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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Qui s'occupe des réglages ?

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Bonjour,

dimanche, il me manquait des JDD

aujourd'hui, il me manque des Equipe

Jeudi dernier je n'avais déjà plus de canard enchainé...

Mais qui s'occupe donc de ces réglages si mal fait que l'on perd régulièrement du CA ?

Toutes les semaines je passe du réassort pour essayer de remplir mes rayons de presse qui se vend.

Mais cela devient plus que fatigant.


C'est qui le responsable de cette anarchie ?


"c'est pas moi, c'est l'autre", comme d'hab ??

laky38

eh oui , l'éternel jeu de ping-pong....Après ça , on dit que la presse va mal.

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Plusieurs choix : soit l'éditeur a un service en interne qui s'occupe de ses réglages, soit il s'en remet à une société externe. Dans les 2 cas, on décide des quantités qu'on souhaite vous installer selon l'historique, la thématique et la saisonnalité. On les communique aux dépôts qui peuvent les modifier, c'est eux qui ont le droit de veto. La majorité des dépôts ne revient pas sur les quantités décidées, mais il en existe quelques-uns qui modifient régulièrement les réglages. Souvent à bon escient, notamment pour les zones touristiques, sujettes à des flux de population durant les congés, mais parfois les modifications sont surprenantes. La personne en charge des réglages a la possibilité de voir ses modifications (mais pas pour tous les dépôts qui ne communiquent pas tous leur contre-proposition) et dans ce cas on peut "négocier". Mais cela suppose d'avoir le temps de revenir sur le travail initialement fait.
Dans tous les cas, il est généralement indiqué dans l'ours des magazines qui fait les réglages. Il est donc en théorie possible d'appeler le régleur pour discuter avec lui de vos contraintes.
Enfin, il existe plusieurs choix de réglage : soit on règle diffuseur par diffuseur, soit on règle dépôt par dépôt et ensuite ce sont lest les dépôts qui répartissent le papier.

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Et puis j'ai oublié aussi :

pas reçu de hebdo bourse, en panne de closer depuis dimanche et du monde aujourd'hui


Cela ne fait-il pas un peu trop pour 1 seul magasin ??


Et pour les réglages c'est réglé et déréglé très régulièrement, on ne peut pas passer son temps à (re)faire modifier les réglages tout le temps. Cela va bien 1, 2 ou 3 semaines puis c'est de nouveau le bazar !

Est ce fait exprès pour nous dégoûter complètement de la presse ?

C'est ça le pire. Ca n'est pas exprès.
Précisions : Tel est fait le système que c'est l'éditeur qui a la main. N'oubliez pas que juridiquement, c'est lui le propriétaire de la marchandise, jusqu'à l'achat par le client final. Ni les messageries, ni les dépôts, ni le diffuseur.
Cependant, la plupart des petits éditeurs laissent aux dépôts une marge de manoeuvre entière ou partielle. Pour les qq plus importants, ils peuvent prévoir quasiment 100 % des mises en place par magasins. Reste l'imprévu qui arrive toujours qqpart, le fermetures ponctuelles, un média qui met en avant un titre...et il faut le dire, le laisser aller de la profession, les responsabilités se retrouvant diluées sur une filière trop longue.
Par conséquent, ce degré d'exigence que vous manifestez n'est pas dans les cordes du métier. Si vous pouvez faire sans, larguez les amarres.

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Je croyais que l'informatisation allait regler tous les problèmes ? Et bien c'est tout le contraire , nous ne pouvons plus augmenter et diminuer les services , joindre évidemment personne ? Lorsque par chance vous réussissez à contacter du personnel de chez Presstalis , il ne peuve rien faire , c'est l'éditeur , l'éditeur , c'est Presstalis , vous envoyez par mail des mises en service de titres , par exemple lors d'une réouverture d'un kiosque , 5 mois plus tard aucune mise en service de ce que vous demandez n'est actualisée , vous manquez de tout ce qui se vend , par contre 38 ex de Chari - t , c'est sans aucune difficulté , alors que dans le même temps , un commercial représentant cette revue passe sur le terrain , donc l'éditeur , il confirme que 2 ex par poste était prévu ? Je me demande donc à qu'il en manque parce ce que j'en ai à revendre ! Si cela vous tente ! Mail bien évidement à Presstalis , aucune réponse ! De plus ce titre a une codif 9 3008 , il fait l'objet d'une facturation à part ? D'une commission réduite 18,50% , Sommes nous dans l'obligation de le garder ? Nous n'avons jamais travaillé de cette façon , tout cette filière s'en balance , la vente au numéro , c'est juste pour justifier de se débarrasser des tirages , alors les réglages au plus près de la demande et faire correctement son travail , ca n'est pas le fort des financiers , c'est tous des bons ! Ou tous des nuls ? Cela dépend de qui est exploité et qui exploite !

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Je vais faire plaisir à 123456 en disant que le problème vient des intermédiaires dont l'intérêt est logistique et non commercial.
En leur déléguant la fonction "commerciale" au lieu de traiter en direct avec les marchands, les principaux éditeurs ont souhaité se décharger d'une tâche jugée, à l'époque, secondaire. Mais ils ont omis de prendre en compte la distorsion qu'ils introduisaient en laissant ces intermédiaires, plus intéressés par le volume que par les ventes, maîtriser les informations vitales pour eux et orienter les choses dans la filière selon leur propre bon vouloir. Ces intermédiaires ont alors introduit le flou dans le système et organisé la désinformation pour mieux vendre leurs services.

Il est aisé de les déposséder de ce pouvoir nuisible et de les ramener à leurs fonctions logistique de base. Encore faut-il qu'on ne leur confie pas la construction de l'outil informatique prévu pour cela. Nous avons avec le SIC plusieurs enseignements :
1/ Les éditeurs ne veulent pas d'une relation commerciale 
2/ Ils sont encore suffisamment satisfaits de la situation pour maintenir en place les intermédiaires qu'ils incriminent pour leur inefficacité.
Pas d'évolution de leur part donc aucune évolution à attendre pour notre situation.
Les réglages ne sont que la partie émergente de l'iceberg.
Ne vous attendez pas à ce que ceux-ci soient fait correctement dans l'avenir ou même que vous puissiez intervenir de manière efficace.
En l'absence de volonté des éditeurs ou de contrainte de l'Etat rien ne changera et notre profession disparaîtra rapidement.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Si Presstalis est pour vous un éditeur, c'est que ce métier vous est étranger.
Pareil pour la codif dont vous parlez. C'est du hors presse...d'où cette codif !
Un stage d'initiation au métier vous serait bénéfique pour éviter de sortir de telles énormités.
Pas étonnant qu'en amont les efforts ne soient pas faits non plus.

Message du dessus pour Neltod.
à Descartes.
Vous qui n'en vouliez qu'aux éditeurs, acceptez maintenant l'idée qu'il puisse aussi s'agir aux messageries. Mieux vaut tard que jamais. Mais n'est il pas trop tard ?

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Notre position n'a pas changée.
Ce sont les éditeurs qui gèrent les messageries.
Ils le font suivant leurs intérêts.
Dans l'espace de liberté qui leur est laissé par ces éditeurs, les messageries gèrent leurs propres intérêts. Si ceux-ci ne sont pas immédiatement contraires à ceux des éditeurs ils peuvent le faire comme ils l'entendent.
ce sont bien les éditeurs qui sont responsables de notre situation par leur laxisme bienveillant à l'égard des messageries lorsqu'elles agissent à notre détriment.
Pire, lorsque les messageries agissent au détriment commun des éditeurs et des marchands mais que cela n'a pas un impact immédiat sur les résultats des éditeurs mais seulement des effets à terme, les éditeurs ne le prennent pas en compte.
Deux raisons à cela :
1/ La désinformation des messageries tolérée par les éditeurs le manque d'engagement des éditeurs dont les intérêts principaux sont ailleurs
2/ Le peu d'intérêt des éditeurs pour la vente au numéro par rapport à l'abonnement et à la commercialisation d'espaces publicitaires. 
 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Je suis tout fait d'accord avec Descartes , leurs intérêts sont ailleurs , l'Etat donne beaucoup d'argent sans contrepartie , donc ils investissent ou dépensent là où ils veulent , si l'Etat exigeait un protectionnisme des spécialistes de la presse nous n'en serions pas Là , la libre entreprise oui mais pas avec le fric du contribuables ! Nous aurions sauvés depuis plus de 10 ans des milliers d'emplois , bien plus que les licenciements des messageries ? Comme d'habitude les mauvais choix ? Gestion à court terme à vue?

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Rupture, rupture, rupture...

toujours et toujours.

chaque semaine des dizaines d'€ de non ventes.




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Il faut en informer les éditeurs concernés et la DGmic.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

je ne sais pas qui s'occupe des réglages mais depuis que l' equipe fait ses réglages dans le nouveau système informatique c'est une catastrophe. il y a des jours ou je ne la reçois pas. (j' en vends un vingtaine  tous les jours).
le pire a été le lendemain du match PSG/BARCA  . j en ai pas eu.Mas j'en recois le dimanche alors que je suis fermé
ou va t'on

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Dans le mur, mené par une bande d'incapables qui sont payés bien trop cher pour une prestation aussi mauvaise.


Et le pire reste à venir avec la séparation des flux aller et retours et l'automatisation de ces derniers.
Réalisée sans concevoir de défaut de fonctionnement possible il n'y a aucune prévention des dysfonctionnements prévisibles. Par conséquent, en l'absence d'un réel et performant traitement des réclamations nous allons au clash. Pas besoin de boule de cristal pour le voir venir.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Le réglage optimisé pour les ventes, c'était avant. Et encore.
Certains éditeurs maximisent leur tirage, et profitent du principe où tout doit être mis en vente. N'importe où. C'est du remplissage à la fourche, ne parlons pas de réglage.
Et pour les quotidiens et publications qui essaient d'être au plus près des ventes, le système actuel et soi-disant bon, amélioré, évolutif...n'est pas meilleur qu'un système rudimentaire.
Les messageries sont mauvaises depuis des années là-dessus, elles ne sauront donc jamais faire. N'en n'attendons plus rien.

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Les principaux éditeurs, qui dirigent la filière, ne veulent pas du plafonnement.
C'est explicite.
Les éditeurs ne payent pas la distribution en fonction de leurs performances de vente.
En revanche leur trésorerie et celle de leurs intermédiaires sont améliorées par un taux d'invendus élevé.
De plus, un tirage élevé favorise les aides, les ressources publicitaires, et éventuellement permet une meilleure exposition ou une réduction de l'exposition de la concurrence.
Enfin, les invendus passent en charge, diminuant leur résultat fiscal.
En résumé, les invendus rapportent de l'argent à ces éditeurs. 
Pourquoi se priveraient ils ?
La question du réglage n'est que secondaire (même si pour nous ce n'est pas le cas).
Elle dépend entièrement du modèle économique imposé par les éditeurs et toléré, jusque là par l'Etat.
Pour les petits éditeurs en revanche, comme ils n'ont pas les moyens financiers leur permettant d'avoir accès aux données qui leur permettraient de faire eux-même les réglages en fonction de leur intérêt, ce sont les messageries qui déterminent les quantité. Et comme elles ont tout intérêt à multiplier les volumes traités les invendus s'envolent. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Vous avez sans doute raison pour les gros éditeurs, ce qui est d'ailleurs le cas que vous présentez.
Maintenant la question que je me pose est la suivante : quelle part de votre CA est faite par des petits éditeurs, est-ce minoritaire ou majoritaire quand on cumule tous les petits éditeurs ?
Car dans notre cas, la situation est bien différente de celle présentée ci-dessus :
TVA à 2.10% : c'est la seule aide dont bénéficient les petits éditeurs qui ne font pas de la presse d'actu.
Alors certes, un tirage élevé permet d'être plus visible en théorie, mais le coût de tout ce papier gâché est insupportable pour les petits éditeurs. Quant aux invendus qui diminuent leur résultat fiscal, encore faut-il qu'ils aient un résultat positif, une majorité d'entre eux se battant pour survivre aux différentes évolutions de barèmes, aux fermetures de point de vente, aux PVC  et autres.
Et pour mémoire, les derniers barèmes avaient notamment comme critère de rémunération des éditeurs, leur taux de vente : selon leurs tranches de taux de vente, la comm était différente.

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Ce que vous décrivez est vrai pour les petits (et moyens) éditeurs.
Ceux là aimeraient bien réduire les invendus qui leur coûtent très cher mais ne le peuvent pas pour deux raisons.
L'une est celle que j'ai évoquée. Pour beaucoup d'entre eux ils n'ont pas les moyens d'accéder aux données détenues par les messageries concernant leurs ventes par point de vente. Celles-ci les leur proposent, fort cher pour qu'ils ne puissent pas y avoir accès. Ainsi, mais aussi par manque de temps, ces éditeurs sous-traitent le réglage, soit aux messageries, soit à des régleurs professionnels.
L'autre est qu'il est difficile quand les ventes sont peu importantes de minimiser le taux d'invendus. Il est bien évident que c'est plus facile sur des gros tirages.

Pour ce qui est des barèmes, leur respect est plus que mis en doute. Tout le monde sait à présent que les petits payent depuis des années pour les gros.

L'approche fiscale que j'ai évoquée concernait les gros éditeurs qui, appartenant à des groupes financiers, pratiquent l'optimisation fiscale.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Le réglage n'est pas à priori le travail de l'éditeur. Seuls les plus gros en ont les moyens.
Et il est normal qu'un éditeur, un producteur, un fabricant (important ou pas) espère le plus de ventes possibles sur ce qu'il propose.
Il faut bien garder en tête qu'avant de devenir des invendus, les publications sont fabriquées. L'éditeur ne perçoit la trésorerie que qq semaines, voire 2 ou 3 mois après la date de MEV.
Il leur vaut mieux de compter sur les ventes !
Croyez vous qu'un éditeur puisse vivre sans ventes, que de la seule trésorerie lui paie son personnel, son imprimeur, ses cigarettes ?
La vie sur les invendus est à dénoncer pour les messageries, bien plus que pour les éditeurs.
Et pour ce qui est du fiscal, n'importe quel expert comptable conseillerait à son client éditeur de limiter les charges de production, avant de chercher à baisser son résultat imposable qui n'est souvent pas bien glorieux...

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Les réglages, les fournis, les réassorts sont le reflets de l'état d'esprit des éditeurs et de leurs objectifs de rentabilité.

Ils portent leur énergie, leurs investissements sur  ce qui leur rapporte, sur ce qui est rentable, sur qui amène de la valeur ajoutée.

La gestion des quantités fournies dans nos magasins est secondaire.

Le paramètre stock que tout entrepreneur gère au plus près, car couteux, est une variable accessoire voire dérisoire pour les patrons de presse magazine.

Si la vente au numéro était le revenu principal des éditeurs l'informatique prendrait en charge nos ventes à jour J, éviterait ainsi la surcharge de nos linéaires et les ruptures de ventes.

La rentabilité des éditeurs est ailleurs, les réglages le cadet de leurs soucis.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Chaque entrepreneur voit midi à sa porte, mais 123456 a raison, je partage son avis : les éditeurs cherchent à ajuster au mieux de ce qu'ils peuvent, selon les données qu'ils ont. Il faut bien séparer la vision des gros éditeurs qui peuvent voir dans les invendus de la visibilité donc de la communication, de tous les autres éditeurs, petits et moyens. La vente au numéro n'est pas anecdotique, elle représente 60 à 70% de leur CA, le complément étant essentiellement les abo et la pub. C'est leur principale source de revenus. J'en reviens donc à ma question restée sans réponse : quelle part de votre CA presse est générée par les petits et moyens éditeurs ?

j ai aussi des problèmes avec l 'Equipe. j'en  ai pas eu ce matin (et c'est la 3eme fois en moins d'un mois) j ai appelé l équipe et ils m'ont expliqué qu'ils étaient rentré dans le nouveau système informatique de la filière et qu'il y avait quelques bugs. que parfois les quantités disparaissaient chez certains diffuseurs.
c'est quoi ce nouveau truc?

Quand c'est pas un bug (de plus), c'est un retard, une grève, une erreur...
Pour en avoir parlé il y a qq années avec le boss de l'Equipe, ils sont fous de voir ça, comme de nombreux éditeurs. Ca explique une fois de plus que les niveaux intermédiaires sont trop nombreux, les responsabilités sont diluées, donc efficacité absolument impossible.
On dit "diviser pour mieux régner". Ici c'est "multiplier pour moins bien gérer" !
Ca fait des années que ça dure, ça ne changera plus.

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Pour avoir été des deux côté de la barrière, je connais bien les difficultés rencontrées par tous, je ne veux en aucun cas me faire l'avocat du diable!
Les gros éditeurs particulièrement la presse quotidienne et hebdo d'actu sont les seuls à avoir de vrais avantages, aides de l'état, cout de la mise en place et des retours dégressifs selon le tirage etc..je ne vais rien vous apprendre donc en bref plus le tirage est gros, paradoxalement, moins il coûte cher...mais ce sont les messageries qui gagnent le gros lot.
Les contraintes financières d'un petit éditeur de niche sont nombreuses. Notre seul créneau, c'est la vente, par abonnement bien sur, mais surtout en kiosque, croyez moi. Je sais que vous n'aimez pas ce mot, mais vous êtes notre vitrine et notre seule publicité. Contrairement aux gros, nous n'avons aucun autre moyen de nous faire connaitre. Pub dans les médias, trop cher, affiches ou flyers à distribuer dans les points de vente, trop cher, encartage publicitaire trop cher, + produits trop cher. Nous avons tout intérêt à vendre si l'on considère notre facturation sur le traitement des invendus qui est énorme. Pour cela nous avons besoin d'optimiser notre réglage au plus près de la réalité des ventes et surtout pas de "gaver" vos rayons inutilement. Pas le temps ni les moyens (accès aux fichiers) de faire nos réglages nous-même. Donc appel à un prestataire: Cout de base pour une implantation minimum (11.000 ex) variable selon la saison entre 600 et 900HT euros par mois. A cela vient s'ajouter le réglage standard qui doit être validé par Presstaliss et encaissé par eux 780HT  (réactualisé chaque année, souvent à la hausse). Puis vient s'ajouter les frais de transport : frais à la palette 132.00 + 0.102€ par point de vente...Là je ne parle que du réglage et des invendus, en + de ce que nous facture prestaliss (je cite selon les propres termes):  frais de coûts de distribution, de parution, de livraison, de traitement,  de structure, de développement, rémunération des diffuseurs, pourcentage sur les ventes. Tout cela représente plus de 60% du CA....Et on n'a pas encore payé les pigistes, le maquettiste, l'Urssaf, Audiens, l'imprimerie...Les messageries font le remake de la "chronique d'une mort annoncée" des petits éditeurs et des diffuseurs...

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Nous pourrions suggérer aux petits éditeurs qui pensent souffrir du système parce qu'ils payent pour les gros groupes , de s'organiser et venir dénoncer et appuyer les marchands , tels les syndicats et associations des disfonctionnements , du non respect de la loi Bichet , cela aiderai très certainement à ce que Les autorités prennent plus au sérieux nos revendications . Encore aujourd'hui Presstalis nous dit qu'elle ne se charge plus des réglages , qu'elle ne se charge que de la logistique, dixit semaine dernière de cadres de Presstalis ? Alors que nous avons la preuve écrite d'un éditeur qui a donné à un marchand ces quantités prévues sur plusieurs semaines et qu'elles ont été augmentés par Presstalis , nous avons posé la question , réponse : les éditeurs préviennent et prévoient d'envoyer à Presstalis une quantité de tirage , mais ils ne respecteraient pas cette quantité , ils en envoient plus sans prévenir , comme Presstalis n'a plus de centres de stockages , les réglages s'en trouvent changés et augmentés par eux ? Comme d'habitude c'est pas nous c'est les éditeurs , les éditeurs , c'est pas nous c'est Presstalis ? Rien ne progresse !

Espérons que cette intervention de l'éditeur ("petit" et indépendant...) permette à certains ici sur ce site même de tout mettre sur le dos des éditeurs.
Ne comprenez vous pas, une fois de plus, qui est à éliminer dans ce système !!!
Ce sont des pratiques léonines, préhistoriques, anti-économiques. 
C'est l'Etat qui donne de l'agent, et le diffuseur qui y laisse le sien.
A ceux qui aiment ça, reprenez-en.

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123456 Vous continuez à ne pas faire la distinction entre "les éditeurs".
Il est pourtant clair que seuls très peu d'entre eux, et ce sont les plus importants, maîtrisent tout dans la filière et prennent les décisions qui nous mettent dans la difficulté, nous et les autres éditeurs.

Deux démonstrations éclatantes viennent d'en être faites :
1/ Les barèmes à plusieurs vitesses selon la taille de l'éditeur qui viennent d'être mis en évidence par la nouvelle équipe de MLP et montrent clairement l'exploitation faite par les grands des autres éditeurs, malgré le non respect des lois en vigueur. 
2/ Le "projet supérettes" qui, au-delà de la multiplication recherchée des points de vente, vise à supprimer la concurrence de tous les éditeurs qui ne sont pas dans le Top 3. (dans un premier temps).

Maintenant, comme vous le dites, à chacun de prendre ses responsabilités, éditeurs comme marchands. 
Encore une fois, si les messageries coûtent si cher, c'est bien parce que cela arrange ces grands éditeurs qui, de toutes façons s'y retrouvent en négociant des accords secrets que les messageries font payer aux autres (qu'ils soient éditeurs, dépositaires ou marchands)
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Qu'il est désespérant de constater que depuis toutes ces années, vous négligez la part propre à chaque messagerie.
Vos 2 démos ne sont pas si éclatantes que ça ;
1/ Quoi que soient les décisions, elle doivent respecter la loi et le principe d'égalité entre éditeurs. Ce qu'à dénoncé le CSMP, et la tentative va à coup sûr être retoquée. Quand ce sera le cas, la tentative des "grands éditeurs" aura échoué et va causer du remue ménage en interne. Les conneries se paient plus ou moins vite, mais se paient.
2/ Pourquoi reprocher aux messageries de contrer la baisse du nombre de magasins ? Eux, au moins, ont compris que la vente en magasin va s'effondrer à court terme.
Et j'ajoute...relisez ce qu'à dit plus haut l'éditeur sur le fonctionnement de Presstalis. Il accuse LA messagerie. Pas la majorité des éditeurs qui représentent la majorité des votes...

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Hors-ligne
La vente en magasin ne s'effondrera à court terme comme vous dites que si nous laissons les éditeurs nous déposséder des ventes. Ne soyez pas défaitiste. Le ressentiment peut se comprendre mais le défaitisme n'a pas de place ici. Nous ne sommes pas à l'UNDP et n'avons aucun intérêt à préserver autre que nos fonds de commerce.

Les grands éditeurs tentent le coup sans prendre de réel risque. Ils envoient toujours les autres en première ligne (en arguant de perpétuelles difficultés comme les viticulteurs). Le CSMP est leur outil pour légaliser les décisions qu'ils ont prises en fonction de leurs seuls intérêts. La tension s'accroît à chaque mouvement. L'Etat a d'abord mis en place un organe de validation, puis de de contrôle. On peut espérer qu'il ne laissera pas passer une décision en contradiction avec la Loi et qu'il prendra les sanctions nécessaires pour mettre un terme aux abus. Rappelez-vous qu'avant de créer l'ARDP il avait envisagé de modifier le CSMP. Cela aura pris du temps mais nous y arrivons. C'était incontournable, même si reporté et tardif. La période choisie par le SEPM est habile mais l'Etat ne peut se permettre de laisser faire. Au pire, cela sera voté et cassé après.

PRESSTALIS ne cherche pas à compenser la baisse du nombre de magasins mais à donner satisfaction aux principaux éditeurs qui la dirigent. Si elle cherchait à compenser la baisse du nombre de magasins elle prendrait en considération les causes de la situation. je tiens Mme Couderc pour intelligente même si je ne peux partager ses orientations et je conçois fort bien ses contraintes, que vous semblez négliger.

Quant à l'éditeur intervenant, que j'ai eu le plaisir de côtoyer, je peux vous affirmer que s'il n'évoque ici que les difficultés qu'il rencontre au quotidien, il en perçoit bien l'origine, même s'il ne la mentionne pas ouvertement.
 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

On ne parle pas du même défaitisme. Pour moi, c'est d'aller consciemment dans le mauvais sens. De se croire plus fort que les autres.
Croyez vous vraiment que les ventes au numéro de presse papier vont résister à la baisse ?
Je pense que c'est inéluctable : ventes directes, produits non disponibles, magasins qui disparaissent, dématérialisation de l'info, habitudes qui changent...
Virer la presse peut redonner de la valeur à son fond si on sait s'adapter (mon cas et d'autres). Et inverse, maintenir une activité si mal gérée et qui baisse trop, peut être mortel.
Vous parlez des Conseils et Autorités...leur multiplicité ne rend pas plus efficace, au contraire, ça coûte et ça ralenti les décisions.
Presstalis tient à garder les magasins, mais surtout sans payer, cad vous faire croire que tout va s'améliorer. A vous de subir. Je vois que ça marche, et tant mieux pour eux. Ils n'ont jamais eu l'intention de mieux payer le réseau, encore moins maintenant, le défi est ailleurs.
Et l'éditeur se plaint des messageries, ne voyez vous pas ce qu'il dit expressément ?



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