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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Jour J

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C'est aujourd'hui que notre ministre devrait faire des annonces lors de la présentation du budget ...

L'incompréhensible réponse de l'ARDP à notre demande d'officialisation du virement (le CSMP voudrait bien imposer le prélèvement et n'a concédé que le chèque comme alternative) nous fait craindre un cruel manque de volonté de soutenir le réseau.

Nous n'en resterons pas là pour ce qui est du virement car il serait illégal de le refuser.
Toutefois si la ministre n'annonce pas de vraies mesures en faveur du réseau cette fois-ci notre mot d'ordre sera "changez d'activité dès que possible".

A suivre.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Pour ce qui est du virement il faudrait connaître exactement dépôt par dépôt quelles sont les pratiques utilisés.

Pour ce qui est des mesures on demande à voir si l'Etat aura le courage de rétablir un équilibre en faveur du réseau.

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Je règle par chèque depuis des années et depuis plusieurs mois ils m'offrent la possibilité du virement. Mais ils préfèrent avoir un accès direct sur nos comptes bancaire (prélèvement).


Dernière modification le mercredi 28 Septembre 2016 à 10:16:43

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N'avez vous pas l'impression que payer par chèque ou par virement n'est qu'un tout petit détail par rapport à la RENTABILITE ?

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Je paye par virement depuis plus de trois ans maintenant le dépôt SAD Paris presse ouest.
Le virement m'évite des chèques trop souvent égarés, lettre de désistement non respectée (2 chèques encaissés avec tréso nulle dur avec la banque), relance voir depuis plus récemment des mises en demeure avec menace de coupure dès le 3ème jours de retard.
J'avais opté pour le virement internet (totalement gratuit) afin de pouvoir gérer moi-même mes dates de virement (parfois 48h de + en trésorerie tendue c'est pas négligeable)...
Je reconnais en effet que le mode de paiement 123456 est un tout petit détail, mais celui-ci évite pour l'instant quelques "embarras" administratifs et stressants et que la somme de ces petits détails en effet nuisent gravement à la rentabilité générale et mon bien-être.

Dernière modification le mercredi 28 Septembre 2016 à 10:36:51

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123456,
J'ai supprimé le prélèvement pour deux raisons:
1/ Situation financière des messageries.
2/ Prélèvement sauvage de l'UNDP.

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Pingu,
1) Aucun rapport entre les finances des messageries et les payer soit par virt soit par chèque !!! 2000 euros (par ex) restent 2000 euros avec les deux modes...avec la même échéance.
2) Que faites vous si un fournisseur vous prélève d'une somme que vous ne lui devez pas ?
Soit c'est une erreur, soit c'est illégal. Dans les 2 cas, ça doit être régularisé suite à votre demande.
Pour le cas des cotis undp, la procédure est suffisamment claire pour qui veut bien comprendre, et en aucun cas obligatoire. Il suffit de lire ses courriers, et de réagir. Et la plupart du temps maintenant, les dépôts refusent de prélever.
laky38

123456 a raison : la question de la RENTABILITE est centrale.
A ce jour,le produit PRESSE ne l'est plus.
laky38

la ministre annonce :
-aide à la modernisation des diffuseurs de presse: de 3.7M€ à 6M€
-exoneration de CET 
-appui du IFCIC pour le rachat de point de vente presse : sorte de garantie pour la banque.

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IFCIC : ah voila une grande réforme, soutien bancaire pour rachat de presse... Cela tombe bien il va y avoir de plus en plus de fonds de commerce à vendre dans l'avenir !
D'autant que nos commerces vont devenir de plus en plus RENTABLES (et oui 123456  ;+)  avec l'exonération de la CET (CFE + VAE) soit une moyenne d'environ 600€ par PDV, et des aides à la modernisation ou il faut investir X pour récupérer un an après X-%X ! 

Dernière modification le mercredi 28 Septembre 2016 à 17:38:31

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IFCIC : Le problème est que les fonds sont vendus souvent bien trop chers par rapport à la valeur ajoutée dégagée. Un organisme qui aide au rachat de fonds ! Mais quasiment plus personne ne rachète pour garder l'activité !
Qui va investir pour vendre de la presse qui se suicide ?
Ca va ne concerner que d'infimes nouveaux diffuseurs naïfs. C'est hors sujet.
Le réseau va continuer de se défaire tant que les com presse ne s'amélioreront pas de plusieurs points. N'allons pas chercher ailleurs.
L'exo de CET...c'est prévu pour qui exactement ?
A tout les coups, cette exo est encadrée, comme pour tout dispositif d'aides qui comporte des conditions restrictives. Les connaît-on ?

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Si le problème crucial est la rentabilité celui du mode de paiement n'est pas pour autant à négliger.

Malgré une gestion déficiente et des données quelquefois fausses PRESSTALIS aimerait bien pouvoir prélever sur nos comptes, quitte à nous mettre en difficulté irrémédiable, sauf après d'éventuels délais de justice bien trop longs.
Le virement est le seul biais pour éviter l'intervention déficiente de PRESSTALIS (perte des chèques+menaces de coupure, situations financières différentes selon les services à date identique).
Il n'est donc pas envisageable de ne pas traiter ce point, même s'il vus semble de détail.

Pour l'exonération de CET, l'Etat s'est vu refuser la prise en charge par les municipalités dans une très grande majorité. Il a obtenu de Bercy l'autorisation de rembourser aux municipalités l'exonération de cette taxe qu'elles auront maintenant l'obligation de faire au lieu de la possibilité précédemment. Mais nous attendrons de voir la rédaction des textes pour mesurer l'impact réel. En moyenne ce serait 600 € par point de vente.

Enfin tout ceci est fort bien mais ne correspond aucunement à nos besoins pour sortir de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons. Pas de réforme structurelle, pas de revalorisation réelle = pas d'avenir.
Il faut en prendre acte et agir en conséquence.
Les éditeurs ne veulent pas payer le réseau.
L'Etat ne les y contraindra pas.
Nous sommes dans l'incapacité de bloquer le système par une grève.
Il faut plier et abandonner la presse en la remplaçant par d'autres produits plus rentables et pérennes (jouets, librairie, carterie, etc.)
Inutile de le faire de manière abrupte. La situation ne va pas changer du jour au lendemain.
Au contraire, afin de ne pas choquer les clients par un retrait pur et dur de la presse, accompagnez son déclin en l'anticipant. Les éditeurs ont encore besoin du réseau pour quelques temps. Il faut les quitter avant qu'ils n'en aient plus besoin du tout.
Réduisez vos linéaires presse pour consacrer la surface à d'autres activités. Favorisez l'installation des nouveaux produits en récupérant les meilleurs emplacements et en rétrogradant le positionnement des produits presse. allez-y progressivement mais faites le, ou bien vendez votre affaire si vous le préférez et le pouvez. Vous aurez ainsi le plaisir de profiter du modeste avantage qui vous est proposé aujourd'hui de simplifier le financement de votre repreneur. D'ailleurs, n'est ce pas le but non avoué de cette mesure ?

 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Merci
JP Marty, G Proust, D Panetto
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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Descartes,
Votre constat est d'appeler à faire ce que beaucoup ont déja mis en place. Volontairement ou subi ; se désengager entièrement ou par étapes.
Il est temps de comprendre que jamais la vente de la presse ne sera suffisamment rémunérée. Mais certains diffuseurs s'en accommodent, tant que la presse n'est qu'un produit d'appel. C'est au diffuseur de se servir du produit comme il l'entend. Pas l'inverse.
La seule démarche active et intelligente de l'exploiter est de se dire que qq mois de 100 % d'invendus sont (malheureusement) nécessaires pour que les titres et quantités non désirés ne soient plus livrées, pour qu'au final, ne garder que ce qui se vend dans son point de vente.
Autre option : Pourquoi ne proposez vous pas une lettre bien rédigée, où tout diffuseur qui le souhaite, pourrait avertir son dépôt de l'imminence d'arrêter la vente de la presse si les titres aux taux d'invendus trop forts et récurrents sont toujours servis ?
Ca ne correspond pas au contra dépôts-diffuseurs, mais il est figé et tellement caduque ! Et l'égalité entre les titres est une belle idée, mais on n'est plus chez Oui Oui.
Il n'y a plus d'alternative. Soit le diffuseur choisit ses titres, soit il vire la presse. L'inefficacité de l'amont du métier a fait ses preuves : on voit le résultat.

Dernière modification le jeudi 29 Septembre 2016 à 09:46:11

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"Jamais" me semble excessif.
Ce secteur comme tous les autres deviendra concurrentiel.
C'est simplement moins évident de par l'intervention de l'Etat.
Pour autant, cet Etat conçoit mal de continuer à se laisser ponctionner par les éditeurs sans réagir et des réformes verront le jour. Cela pourrait même arriver relativement vite pour ce qui est des invendus, un consensus politique se faisant sur l'impact des excès sur le système.

Simplement il faudra du temps que nous n'avons pas, nous qui sommes en place aujourd'hui.
Et c'est pour cela qu'il faut prendre les orientations que j'ai évoquées.

L'option de mise à l'écart des rayons des titres dans l'objectif de les rendre non vendeurs n'en est pas une. Outre qu'elle est contraire à nos engagements (mais cela ne doit pas intervenir car les éditeurs ne respectent pas les leurs), elle est inefficace. Un éditeur qui produit inutilement se moque de savoir où son papier est stocké. L'essentiel est de l'avoir produit.

Une lettre de menace n'a aucune chance de résultat non plus car le dépôt se moque bien de ce qui peut se passer et que l'éditeur ne juge qu'à postériori en fonction de ses résultats.
Nous ne sommes pas en train de bluffer, nous n'en avons pas les moyens.

La seule solution est de mettre en pratique les orientations que j'évoque.
Peut-être même ce coup de pied dans la fourmilière deviendra-t'il salutaire en provoquant une hémorragie bien plus grande que l'érosion souhaitée, les éditeurs étant dès lors obligés de faire machine arrière pour sauvegarder, le temps nécessaire, ce réseau qui les maintient en vie. 
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Je ne parle pas de bluff.
C'est une occasion de bien montrer au métier que s'il reste figé (aux éditeurs de bouger, ou pas), le réseau se désengagera. Pour de bon car contraint, comme vous le dites aussi.
Mais avec une bonne part de responsabilité pour eux, clairement établie.
La question est plus : "a t on les moyens de continuer" que de "bluffer".
Croire que des coms vont tomber maintenant, c'est totalement illusoire.

Dernière modification le jeudi 29 Septembre 2016 à 16:40:37
laky38

Où trouver les 80/20 de la presse ?
Une personne pourrait me transmettre cette liste svp ?

Ce qui compte, c'est ce qui se vend dans SON magasin, sur l'ensemble de ce qui est distribué par les 2 messageries. Les meilleures ventes sont différentes pour chaque magasin.
Donc une liste "nationale" ne servirait à rien, en tout cas, pas à faire mieux que ce qui est subi aujourd'hui.
Si on veut se prendre en main, ce n'est pas en demandant conseil à d'autres qui n'ont pas les bonnes infos, magasins par magasins.
L'informatique de chaque magasin permet de lister le meilleur. A défaut, le pifomètre.
laky38

je ne dis pas que la liste est la panacée.

38 appréciations
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Ce n'est pas une question de liste.
Il s'agit d'avoir une fonction de commerçant qui commande pour VENDRE, et non pas un rôle passif de magasinier qui tourne à vide.

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