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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

L'ARDP ferme les yeux.

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La décision concernant la multiplication des hors séries a été validée sans aucune restriction par l'ARDP.

Maintenant nous savons clairement à quoi nous en tenir.
Marchands, votre situation et vos opinions ne comptent pas.

Avec cette décision l'ARDP l'exprime clairement.
Il a refusé d'entendre l'AADP et ne mentionne même pas notre courrier.
Il a refusé de répondre à nos objections argumentées.
Ce faisant, il s'inscrit totalement dans la ligne d'assentiment aux décisions prises par le SEPM , mises en forme par le CSMP et validées par l'UNDP tout en sachant que cette organisation est non représentative selon les termes de la Loi (ses comptes n'étant pas publiés).
Nous ne pouvons donc plus rien attendre de ce côté et il ne reste plus que la Justice.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Imaginez vous franchement la "Justice" compétente pour imposer à des éditeurs de ne pas produire ? Du rêve.
Si la profession n'est pas capable de s'auto-réguler, c'est bien qu'elle est quasi-morte.
Qui ne le savait pas encore ?

790 appréciations
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La justice peut être sollicitée pour invalider les décisions prises par le CSMP du fait qu'elles reposent sur un collège dont les membres ne répondent pas à leurs obligations légales ...
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

29 appréciations
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Perso J'apprécie la multiplications des HS. Beaucoup se vendent et compensent la baisse des ventes des titres classiques. C'est parfois la quantité servie qui est anormale. Mais c'est un problème récurent du plutôt aux messageries qu'aux éditeurs.  Quand aux attaques juridiques il me semble que c'est trop tard. Il fallait aller en Justice dès les premières entorses à la loi Bichet

249 appréciations
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On peut apprécier la multiplication,  mais pour rappel, rien n’empêchait aux éditeurs de produire plus, il y avait juste un péage au delà d'un certain nombre de parutions dans l'année.  c'est ce "péage" qui a sauté.   Durand accepter de gagner moins cela que peut être qu'un choix individuel.   Or là, nous assistons à une baisse de la rémunération des marchands. 

29 appréciations
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Gamma je ne gagne pas moins si je vends de plus en plus de HS. Limiter le nombre de HS est une ânerie commerciale. demandons simplement des services adaptés

790 appréciations
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On peut demander tout ce que l'on veut, nous n'aurons rien.
La préservation des intérêts des groupes financiers passe avant celle des petits commerces.
Leur intérêt affiché est de développer leurs ventes.
En réalité il est de développer leurs productions.
Cet intérêt est contraire au nôtre.
L'Etat laisse faire et soutient.
Les HS en sont une illustration.
Une règle est changée au profit des uns et au détriment des autres.
En effet, même s'il pouvait y avoir un intérêt à la multiplication (ce qui reste discutable compte tenu des incidences à venir), cela pouvait se faire sans supprimer les avantages prévus.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Durand a raison.
Où est le problème si ce qui est proposé se vend ?
Et les règles professionnelles !!! Beaucoup ne servent à rien.
Par ex, un titre qui bouillonne à mort dans beaucoup de magasins ne peut être pénalisé car il est vendu dans d'autres magasins...Où est la limite ? il n'y en a pas.
C'est tout le pb de l'assortiment dont personne ne veut : on a ce qu'on mérite.

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Durand, faire du CA à marge réduite, c'est gagné moins pour nous et plus pour eux, j'ai l'impression de baisser ma culotte. Ces ventes ne remplacent pas tous les clients qu'ils nous ont volé durant des années par l'abonnement. Les quantités c'est les éditeurs qui les impriment pour soutenir la tréso de Presstalis qui est à l'agonie.

Pingu,
La marge réduite, c'est la presse en entier. Vendre un HS ne la fait pas baisser... Si vous voulez plus de marge, suivez les conseils de Descartes.
Battez vous contre ce qui ne se vend pas, au lieu de perdre votre temps et votre lucidité.

790 appréciations
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123456 il était prévu une rémunération à 23% et les marchands ne vont toucher que 13%.
C'est une baisse indiscutable, validée par vos collègues de l'UNDP.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

173 appréciations
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Défaitiste ou réaliste ?

Quelque soit le qualificatif utilisé le constat est le même : La bataille est perdue......depuis 20 ans.

Aujourd'hui, Il est trop tard pour sauver notre type commerce, nous ne trouverons pas de Saint Bernard.
Hier, personne, si ce n'est une poignée de marchands, marginalisée par l'undp, n'a soulevé l'ensemble des dysfonctionnements de la profession.

Pourquoi ?
Le divers,comme la papeterie, les cadeaux, les jouets, les bonbons, la librairie... tout le taxable  permettait d'abonder compte courant et bilan en trésorerie, marge et bénéfice occultant ainsi les avances pour le règlement hebdomadaire de la presse
Les presse, tabacs, loto s'en souciaient encore moins.
Messieurs vous êtes responsables

L'UNDP n'a JAMAIS rempli sont rôle d'organisation professionnelle garante de la défense des marchands. Petit à petit elle validait les désirs des éditeurs, il serait trop de longs de les énumérer.
Au contraire, elle a aggravé une situation qui se dégradait et précipité la fin de nombre de marchands .
L'UNDP, responsable et coupable de la situation actuelle.

C'est ainsi.

Rien, personne ne sauvera nos commerces.

Avant de partir, avant de fermer, diminuez vos linéaires,  tirez la couverture à vous, ne vous laissez pas faire, voyez votre seul intérêt.
Les éditeurs, Sad, Presstalis, Csmp, Ardp and Co ,eux, n'hésiteront pas à vous détruire à petits feux, à vous regarder agoniser puis à vous achever.
 

 
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

Descartes, une rem à 23 % pour tous, sur toute la presse, dès le 1° euro encaissé...jamais.
Ce scoop aurait affolé ce site et reboosté le métier. C'est de la science fiction.
Neiges,
Vous attribuez à l'undp la responsabilité de la situation des diffuseurs. C'est en partie vrai, mais qu'en partie, et en oubliant les surcom (dont vous vous excluez vous mêmes) sans lesquelles le métier serait déja mort. Mais les rém. restent très très insuffisantes.
Et les mesures techniques (assort et plaf.) ont été refusées, ralenties, mal appliquées. A cause de ça, c'est mort. Pas de la tréso.
Raisonnements simplistes, qui exonèrent un peu facilement les détracteurs de l'org. pro. Mais si ça vous fait tant plaisir, profitez-en.
L'arbitrage presse/hors presse dans votre magasin ne dépend que du diffuseur...Rien empêche de faire comme moi, de dire à ces messieurs de remballer leur matos pour le mettre en GMS ou ailleurs...mais plus personne n'en veut.
Car on vit mieux sans la presse.
Vous dites "avant de fermer..." Ca c'est du défaitisme.
Vous envoyez un message de sabordage archi faux, arguant que sans la presse, on est mort. Alors que c'est le contraire ! Je vous dit ici depuis des années que c'est à vous de vous sauver. Chacun est responsable, pas salarié des messageries. Ca devrait aller sans le dire.

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Bizarrement les mesures techniques qui ne peuvent s'appliquer aux marchands informatisés, vont pouvoir être mises en place  aux supérettes, qui elles n'auront pas besoin de faire des remontées de ventes.

123456  Combien de vos confrères ont supprimé la presse dans votre ville ?  Vous avez me semble t-il un emplacement de premier plan. Sans la qualité de cet emplacement auriez vous pu supprimer la presse ? j'en doute puisque vous ne vendez pas de tabac. 

Il doit quand même y avoir un problème avec la presse, puisque c'est plus de 120 RELAY qui devraient fermer dans les deux années à venir. 

Supprimer la presse dans son magasin ne doit pas être un objectif en soi.
Les tabac-presse n'ont aucun intérêt à la supprimer. Le compromis de ces 2 activités est rentable. Avec beaucoup de travail, mais rentable. Sauf pb pour les frontaliers, les fonds ne perdent pas leur valeur.
Et parfois sans tabac, certains gérants savent bien anticiper et arbitrer le multi-activités.
Ce que je dis, un peu comme Descartes maintenant, c'est que les magasins hors tabac avec+ de 50 % d'encaissement total sont beaucoup trop fragiles économiquement. Une telle cadence de travail par rapport à la rentabilité ne peut demeurer supportable et durable. La baisse des ventes fera le reste si le gérant n'anticipe pas.
Peu importe l'emplacement. Beaucoup de magasins mal placés qui vireraient la presse verraient baisser leur fréquentation. Contradictoire, mais réel.
D'où vient cette info cc les Relays ?

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123456,
Concernant le taux de commissionnement de 23% : c'est ce qui était prévu dans le premier accord trouvé sur le plafonnement des hors séries. Au-delà du plafond décidé alors, le taux de 23% devait s'appliquer à toute parution excédentaire. Le SEPM n'en est même pas revenu que l'UNDP leur accorde le doublement des H sans contrepartie pour l'écart de rémunération abandonné.
Je vous invite à relire l'accord passé et la récente réaction du SEPM.

Concernant le rapprochement de nos deux visions : nous n'avons jamais eu et n'aurons jamais la même vision sur la ligne de conduite à tenir, même si nous partageons quelques constats parfois. Inutile d'insinuer que j'ai changé de ligne, ce n'est pas le cas.
J'ai toujours écrit que dans le mix-produit d'un magasin, la part de la presse ne pouvait excéder 25% de la marge sans que cela mette en péril l'exploitation.
J'ai également préconisé la défense de nos intérêts plutôt que la démission, pour nous laisser le temps d'organiser notre sortie dans de meilleures conditions. Dans cet esprit, j'ai pris en compte, à l'inverse de vous qui ne voyez que par votre propre exemple, tous ceux qui ne disposent pas des possibilités de cesser l'exploitation de la presse du jour au lendemain, faute d'un environnement propice.
La seule variation que j'opère est  relative à nos possibilités de défense des intérêts de notre corporation. Selon les gouvernements celle-ci a varié. Et sans l'appui du gouvernement, nous ne pourrons rien obtenir. Il faut donc prendre en considération ce paramètre qui ne nous est manifestement pas favorable aujourd'hui.



Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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123456,
Ma lucidité va très bien merci. Je peux vous dire (noter le bien) que le système est entrain de s'écrouler à vitesse grand V, il y a de forte chance que les messageries dépose le bilan avant bon nombre de marchands en leur laissant une ardoise. Pour ma part il y a longtemps que j'ai programmé la fin, je vais y laisser des plumes, mais je ne finirais pas au tapis.

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123456,
Non, ce n'est pas du défaitisme, c'est du réalisme.
Au train des avancées actuelles, dans 10 ans, et je suis peut être large, 70% des magasins traditionnels auront disparu.
Relisez mon intervention, je ne préconise pas un sabordage j'invite les marchands à tirer le meilleur de leur outil de travail tant qu'ils le peuvent.
Tous les marchands ne possèdent pas comme vous et moi des opportunités de diversifications.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

Le système de distri. de la presse est en roue libre depuis des années. Subir les modifications des habitudes sans pouvoir se réformer, c'est la filière dans son ensemble qui se condamne tout doucement.
Cependant, et j'en suis toujours étonné, les moins bien lotis, cad les diffuseurs, restent attachés à leur métier. Un peu trop. Le nombre de nos magasins ne baissent pas plus que bien d'autres commerces de proximité (photo, librairies, papet. pharmacies...).
Neiges, les éditeurs, messageries et autres pensent comme vous. D'où les supérettes et la GMS depuis des années. Ne faisons pas semblant de découvrir le problème.
Grigi, non, ni vous ni aucun diffuseur ne perdrez rien financièrement sur la consigne. Et sur la valeur de votre fonds, ça dépend de ce que vous en faites.
Descartes, je préfère prendre mon exemple qui montre qu'on peut reconvertir son magasin avec réussite, comme il y en a d'autres aussi, que d'assimiler la fin de la presse à la fin de son magasin. C'est archi faux si on entreprend, pas si on laisse faire les choses en pleurant sur son sort.

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Votre exemple est, et reste, un exemple. Ce n'est pas le cas de figure commun à tous. Il n'est pas extensible à l'envie. Que ceux qui peuvent faire de même le fasse mais ce n'est pas le cas de tous.
Certains doivent passer par une réduction progressive de leur rayon presse pour ne pas effrayer leur clientèle. C'est le cas dans les lieux moins passants et les quartiers dortoirs.

Ce n'est pas pour autant qu'il faut assimiler, non pas la fin de la presse, mais le détournement de la presse de nos magasins, comme la fin de nos magasins. Pour autant le procédé est déloyal et l'Etat aurait dû s'en saisir. Mais il ne l'a pas fait.

A chacun maintenant de s'organiser en fonction de ses propres intérêts en prenant en considération que plus rien ne nous retient d'agir comme bon nous semble, les majors ayant créé la discrimination.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Nous n'en sommes plus à savoir si on "effraie" la clientèle.
Je suis passé par là, et c'est vrai que le problème se pose. Mais on ne doit pas rester dans l'affectif si on veut évoluer autrement, cf votre dernière phrase.

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Ce n'est pas rester dans l'affectif que de quantifier la question et de conclure qu'il faut lisser l'abandon de la presse plus rapidement qu'elle ne nous quitte, sans pour autant agir sur un coup de tête et tout envoyer valser.
Cela présente plusieurs avantages :
1/ vos clients continuent à fréquenter le point de vente. Ils conçoivent la réduction du linéaire car ils croient le message permanent qui leur est asséné à longueur de temps selon lequel le numérique tue la presse écrite. Ils acceptent donc que votre offre se réduise, du moment qu'elle ne les touche pas ou pas trop. A l'inverse, si, dans un quartier dortoir, vous supprimez la presse du jour au lendemain, votre fréquentation s'écroulera.. En le faisant progressivement vous conservez "vos" clients et faites la preuve que ce sont bien les vôtres et non ceux des éditeurs.
2/ vous investissez progressivement dans d'autres produits à marge plus importante que vous supposez vendeurs mais dont vous n'avez pas l'expérience. Cette progressivité limite le risque et vous permet de prendre pied dans de nouvelles activités sans prendre de risques inconsidérés. Vous pouvez tester vos nouveaux fournisseurs et leurs gammes de produits et quantifier leur rendement pour déterminer les volumes maximaux que vous allez leur dédier et la marge qu'ils vont vous apporter en compensation de l'abandon des commissions presse. Vous limitez ainsi le risque d'erreur et vous donnez le temps nécessaire à la maîtrise de l'opération de bascule. Le jour où vous êtes prêt, parce que vous avez compensé une partie suffisante de la perte liée à l'abandon de la presse, vous leur rendez votre tablier et leurs stocks inadaptés. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

On a si souvent vu sur ce site, des diffuseurs qui demandaient une réduction de leurs livraisons de presse. Quasiment refusée à chaque fois, qui doit se soumettre ?
Leur dire de réduire progressivement, ce n'est que de la théorie.
Il faut faire d'une pierre, deux coups. Tout supprimer, c'est le seul truc qu'ils soient obligés d'avaler. Faites vous plaisir, pour une fois.
On doit savoir ce qu'on veut. Pour en arriver à ne plus dépendre de la presse, et en étant clair dans sa tête, passez à autre chose le plus vite possible. Pas le temps de tortiller.

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Encore une fois vous ne voyez que par votre cas personnel.
Ce n'est pas le cas de tous.
Pour ceux qui ne peuvent pas faire autrement il faut passer par la progressivité.
Bien sûr les livraisons ne baisseront pas.
Mais le stock en réserve augmentera, jusqu'au jour où ils auront les moyens de restituer le tout et de se faire plaisir, comme vous dites.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Attention! Faites très attention avant de fermer votre rayon presse!
La plupart des marchands qui envisage cette possibilité sont malheureusement déjà condamnés!
S'ils en arrivent là, c'est qu'ils n'ont plus la trésorerie pour payer la presse...Les causes peuvent être diverses, là n'est pas la question.. Pour réduire son mètre linéaire c'est le parcours du combattant....Une solution très simple peut alors vous être proposer par des commerciaux presstaliss peu scrupuleux et qui ne sont surtout pas là pour vous aider: "Fermer votre rayon, puis vous pourrez le ré ouvrir avec un linéaire réduit"...Et quand vous fermez votre rayon, Prestaliss réclame son dû..Alors surtout, calculez bien ce que vous leur devez avant de prendre une décision qui peut être fatale..
Et non, 123456, fermer son rayon presse n'est pas aussi simple et c'est pour beaucoup une mort annoncée. J'ai fermé mon rayon presse. Mes rayons librairie et papeterie qui fonctionnaient pourtant très bien, n'ont pas suffit à maintenir le flux de clientèle nécessaire.. Les clients presse qui m'achetait en même temps des fournitures ou un livre pour leur gamin, ont fini par déserter mon magasin, voir le petit centre ville. Et un an après, j'ai mis la clé sous la porte. Je ne connais pas votre implantation, mais les seuls marchands que je connais qui ont réussit à tenir sans la presse ont soit un bar, soit le tabac et les jeux, soit un emplacement de premier choix dans des stations balnéaires très fréquentées où le CA de l'été est tellement juteux qu'il leur permet de tenir l'hiver et même de prendre ....des vacances!!

Tout ça, OK.
A chacun de définir si la presse plombe les affaires, comme on le lit si souvent ici, ou si elle les sauve !
C'est l'un ou l'autre.
Autre chose qu'il ne faut pas oublier : tout mettre sur le dos de la presse permet de s'exonérer de bien des choses...On est entrepreneur ou pas.
Et pour les vases communicants du côté saisonnier, c'est vrai quand beaucoup de marge est réalisée. Avec de la librairie, et encore plus vrai avec de la presse, il faut être très fort ! 
Mon magasin est situé à St Malo intra muros, toute l'année ouvert 7/7 matins et après midis, et avec une seule vendeuse. C'est plus touristique que vraiment saisonnier. J'y suis 350 jours/an.. loin de votre démonstration qui peut séduire, c'est du rêve.
Oui, on peut réussir sans la presse, mais ça ne tombe pas tout seul.

6 appréciations
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La question n'est pas de mettre tout sur le dos de la presse.. Mais la réalité est là. La presse et toutes ses contraintes bien souvent dénoncées ici, (je ne vais pas en refaire la liste) gangrène les trésoreries...Et dans bien des cas ce n'est pas du tout des fautes de gestion du marchand qui subit sans avoir toujours les moyens de se défendre contre cette machine infernale..
La seule manière de se "reconvertir" avec succès, c'est effectivement de trouver des produits à forte marge..mais dans une petite ville ou village c'est loin d'être évident!
(C'est vrai que la librairie est loin d'être l'idéale pour cela!!)
Ce que je voulais dire, c'est que si l'on doit arrêter la presse pour X raisons, il est essentiel de bien en analyser le coût. 

On a tous choisi de faire ce multi-métier autour de la presse. En toute connaissance de causes, normalement.
On sait tous que c'est un métier très contraignant et non lucratif. Grace aux infos qu'on a eues avant de reprendre, et étudié le bilan de son prédécesseur. Les créations étant très rares.
C'est ensuite que le rôle d'entrepreneur intervient, car dans le temps, rien n'est figé. Combien de fois a-t-on entendu des commerçants se plaindre : "Je fais tout comme avant, mais ça ne marche plus" !!!  S'enfermant dans des préjugés, et sans jamais se poser les bonnes questions.
On peut effectivement s'indigner de tous les emmerdements possibles et subis de plus en plus. Et c'est là que notre rôle de GERANT intervient. Vous avez trop tendance à vous comporter comme des employés qui ne peuvent pas quitter leur job. Personne ne vous empêche d'arbitrer à la baisse la place de la presse, et à chacun, de trouver de quoi faire évoluer son commerce au mieux, quand le bail le permet...
Tout ça pour dire que la responsabilité d'une exploitation qui se dégrade doucement sur plusieurs années ne relève que du gérant, pas des fournisseurs.

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Hors-ligne
Oui et non.
Oui parce que face à la situation ce sont les qualités de gérant qui font la différence, sous réserve d'existence de potentiel.
Non parce que nous faisons face à une concurrence déloyale de nos fournisseurs.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Les conditions financières et d'exploitation sont normalement connues de ceux qui reprennent des magasins.
On sait que les ventes baissent et que ça devrait continuer.
Donc, sur ces points, nous sommes d'accord à 100 % : s'il n'y a pas ou plus de potentiel suffisant, c'est au pilote de réduire la voile, ou de changer de cap.

S'il se laisse aller par le courant, il échouera tôt ou tard.



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