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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

L'ARCEP : bonne ou mauvaise idée ?

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Certains vous diront que cela ne nous concerne pas.
Nous ne partageons pas leur avis.
Le choix de l'organisme de régulation de la filière aura un impact important sur le traitement de notre situation et de nos demandes.

Qu'il faille retirer le pouvoir des mains de ceux qui en ont abusé depuis des années est une évidence que tout le monde partage. 
En revanche, à qui confier la gouvernance est un sujet qui mérite réflexion et divise.

L'idée d'externaliser la gouvernance semble à priori bonne.
Cela ne peut que limiter la consanguinité aux effets si néfastes.
Reste à savoir ce que l'on confie comme mission à la gouvernance.
S'agit il uniquement de contrôler l'application de la Loi ou de définir de nouvelles règles ?
Dans le premier cas il manquera quelque chose et il faudra bien mettre en place un organisme chargé d'intervenir au quotidien dans les relations entre les acteurs de la filière.
Dans le second il est nécessaire que le nouveau régulateur dispose de réelles connaissances du fonctionnement du secteur pour pouvoir être pertinent.

Nous posons donc les questions suivantes auxquelles il faudra répondre dans l'ordre :
1/ Quelle est la mission confiée au futur régulateur ?
2/ Celui-ci est-il en capacité d'y faire face efficacement ?

L'ARCEP a déjà fait savoir que la deuxième partie lui posait problème.
M. SCHWARTZ déclare que des renforts lui seront apportés, en provenance du CSMP. 
Si c'est pour reconduire ceux qui n'ont pas su gérer la filière dans leur fonction nous sommes plus qu'inquiets. 

Le système a pâtit de la consanguinité et de l'influence.
Il est nécessaire de remplacer les acteurs ayant contribué à la situation par d'autres n'ayant aucune responsabilité dans celle-ci. Les compétences existent. Il ne faut pas les laisser sur le côté pour faire plaisir, une nouvelle fois, à des intérêts privés.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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On pourrait aussi poser la même question :  CPPAP : Bonne au mauvaise idée.

Bonne si l'on, modifie  quelques critères et notamment celui ci :
ne pas consacrer plus de 2/3 de la surface à la publicité et annonces et ne pas apparaître comme étant l’accessoire promotionnel d’une activité commerciale ou industrielle. 

Mauvaise si l'on garde à sa tête une personne qui a côtoyé et donné des aides aux éditeurs et à  Presstalis pendant de nombreuses années. Aussi quelques miettes aux diffuseurs il faut le reconnaître.  Ou peut-être son indépendance ?

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En clair 
on efface tout , on reprend les mêmes et on recommence .
ça c'est de la réforme !!!!!!!!
la peur doit changer de camp

Mais à quoi d'autre s'attendre ?
Les diffuseurs veulent s'impliquer dans les décisions, mais refusent de décider eux mêmes, dans leurs magasins, pour choisir leur propre offre...
On a ce qu'on mérite, pas ce qu'on ne demande pas.

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L'ARCEP n'a pa réussi à défendre la neutralité du net, elle n'arrive pas à maintenir des règes de concurrence saine entre les réseaux mobiles, les attributions de fréquences restent parfois opaque. Surtout L'ARCEP a pour pour obbectif de ldéfendre la qualité des services de la poste. Défendre la poste ne peut amener que le soutient de la politique d'abonnement des éditeurs. Au mieux l'aide au portage sera supprimée vu le non respect du droit du travail concernant les porteurs. 

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123456 ne rêve pas les grands éditeurs ne veulent plus d'un réseaux magasins même dirigé par un champion du marqueting, Ils veulent supprimer ce niveau de distribution et pas seulement le niveau de plateforme comme presstalis. Meme ceux qui ont unemplacement N°1 comme le tien ne les intèresse pas. Diffuser par portage, par la poste ou sur internet est beaucoup plus interressant pour eux et l'état continuera de soutenir cette évolution.

Tu te trompes, Durand.
Ils veulent d'un réseau, évidemment. Mais ils veulent le maintenir low cost, tel qu'il est. Les augmentations de rémunérations des qualifiés ces dernières années restent insuffisantes.
Sans réseau, ils perdent la visibilité que le réseau leur procure, peu importe qu'il soit indépendant ou non, à eux ou pas, mais il leur faut des magasins physiques, la GMS est leur dernier recours.
Ce qu'ils ne veulent pas comprendre, et qu'il faut leur fourrer dans la tête, c'est que tout vient de leur volonté de ne pas rémunérer le vendeur final.
Tout est là.
Affirmer que les éditeurs se tapent des magasins bien placés et meilleurs vendeurs est une ânnerie sans nom. Dans TOUS les secteurs du commerce, ces emplacements sont convoités...

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Tout est là.
Affirmer que les éditeurs se tapent des magasins bien placés et meilleurs vendeurs
comme d'habitude JE SUIS LE MEILLEUR ET JE SAIS TOUT .
qu'il ne se fasse pas d'illusion AMAZON le regarde d'un œil gourmand .
la peur doit changer de camp

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comme prévu c'est la débandade dans la distribution de la PQR (la dépêche du midi ) sur Narbonne 
"société méridionale de distribution " pas de bordereau , paquet posé devant la porte alors qu'il y a un coffre , pas de numéro de téléphone pour les joindre !!!!! 
si quelqu'un a des renseignements ?
la peur doit changer de camp

toutes les professions ont leur "conseil de ..." qui bien souvent essaie d'adapter la profession à une réalité évoluant très vite avec la société Notre seule issue pour survivre est d'exiger  de figer par décret dans la future loi nos conditions d'exploitation

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les éditeurs ont tous besoin de nous mais à des degrés différents.

Ceux qui vendent beaucoup au numéro ont besoin de nous

Ceux qui ont beaucoup de publicité à l'intérieur de leurs mags ont aussi besoin de nous pour que leurs publications soient vu par les régies publicitaires et les annonceurs.

Tous ont besoin de visibilité, le réseau est leur vitrine.

Les éditeurs qui vendent du contenu, veulent mieux rémunérer le réseau
Les éditeurs qui vendent du contenant, eux comme à leur habitude veulent vivre sur le dos du réseau.

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Si je suis éditeur de livres je ferais des conditions très avantageuse à Amazone et je les refuserai au libraire. C'est la loi du marché?
123456 et Gamma les commerçants qui se croyaient plus important que les GS ont perdu. Les centres villes meurent.
Pour les éditeurs de presse, ils ont besoin d'être exposé sur internet pas dans nos magasins. La vente par abonnement postale ou par portage est très rentable et elle satisfait les annonceurs de publicité. Les grands éditeurs n'ont aucun intéret à continuer à travailler avec notre réseau, cela leur revient beaucoup trop cher et ne leur permet pas de conserver ou d'augmenter leurs ventes. Notre réseau n'est pas performant. Les gros éditeurs pensent même que c'est notre réseau qui plombent PRESSTALIS. Les éditeurs qui ont acheté les magazines d'Hachette et de Mondadori n'ont aucun intérêt pour notre réseau.

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Durand quelques remarques :

Aujourd'hui les centres villes meurent, demain en raison du cout de l'essence ce sera peut-être les centre commerciaux, les hypers et toutes les boites à chaussures qui défigurent les entrées de villes.  

Je ne suis pas convaincu que la presse y gagne à être seulement sur internet surtout quand on voit la rémunération proposée par les kiosques numériques.

On le voit avec le rachat de Mondadori par Roussel, même logique, faire du low cost comme avec nous au profit des supérettes.  Il faudrait d'ailleurs qu'on nous explique ces rachats de titres, surtout si c'est pour rester chez Presstalis !

Non ce n'est pas notre réseau, mais le leur, puisque ce sont eux qui nous confient de la marchandise à vendre pour leur compte.

Durand, c'est vrai que les satisfactions à tirer de ce métier de diffuseur sont très rares.
Mais il y a mieux à faire que de s'auto flageller, surtout comme le dit Gamma, avec du ressenti, plus que des arguments factuels.
Voyez combien nombre de Carrefour Market sont à vendre, et nombreux fermeront car ils n'intéressent pas de repreneurs ! Et qui vous dit que ça n'arrivera plus, voire à plus grande échelle ? Les centre villes doivent résister à tout ça. Certains y arrivent pas si mal, tout se joue par les commerçants eux mêmes. Et si les centre villes se mourraient, ce serait génial pour nos collègues en galeries : ce n'est pas du tout le cas général.
Les titres de presse ne sont pas "exposés" sur internet, c'est trop cher. Ils sont très peu vus, et les acheteurs potentiels y passent peu à l'achat. Bien moins que dans les magasins. Du coup, stratégie triplement perdante ; moins de visibilité, perte du besoin du support physique, et le temps de lecture part ailleurs.
Les éditeurs qui vendent bien en magasin se plaignent du coût de Presstalis par rapport au service. Certains regrettent que le réseau ne soit pas plus motivé et plus pro, mais ils savent où sont les entraves. Mais peu d'entre eux pensent qu'une Réforme puisse faire revenir à des niveaux de ventes suffisants. La longue filière de la presse, structurellement mal gérée est bien plus pénalisante que les pb d'urbanisme ou de ruralité.
Nulle part et jamais n'a-t-ton pu entendre qui que ce soit dire que c'est le réseau qui plombe Presstalis. N'ayez pas ce manque d'estime pour votre métier et vos collègues. Vous vous plombez tout seul.

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Gamma 123456 vous vous aveuglez, la vente ne se fera jamais sur internet. La presse se fait connaitre par les réseausx sociauxet par la vidéo sur internet mais elle se vendra de plus en plus par abonnement postal ou par abonnement par portage. Telle est la volonté des gros éditeurs avec le soutient de l'état qui souhaite sauver la poste. Pour ce qui est des grandes surfaces et des magasins de gare il résisteront un peu plus que nous mais ils eux aussi ils ne pourront plus vendre la presse. reste le réseau libraire, il pourra accueillir sans doute une partie des petits éditeurs qui font des revues de qualité. Les diffuseurs de presse vont voir arriver avec Noël des remise de 40% à 70%  pour le abonnements. Ce réseau représentera d'ici peu 60% de la diffussion presse, puis 70%, puis 80% ce jour là pas si éloigné, les diffuseurs de presse disparaitront. 

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Durand méprise !  je n'ai jamais écrit que les magazines basculeront du papier au net.   je ne le crois pas.  Pour ce qui est de la Poste faut voir.  Ce qui rapporte à la Poste, c'est le transport de colis.  Après l'affaire Presstalis l'Etat voudra peut-être rentrer dans ses frais. (En général il donne d'une main et reprend de l'autre) .  il ne va peut-être pas diminuer le montant des aides, mais la part de gâteau va grandement si diminuer s'ils vont tous sur le postage. le système est pervers car l'Etat verse l'aide à la Poste et non directement aux éditeurs, car si c'était directement aux éditeurs, ils seraient obligés de partager avec nous.

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123456  Gamma ne révons pas nous sommes combien à parlé sur ce blog. Les collègues s'en foutent. Que peuvent faire nos syndicats, ils ne représentent rien il n'y apas de syndiqués motivés derriere eux . CUlture presse a collaboré avec les gros éditeurs que pouvait il faire d'autre. AADP collabore avec l'état que peuvent ils faire d'autres. Le problème c'es que notre réseau ne fait plus partie de l'avenir marketing des gros éditeurs  ni des plans de l'état qui veut sauver la poste.
Quand le Parisien en 1984 a commencé le portage notre résau représentait 90% des ventes de ce journal et de celle de l'équipe. Nous pouvions mettre à genous le groupe en arrétant de vendre le Parisien et l'équipe. La grêve a entrainé une baisse se 3% des ventes. Les collègues étaient là pour geuler contre Amaury mais ils ont continué à vendre le PARISIEN et l'Equipe. Ce jour là j'ai compris comment étaient mes collègues J'ai compris aussi que nos commerce étaint rentables mais que cela ne durerait pas. De Gaulle parlait de veaux le terme me parait approprié pour la majorité de mes collègues.

Durand, cette vision de l'avenir du métier n'appartient qu'à vous. Il est vrai que c'est mal barré, mais sans réseau, c'est la fin du papier. L'abonnement peut encore augmenter en % par rapport au numéro, mais au total, ça baissera en valeur et en volume. L'équilibre se rompera forcément, ce n'est qu'une question de temps.
La vraie question n'est même plus si les éditeurs croient au réseau, c'est sont-ils prêts à mieux le rémunérer. Tant que le réseau "accepte" les conditions de travail et de rém, ça continuera en dépit des fermetures. Là aussi, jusqu'à l'effet ciseau.
Là est la réponse.

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123456   Un bon emblacement commercial est rarement étenel et avec le déveveloppement des ventes sur internet et de la livraison à domicile. Il est possible que la notion d'emplacement commercial disparaisse. Dans le passé les emplacements commerciaux évoluaient et s'adaptaient à l'évolution de la demande. Maintenant ils disparaissent les ventes se font  à domicile virtuellement et dans les grands centres commerciaux. 

 

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nous discutons , très bien mais comment voyons nous la distribution idéale tout en ayant à l'esprit qu'il faut faire des économies pour que l'état soit preneur .
que notre % de vente baisse ou non , nous sommes bien obligé de nous adapter , puisque c'est notre gagne pain .alors autant essayer de trouver la bonne formule .
moi ce qui me tue ce sont mes factures pour 50/60 % d'invendus .
vous pensez bien que si je travaillais de la même façon avec le tabac , il y aurait longtemps que j'aurais mis la clé sous la porte 
donc mon but est de réduire un maximum les invendus .
la solution nous l'avons , mais les éditeurs qui nous pompent la trésorerie ne sont pas d'accord .
alors que faisons nous 
faisons comme Culturepresse  RIEN .si sucer les ministres dans tous les cocktails de la presse en France .
la peur doit changer de camp

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Pour moi une seule solution: Le prix unique de la presse. Plus de remise à l'abonnemment. Il faut aussi obligation d'utiliser  des coopératives  mais qui facturent seulement les exemplaires vendues. Ces propositions malheuresement n'ont aucunes chance.

Si la filière doit réaliser des économies (en donnant plus au réseau...car il s'agit de ça) vous voyez bien qu'il faut couper ailleurs...Rien ne vous vient à l'idée ???
Pour diminuer les tx d'invendus, 2 solutions :
- le dépôt-vente, qui diminuerait des pb, mais pas tous, certains éditeurs continueraient, tant que vous les laisserez décider des quantités. Ca ne règlerait pas le sort du niveau 1, et donc ne redonnerait pas plus de com au réseau. Facturer uniquement les ventes, ça revient à ce qui est aujourd'hui, car vous ne payez déja que les ventes, et la somme des différés n'est qu'une dette. Pas de la tréso sortie.
- Que les points de ventes fassent eux même le travail de commande, comme pour tout le reste du magasin. Un commerçant choisit son offre, pas le fournisseur ses quantités à balancer.
Le prix unique va à l'encontre de la liberté commerciale. C'est une bonne idée, mais à contre sens du commerce moderne. Comme interdire l'abonnement à prix minoré.
Pourquoi refusez vous l'idée d'économiser sur le niveau 1 ???

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"le dépôt-vente, qui diminuerait des pb, mais pas tous, certains éditeurs continueraient, tant que vous les laisserez décider des quantités. Ca ne règlerait pas le sort du niveau 1, et donc ne redonnerait pas plus de com au réseau. Facturer uniquement les ventes, ça revient à ce qui est aujourd'hui, car vous ne payez déja que les ventes, et la somme des différés n'est qu'une dette. Pas de la tréso sort"
alors la il faut m'expliquer 
la PQR travaille en dépôt-vente 
qu'ils m'en livrent 30/40/50 ça n'a aucune importance pour moi puisque je ne paie QUE LES VENTES .
par contre croyez moi eux , ils font attention à ce qu'ils livrent .ils demandent de les aider à ajuster les services .
alors tout le baratin de 123456 est à côté de la plaque .
il est nul de chez nul 
la peur doit changer de camp

Si tu déteste mes arguments, ne les reprends pas...
Et tu me donne l'exact exemple qu'il faut. Si la PQR a besoin de l'avis du diffuseur pour plus d'efficacité, c'est bien que le diffuseur seul sait ce dont il a besoin... réfléchis-y, la lumière jaillira ! Tu va adorer la conclusion qui s'impose.

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Si la PQR a besoin de l'avis du diffuseur pour plus d'efficacité, c'est bien que le diffuseur seul sait ce dont il a besoin  
mais bien sur , sauf qu'il ne me facture que ce que je vends , je me fais donc un plaisir de l'aider dans son travail puisque lui est honnête .
je suis désolé pour toi,  (.......................................................modéré) 
 Bonne Journée

Dernière modification le vendredi 19 Octobre 2018 à 10:41:00
la peur doit changer de camp

Modérateur ?

Quand je dis "Modérateur", c'est pas pour les insultes. Ca, on sait qu'il y a encore une grosse marge de progression.
C'est bien plus pour l'intérêt général, l'avis pertinent, la compréhension, la proposition, bref, tout ce qui manque au cracheur de venin.

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la compréhension , la proposition venant d'un neuneu il y a de quoi rigoler .
la peur doit changer de camp

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