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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Financement du CSMP

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Qui assure le financement du CSMP ?

Si ce sont les éditeurs et non l'Etat, il ne peut être impartial dans ses jugements envers les co-contractants des éditeurs.

La redistribution des aides doit d'abord passer par le financement par l'Etat du CSMP afin qu'il retrouve l'indépendance nécessaire.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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DICTIONNAIRE DES REGULATIONS

http://www.carlara.com/document/presse/distribution-de-la-presse-(regulation)-par-remi-sermier-avocat-associe-du-cabinet-carbonnier-lamaze-rasle-associes-(dictionnaire-des-regulations-article-paru-le-4-decembre-2015).pdf

544. – Budget. L’article 18-5 de la loi Bichet dispose que les frais defonctionnement du CSMP sont à la charge des sociétés coopératives de messageries de presse. Le règlement intérieur (art. 7) prévoit que chaque coopérative doit contribuer au prorata de son « chiffre d’affaires presse ».
Avant le vote de la loi du 20 juillet 2011, le budget annuel du CSMP était d’environ 1,5 million d’euros. Le nouveau cadre juridique issu de la loi du 20 juillet 2011 ayant considérablement accru les missions confiées à cet organisme, ce budget a augmenté. Il s’est ainsi élevé à 2,7 millions d’euros par an en 2013 et en 2014.
Des infos et des .... A vos commentaires

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Pourrait-on enfin un jour considérer que ce pactole est issu de la vente de la presse, et qu'il devrait être justement réparti entre les producteurs et les vendeurs ?
Et non pas servir aux émanations de nos intermédiaires. En effet, le CSMP n'a raison d'être que pour arbitrer les bisbilles entre les deux messageries qui nous coûtent par leurs conséquences la disparition du réseau.
Nul besoin d'une telle entité pour contrôler le jeu en France. L'Etat encadre la FDJ et règlemente les intervenants au fur et à mesure des besoins, et ça marche plutôt bien.
Pourquoi ne pas pratiquer à l'identique pour la presse ?
Au lieu de ça, une deuxième autorité a été créée, toujours financée par de l'argent qui sort des forces vives du métier...et est ce que ça marche mieux ?
Mettons les arbitres sur la touche.

Dernière modification le mardi 05 Juillet 2016 à 09:41:13

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Si l'Etat jouait son rôle en rétablissant l'équilibre des pouvoirs entre les acteurs ces structures n'auraient pas lieu d'être ou, en tous cas, pourraient être fortement allégées.

Mais ce n'est pas le cas.
Malheureusement l'Etat a initialement logiquement décidé de ne pas s'engager, sans pour autant mettre en place les contrôles nécessaires.
Avec le temps d'inévitables dérives ont vu le jour, sans toutefois que l'Etat remette en question son positionnement.
C'est ce qu'il est en train de faire, à minima afin de ne pas heurter de front les magnats de la presse. et tant pis pour ceux qui font les frais de cette absence de courage politique. de toute façon, ils sont voués à disparaître dans un terme plus ou moins lointain. L'inaction ne fait qu'anticiper le phénomène sans créer trop de tensions avec le pouvoir économique.
Mettre des arbitres supplémentaires revient pour l'Etat à se dédouaner de ses responsabilités. On appelle cela des fusibles (coûteux effectivement) mais pas pour l'Etat, pour nous.
Ce n'est pas tant l'existence de ces intermédiaires qui est dommageable que la définition de leurs missions et le manque d'action et d'indépendance qui leurs sont attribuables.
Mais tant que la volonté politique ne sera pas là, il n'y a rien à attendre, avec ou sans ces intermédiaires.
Dès lors, la lutte est inégale et sans espoir.
Pourtant, ce n'est pas parce que le pouvoir politique en place ne fait preuve d'aucun courage sur ce dossier qu'il faut abandonner la défense de nos intérêts.
Sur la longue route non seulement notre action minimise les effets néfastes des désirs de ceux qui exploitent leur situation dominante, mais un jour viendra peut-être où un acteur du pouvoir en place jugera utile de modifier les équilibres actuels. Non pas pour dynamiser la filière et lui offrir un avenir, mais par pur intérêt conjoncturel lié à une obligation de maintenir les fondements de la République comme la pluralité.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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A défaut de réformer cette instance, un changement de son exécutif et un renouvellement de quelques personnages de cette digne assemblée seraient déjà un signe très encourageant pour toute la filière.

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Nous le disons depuis des mois aux politiques en charge du dossier : seul le partage des pouvoirs permettra de préserver la filière.
Le message est entendu et fait son chemin dans les esprits, mais il faut :
1/ l'émettre (c'est fait)
2/ faire comprendre son intérêt (partiellement atteint)
3/ faire adopter l'idée par les politiques décideurs (?)
4/ que les décideurs s'entendent pour mettre cette politique en oeuvre (?)
5/ qu'ils organisent leur plans en prévoyant de ne rien brusquer
6/ qu'ils commencent à le mettre en oeuvre

Le problème est que les décideurs ne sont que de passage et préfèrent transmettre le sujet tel quel aux suivants que de le traiter. Rappelez-vous la patate chaude PRESSTALIS laissée par le gouvernement précédent à celui-ci. Moins d'une semaine après l'élection pour régler le problème. Cela a été fait parce que c'était incontournable. 
Nous en plus, ce n'est pas incontournable. Alors cela peut durer longtemps avant qu'une décision soit prise. Trop longtemps pour notre profession.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Qu'appelez vous "patate chaude Presstalis" ?

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Lors des élections 2012 PRESSTALIS était en situation de dépôt de bilan et la décision d'arrêt total de l'activité par le mandataire judiciaire nommé à l'époque devait tomber une semaine après. Le gouvernement précédent avait reculé le plus longtemps possible et il n'y avait plus d'alternative. Le nouveau gouvernement n'avait pas d'autre solution que de renflouer les caisses de la messagerie sans quoi il n'y avait plus de distribution de quotidiens dans le pays du jour au lendemain.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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OK, mais rien de bien nouveau.
Les vrais décideurs de Presstalis ont un seul but : maintenir la messagerie le plus longtemps possible, sans réforme de fond qui lui serait à tous les coups fatale.
Ils sont suffisamment habiles et un peu sournois, pour continuer leur mission, sans que la situation ne bascule. L'équilibre est ténu, mais ils y arrivent encore.
Ils savent bien que Presstalis a été un symbole, et que sa disparition effraie tous les pouvoirs successifs par l'impact que ça aurait. Le côté symbolique leur sert plus que l'intéret général ou la réalité quotidienne, pas reluisante du tout. Leurs mesures d'économies sont en permanence rattrapées par la réalité, cette fuite en avant fera forcément jour, mais quand ?

Dernière modification le mercredi 06 Juillet 2016 à 10:43:24

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2017 devrait être  important pour Presstalis :

1 l'élection Présidentielle
2 la fin de mandat d'Anne-Marie Couderc en Juin 2017.

et puis une troisième raison moins politique la mise en place du fameux système informatique.

Dernière modification le mercredi 06 Juillet 2016 à 13:35:06

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Le plus important pour Presstalis en 2017 n'est pas qui sera à sa tête, et encore moins qui sera élu à la tête de l'Etat.
C'est évidemment le % de baisse de l'activité presse papier, qui conditionnera plus ou moins vite la nécessité d'adaptation à la réalité.
Tout le reste est secondaire. Aucun gouvernement ne pourra allouer encore longtemps de telles sommes à perte à cette entreprise. Ca va se voir de plus en plus, ce ne sera plus tenable.

Dernière modification le mercredi 06 Juillet 2016 à 16:36:48

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Le vrai débat ne porte pas sur la messagerie. Ce n'est qu'un outil que ni les éditeurs ni l'Etat ne veulent plus financer. 
Le débat porte en réalité sur la liberté de commercialiser la presse.
La Loi Bichet avait créé la contrainte de la coopération entre éditeurs mais ceux-ci la contournent allègrement aujourd'hui.
C'est ce qui cause la disparition de notre profession.
La baisse des ventes n'est qu'un paravent justificatif peu crédible.
Il suffit de regarder le transfert vers le numérique mais surtout vers l'abonnement pour constater que ces détournements sont organisés par les grands éditeurs pour contourner le système coopératif dont ils ne veulent plus, sauf à ce que l'Etat finance leur défaut  de gestion.

Seul le courage politique peut rééquilibrer les choses.
Mais encore faut il en avoir.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Si le débat porte sur la liberté de commercialiser, ça porte forcément les messageries, passage obligatoire aujourd'hui.
Pourquoi la distribution de la presse en aurait besoin et pas celle du livre ou n'importe quelle autre distribution ?
C'est là qu'il y a beaucoup de points de rém. à répartir plus équitablement.
C'est la structure actuelle qui est inadaptée, inefficace et désuète.
Pourquoi les protéger, pourquoi ne voulez vous pas comprendre ça ?

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Je ne cherche à protéger personne. Et que PRESSTALIS soit remplacé par autre chose m'importe peu. L'essentiel est que cela fonctionne.

Or ce n'est pas le cas aujourd'hui (et depuis fort longtemps) parce que les éditeurs refusent d'assurer la responsabilité de la gestion qui leur a été confiée et que l'Etat ne veut pas non plus s'y coller. Il est vrai que l'accusation d'ingérence ne lui serait pas épargnée.

En l'état actuel des lois il n'y a que les éditeurs qui peuvent assurer cette responsabilité et non seulement ils ne le veulent pas mais en outre ils font tout ce qui leur est possible pour contourner leurs obligations.

La solution réside possiblement dans le remplacement de PRESSTALIS par une entreprise logistique performante mais personne ne veut prendre cette décision.
L'autre solution repose sur le partage des pouvoirs de gestion de la filière entre acteurs commerciaux. Mais là, les grands éditeurs ne veulent pas céder de leur pouvoir car ils savent qu'ils ont beaucoup à perdre de la transparence.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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C'est dommage que pour l'aadp la mission de Presstalis importe peu.
Là est le coeur du métier, où trop d'argent est gaspillé, au lieu de revenir au réseau.

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Vous lisez mal. Est-ce intentionnel ou maladroit ?
Je n'ai pas dit que la mission de PRESSTALIS m'importait peu mais que PRESSTALIS m'importait moins que sa mission.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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