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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

sortir de la crise des média

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Les réseaux sociaux ont mis à mal les media historiques.
Leur concurrence a bien sûr eu des effets économiques (transfert d’une partie du marché publicitaire) mais elle a surtout créé une désaffection massive des citoyens vis-à-vis des media.

Longtemps les principes d’indépendance et de neutralité du journalisme sont allés de pair avec une obligation de distance. Les réseaux sociaux ont exploité la rapidité, la proximité, et le communautarisme.

Alors même que la grande distribution créait des corners spécialisés dans ses hypermarchés pour tenter de s’adapter, les média traditionnels continuaient à opérer sans changement : ni engagement, ni partage.

Ce n’est que tardivement que les grands éditeurs de presse ont admis l’obligation de modifier leur positionnement vis-à-vis du citoyen (identité de marque,  engagement du public, prise de position,…), et encore pas tous.
Certains tentent encore de défendre leur pré carré.
Ceux-là parlent beaucoup d’innovation, comme des observateurs effrayés, pendant que les autres la font.
Au lieu de percevoir les bienfaits du nouveau paradigme –engagement, participation et alliance avec les autres (citoyens, partenaires de distribution, réseaux sociaux) – ils luttent pour préserver leur pouvoir le plus longtemps possible en constatant tous les jours un peu plus l’effondrement
de leur système.

L’heure du changement est venue.

Et ce n’est pas en influant sur l’Etat par un lobbying puissant pour obtenir une dérégulation que ces grandes entreprises préserveront leur avenir.
« Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux »
Benjamin Franklin,1755.

Et ce n’est pas non plus en bradant les produits qu’elles préserveront leur marché publicitaire :
« si vous ne payez pas pour quelque chose, vous n’êtes pas le client, vous êtes le produit ».
Devant l’ampleur de la sollicitation le citoyen recule vite.

Seule l’acceptation du partage et de l’instauration de l’intérêt commun peuvent résoudre la crise.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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