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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Fin de partie ?

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La sortie semble toute proche pour notre négligente et étourdie Ministre de la Culture.

Le parquet de Paris annonce l'ouverture d'une enquête préliminaire sur l'agrandissement du siège d'Actes Sud et, l'association Site et Monuments souvent malmené par la ministre souhaite prendre sa revanche en déposant plainte. 

Rien ne semble fortuit. tout semble programmé pour sa prochaine éjection du gouvernement.

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je n'en suis pas si sur 
Sortir la ministre voudrait dire que notre bon président s'est trompé lors du choix des plus hauts personnages du gvt: hors JUPITER  ne se trompe JAMAIS et toutes les autres affaires le mettant en cause sont allées à la poubelle directement 
il y avait pourtant un article dans libé je crois sur elle et la secte à laquelle elle appartient , c'est à la limite incompréhensible qu'elle ait pu être nommée ministre 
la peur doit changer de camp

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à  lire dans Marianne du 17-08-18 les Bonnes affaires de François Nyssen

Au contraire Hypso,  pour redorer son blason, Jupiter va s'en séparer.
Son cabinet a été remanié et plusieurs de ses conseillers sont partis. 

Si elle part Presstalis va perdre un soutien extrêmement important.

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 AMUSANT 

Elle a également étudié à l'institut Saint-Luc de Bruxelles de 1975 à 1978, où elle a obtenu un diplôme d’urbaniste à l’Institut supérieur d'urbanisme et de rénovation urbaine à Bruxelles, avant de rejoindre la direction de l'architecture du ministère belge de l'Environnement et du cadre de vie.
Des infos et des .... A vos commentaires

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Ils sont incroyables mais vrais ! Que des bons ! ...

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Qui pourrait remplacer notre ministre , qui ne protégerait pas Presstalis ? Il n’y a pas grand monde au balcon ? Les conflits d’intérêts sont puissants !

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Je ne crois pas qu'elle ait protégé Presstalis plus que ses prédécesseurs.
En revanche elle a naturellement fait confiance à la seule personne qu'elle connaissait qui ait intégré ce milieu, en l'occurrence la nouvelle présidente de Presstalis.
Par ailleurs, elle n'a jamais été réellement en charge du dossier il me semble.
Pierre-Emmanuel Lecerf qui semblait disposer de compétences a démissionné, comme bon nombre de ses pairs au sein de ce ministère, quand il a vu qu'il ne pourrait rien faire ni rien obtenir vu la faiblesse de la ministre. Marc schwartz réputé connaître le milieu pour l'avoir déjà pratiqué, et à l'oreille de du Président de la République a été chargé de ce dossier sensible.  
De plus, le ministère de la Culture ayant historiquement failli, bien avant l'arrivée de cette ministre, celui de l'économie et des finances a pris la main. La nécessité d'intervenir financièrement pour sauver Presstalis, au moins momentanément, a donné les pleins pouvoirs à M. Lemaire et son équipe.
Il en ressort un rapport orienté vers la protection de l'Etat des dérives financières organisées par les principaux groupes financiers propriétaires des grands groupes éditoriaux. Ce rapport prévoit le remplacement de l'auto-gouvernance pour éviter à l'Etat d'être obligé de financer à nouveau ultérieurement mais il ne règle rien des problèmes de la filière. Pire il poursuit la politique souhaitée par ces grands groupes pour ne pas se les mettre à dos.
Ce n'est pas la solution.
Quant au remplacement éventuel de la ministre ce n'est pas notre problème premier.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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il me semble évident que Jupiter ne va pas aller contre les intérêts des grands groupes financiers propriétaires de la presse .c'est tellement évident qu'il veut faire passer une loi pour restreindre l'audience des journaux non Macron compatibles .Glusckman vient de se faire virer pour cela.
la peur doit changer de camp

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Hypso  Glusckman a démissionné ou on lui a demandé de le faire car en désaccord avec Perdriel qui saurait caresser le pouvoir.
extrait de sa déclaration :   " Je quitte la direction du Nouveau Magazine Littéraire. Parce que la liberté ne se négocie pas et que je ne m’essaierai jamais à des louanges auxquelles je ne crois pas.
Pas plus dans le « nouveau monde » que dans l’ancien "

Presstalis finira, à court ou moyen terme, par être lâché par un Gouvernement. Certainement celui-là. Comme tout ce qui n'est plus adapté, et trop cher en rapport du service rendu.
Il se trame certainement un plan "machiavélique" pour que le Gvt responsable de l'arrêt de Presstalis ne soit pas accusé d'avoir cassé un symbole. Mais quel symbole !
Que dire d'un système mutualiste qui vit aux frais de la princesse ?
Et pourrions nous rajouter, à ceux des diffuseurs.

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Ce n'est pas le mutualisme qui est responsable  de la situation mais son exploitation malsaine par des intérêts privés. La réintroduction d'un réel contre-pouvoir au sein même de la gestion de la filière serait de nature à résoudre la grande majorité des difficultés.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Évidemment qu’un vrai contre pouvoir, sortirait ou améliorerait la filière dès intérêts que privés et nous diriger vers l’asphixie des petits et moyens éditeurs pour n’exister que les gros , quelle avenir !
Les majors doivent avoir des contraintes pour respecter le pluralisme et un contre pouvoir qui contrôle et impose de respecter les règles en obligeant la valeur de la vente au numéro !

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on peut retourner la question dans tous les sens , il faudra toujours quelqu'un pour livrer la presse .
trouver une personne qui va le faire gratuitement c'est rêver .
pour info 
j'avais il y a 2/3 ans émis l'idée de ne livrer que 3 ou 4jours par semaine .
incongrus pour les personnes qui fréquentent le blog 
et bien voila que la poste Belge ne va plus livrer le courrier qu'une fois tous les deux jours .
quid si c'est comme en France des publications livrées à domicile !!!!!.

petite remarque 
pour certains cette solution ne tient pas la route , parce que , alors que les ventes chutent , les quantités livrées restent les mêmes et augmentent le plus souvent .le marchand paie le stock ne l'oublions pas .
diminuer les livraisons cela signifie moins de camions moins de transport  , donc de sérieuses économies pour nous tous , sauf que c'est une grosse perte de trésorerie pour les distributeurs 
le choix est vite fait .
la peur doit changer de camp

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Ce peut être une partie de la solution (pour les magazines).
Cela nécessite : 
1/que nous sachions à l'avance, avec une grande fiabilité, ce que nous allons recevoir (quantités de titres et d'exemplaires).
2/ une certaine régularité des flux sans laquelle nous ne pourrons jamais maîtriser nos coûts de personnel de réception, ne sachant comment organiser leurs horaires.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Attention Hypso  il  ne faut pas seulement penser à ton cas, mais aussi et surtout à ceux qui ont du personnel pour la presse ce qui est mon cas. 
C'est déjà problématique avec la suppression des livraisons le mardi.  Il nous faut réorganiser les emplois du temps. Pas facile de changer les habitudes. Pourquoi est-ce à nous de nous adapter à leurs problèmes, déjà que nous subissons des mises en vente différentes suivant les dépôts, ce qui n'étaient pas le cas par le passé.

Moins de livraisons, je ne sais pas, c'est peut-être aussi à la presse de s'adapter. Beaucoup de commerces sont fermés le lundi, donc les transporteurs livrent moins le lundi que le mardi. il faudrait peut-être pour certains endroits utiliser des transporteurs qui livrent d'autres marchandises, mais je doute que les marchands soient heureux de recevoir leurs livraisons à 12 ou 14 h.

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Descartes
nous discutons .
c'est certain que cela demande une concertation. que chacun puisse donner son avis , ses idées .
mais il est évident pour moi que nous devons réfléchir pour trouver la meilleure des solutions .c'est nous qui sommes sur le terrain .ce ne sont pas les gens qui sont dans les bureaux qui vont nous dire ce qu'il faut faire .
pour cela il ne faut pas avoir peur de prendre des risques , parce que si nous ne nous faisons pas entendre et laissons faire CULTUREPRESSE nous sommes morts .
Eux sont vendus , on ne peut rien en attendre .
la peur doit changer de camp

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Déjà si le système consistait à arrêter de nous prendre , pas pour leurs dépôts de stockage, mais pour des marchands de ventes aux numéros ex je vends un 60 vogue et j’en reçois 250 en kiosque , vanity fair même topo , si la raison n’est pas la trésorerie ou tout simplement se débarrasser dès tirages, c’est quoi cette logique de nullards ? Mais comme ils ne sont juste loin d’etre des nuls , ils prévoient leurs économies sur les locaux dont ils se débarrassent , le taux d’invendus qui soit disant coûte cher , il faut croire que pas si cher que ça , tout cela n’est que de l’intox, ils veulent se débarrasser des salariés certainement plus efficaces mais trop payés au profit des gens qu’ils peuvent exploiter sans vergogne, les porteurs des boites sous traitantes qui elles mêmes exploitent ces gens qui nous livrent , à part considérer cette mentalité économique comme étant lla source de la descente aux enfers de notre filière , ils ne se passera rien en faveur des marchands quand bien même l’Etat interviendrait, quand bien même presstalis disparaît, l’autre système exploitera et profitera du statut de travailleur indépendant pour continuer d’exploiter à leurs avantages le réseau , le capitalisme n’a pas vocation à faire du social, nous pouvons toujours discuter entre nous , c’est sympa mais ils n’en n’ont rien à faire de nos gentilles et polies réclamations , c’est juste l’ordre des choses . Nous avons des moyens à exploiter que nous n’osons jamais organiser ou personne ou une minorité oserait participer , donc nous bougeons ou nous ferons la fin qui est prévue , moi je ne crois pas une seconde au changement, avec ou sans Presstalis, eux ou les autres se seront les mêmes ! Désolée de vous plomber le moral 😂

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tu ne plombes rien , c'est la stricte réalité .
cependant je persiste à dire que NOUS devons trouver une solution qui ne sera pas appliquée puisque CULTUREPRESSE continue de se vendre aux éditeurs , mais au moins nous aurons réussi à faire une synthèse de ce que nous croyons possible.
la peur doit changer de camp

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Qu’est il possible de négocier sans mouvement de grèves ? Il est vrai que perdent de l’argent , ils savent déjà faire , une grande question mais sûrement pas inutile !

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A lire ce bel exemple de désinformation de Culture Presse dont la responsable n'aurait même pas de "maison de la presse" 
"Il y a un problème d'image", déplore Soazig Le Labourier, l'une des représentantes dans le grand Ouest de l'organisation professionnelle Culture presse et elle-même gérante d'une maison de la presse. "Les clichés sur le commerçant qui travaille jour et nuit pour dégager un petit revenu, ce n'est pas du tout ça ! Il y a un boulot colossal pour rendre son attractivité au secteur." Elle cite notamment les marchands de biens "rarement au courant de la réalité du métier".

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