ventes gêne !

 

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Les invendus, au-delà de leur fonction de générateurs de trésorerie, sont également une source de revenus importante pour quelques acteurs discrets.  Ces individus vivent sur notre dos et personne n'en évoque l'existence. Un de ces jours le sujet va  être mis sur la table. Les invendus constituent un moyen de blanchir de l'argent, ou pour le moins, de le faire sortir discrètement. Je n'ose même pas imaginer les rétro-commissions qui y sont attachées...
Je vous laisse évaluer le montant en jeu.
Dans ces conditions il est impensable que le traitement des invendus soit délégué aux marchands...
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Hypso, tu es incompréhensible. Comment aurais-tu pu proposer la destruction des invendus en disant juste plus haut que ce n'est pas possible...
Pour la facturation sans retours physiques, c'est simple. Car elle se fait déja souvent par le déclaratif du diffuseur uniquement, informatisé ou pas.
Il y a de moins en moins de contrôles systématiques, d'où ma précision d'honnêteté de la part du diffuseur, avec un garde fou à trouver pour débusquer d'éventuelles anomalies...
Le coût du retour est un surcoût...il y a à regagner là dessus. Au diffuseur de détruire lui même s'il s'y retrouve en rémunération.
Ce n'est qu'une idée...

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Obstiné ou aveugle ?
Notre filière sert des intérêts privés.
La notion d'économies réalisables ou de logique n'entre pas en ligne de comptes.
Le produit n'est qu'un support pour brasser des sommes colossales et influencer.
La filière n'est qu'un outil permettant de sortir des sommes très importantes pour quelques acteurs privés.
Ceux-ci sont ainsi en mesure d'huiler les rouages politiques pour obtenir ce qu'ils veulent.
A votre avis, pourquoi :
- le remplacement du système de facturation proposé par le rapport de l'AN n'a t'il pas été ne serait-ce qu'évoqué dans le rapport présentant le projet de loi ?
- l'obligation de certification qualité des messageries n'est elle pas reprise alors qu'elle ne peut qu'apporter efficacité, transparence et économies ?
La réduction du nombre d'invendus est contraire à ces intérêts privés.
L'abandon de l'actuel système de leur traitement aussi.
Comme l'instauration de la transparence dans toute la filière.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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DESCARTES
oui cela je l'ai bien compris 
mais quel est le sujet pour les MARCHANDS DE PRESSE ?
avoir une distribution de qualité qui fonctionne tout en faisant des économies 
Faire des économies c'est facile à dire , mais trouver les bonnes solutions est beaucoup plus difficile 
pour nous marchands le service "invendus " représente  je pense le gros point noir 
Pourquoi des invendus ? 
Parce que  nous les payons , nous payons TOUT le stock , ils n'ont donc aucun intérêt a les supprimer Par contre si nous Marchands nous pouvions les traiter et les faire disparaitre ce serait formidable pour EUX ils se contenteraient d'encaisser les chèques et de réduire le personnel "TOUT BENEFICE " pour eux et charge de travail en plus pour nous 
la solution de ne facturer que les ventes est évidemment la meilleure elle fait diminuer les stocks , disparaitre les avances de trésorerie , passer de 50/ 60 invendus à 10/20 , mais un acteur n'est pas d'accord CULTUREPRESSE , on se demande pourquoi .ont ils des intérêts financiers dans le système .en ce moment on ne voit qu'eux aux côté des ministres de Macron avec le président de la confédération du tabac qui nous dit que l'augmentation est une bonne chose pour lutter contre le cancer , pas l'alcool , non uniquement le tabac .des faux culs de la pire espèce 

Dernière modification le vendredi 12 Octobre 2018 à 08:26:18
la peur doit changer de camp

Descartes,
Le premier intérêt privé que chaque commerçant défend, c'est le sien...à moins de ne pas savoir ce qu'il fait, ce qu'il rachète en reprenant un tel commerce. Dans ce cas, le problème est ailleurs. Finissez en de tout mettre sur le dos "des autres".
La presse est un des rares commerces ou il n'y a pas de perte de marchandise pour un bon pro. Ce n'est pas le cas en papeterie, carterie, cadeaux......bref le taxable en général. On doit se montrer responsables un minimum, et ça n'exonère aucunement tout ce qui nous plombe par la gestion amont de la presse.
Vous revendiquez avoir été conviés à certaines réunions professionnelles. C'est pour y défendre vous idées, non ?

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123456
assez drôle vos conseils quand on sait que vous avez quitté la presse .
vous n'avez vraiment aucune honte .
la peur doit changer de camp

Si seulement tu avais compris que le réseau lui même ne veut pas d'un changement radical comme j'en parle ici depuis qq années ! Pas étonnant que nos collègues abandonnent l'activité, et parfois perdent leurs billes, ce qui est plus grave.
Au lieu de ça, il s'agit d'une question d'existence et de positionnement dans un milieu établi...
C'est bien parce que j'ai cotoyé tout ça que j'incite nos collègues à mieux comprendre pour mieux anticiper l'avenir. Même quand un Rapport vous propose de vous donner plus de décisionnel, c'est niet, car vous êtes manipulés par certains mauvais éditeurs qui ont peur de tout perdre. C'est vous qui perdrez. Dans ce cas, pas d'avenir.
La honte n'est pas de montrer qu'on peut s'en sortir. C'est de te servir de ce site comme défouloir permanent. Il mérite mieux que du hors sujet, comme tout ce que tu nous montre ici.

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123456, l'action de votre "syndicat" ne m'incite pas à vous suivre.
Les autres, comme vous dites, ne nous semblent grands que parce que nous sommes à genoux.
Il n'est pas dans ma philosophie de renoncer à défendre nos droits et mes valeurs. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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123456
dire la vérité c'est se défouler .
mentir aux futurs Marchands alors que l'UNDP organisait des stages de formation OBLIGATOIRES à 600 euros pour deux jours c'etait quoi ?
c'est bien ce que tu faisais il me semble.
la peur doit changer de camp

Descartes,
Personne ne vous demande de suivre qui que ce soit. Et comme vous le répète la profession depuis toujours, vous avez le droit de continuer à vendre de la presse, comme le droit de tout planter si vous pouvez faire mieux sans...et ça soulage, croyez moi.
Hormis les kiosquiers, les indépendants font leurs choix de ce qui est le mieux pour eux , à condition de se monter entrepreneur et de savoir se situer dans son environnement.
Il faut être sacrément borné pour trouver du mensonge là-dedans.

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