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AADP pour l'avenir des diffuseurs de presse

Les numéros spéciaux, du vol organisé

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Un numéro chasse l'autre , en théorie.
Ce précepte n'était pas anodin car il signifiait que les crédits d'invendus du numéro précédent venaient compenser la facturation des nouveaux numéros.
Or pour les numéros spéciaux, dont la durée de mise en vente est doublée, le délai de paiement n'est pas doublé. Ainsi lors de la facturation du numéro suivant un numéro spécial, ce dernier n'étant pas relevé aucun invendu ne vient compenser la facturation.
Les esprits malins, attachés à nus démontrer que nous n'avançons pas de trésorerie, nous diront que c'est vrai mais que lors du rappel du numéro spécial deux parutions seront rappelées, compensant peut-être à leurs yeux cette avance que nous avons fait dans le premier cas. 
Mais c'est inexact car en attendant cette rectification nous aurons bel et bien avancé pendant une semaine un montant égal au crédit d'invendus de la parution spéciale.
Anecdotique diront-ils. Pas tant que cela puisque les numéros spéciaux représentent près de 2.6% en nombre et plus de 3.1% en valeur de notre stock.

Notez que ce n'est qu'un détail au regard des numéros 1 qui procèdent du même phénomène.
Ce n'est que 1.83% du nombre des parutions normales me direz-vous.
C'est vrai si l'on oublie les 1H qui doublent le nombre et qui eux représentent 2.20% en valeur.
Globalement on se rapproche des 7% de valeur du stock ...
Mais ce n'est qu'un détail surement.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

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Et que dire aussi de tous les numéros qui lors de la livraison sont prévus d’etre Rappelés a des dates , alors qu’il n’en est rien , bon nombre sont décalés pour être repris , parfois plusieurs semaine après ce qui était indiqué. Et bon nombre de titres normaux qui devraient être récupérés le jour de la sortie du nouveau , ne sont pas rappelés , ils le seront dans les jours qui suivent ou même des semaines après ? Tant et si bien que l’on peut aussi facilement perdre ou oublier des invendus parce que nous les sortons des linéaires faute de place et l’on peut ainsi oublier ensuite de les rendre , surtout lorsque un autre vendeur fait l’ouverture et n’est pas celui qui les a retirer ? Tout est organisé pour que l’ont soient les meilleurs clients des éditeurs ?

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Inventaire au 31/12/17, (pas de multimédia, ni produits diversification) c'est 13.35%.

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ne jamais oublier 
un numéro chasse l'autre 
donc en réalité la facture basée sur les invendus voudrait que 
si on vous a livré 100 euros d'un numéro 1 que vous en avez vendu 50 euros il vous reste 50 euros d'invendus et vous avez en caisse 50 euros 
43  pour le dépôt et 7(com) pour vous 
mais si comme c'est fait sur la facture on vous déduit 50 euros d'invendus de 108 euros la livraison du numéro 2
vous devez 58 euros moins 8,16(com) =49.84
donc sur le papier vous devez TOUT ce que vous avez en caisse .
cependant ils ne sont pas fous , les algorithmes calculent à combien doit s'élever la livraison du numéro 2 pour que vous soyez payé à 10% de com .

la peur doit changer de camp

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Effectivement en réalité nous ne revoyons jamais notre argent (investissement de départ ou commissions), sauf éventuellement à la revente, pour partie.

C'est la même chose du côté des petits éditeurs. Nous sommes en train, avec eux de regarder l'évolution de leur trésorerie du lancement du premier numéro jusqu'au dernier numéro d'une année et constatons que le système d'avance et de solde mis en place par la filière fait qu'il n'ont jamais d'encaissement réel. Leur trésorerie ne s'améliore jamais, tout étant immédiatement repris pour financer la suite.

En réalité c'est le circuit financier, inutilement long, qui a fait durant de nombreuses années fastes le bonheur des intermédiaires et qui, dans le retournement de marché dû à l'évolution du numérique, s'avère incompatible. Le Ducroire va forcément céder la place à une facturation directe entre coopérative d'éditeurs et marchands.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Toujours l'avance de trésorerie !
Evidemment qu'il peut y en avoir sur ces parutions à durée longues de MEV.
- Seulement à partir du moment ou vous décaissez...pas avant.
- Si vous en vendez très peu par rapport à ce qui vous est livré. Ou pas du tout.
- Sur les dates de rappel qui ne sont pas respectées.
Mais n'oubliez pas les ventes, si ça vous arrive parfois d'en faire.
Descartes, vous parlez d'avancer sur une semaine...ça anéantit votre propos.
Parlez plutôt de la rentabilité à améliorer. De titres "invendable", tout simplement. Et je serais d'accord avec vous pour dire non aux abus sur des non rappels, ou des durées très longues de MEV. Ca, c'est inutile. Pas de quoi fouetter vos fournisseurs pour une semaine ou deux.
La règle du n° qui chasse l'autre, c'est prévu pour le cas général. Pas pour les spéciaux, par définition.

773 appréciations
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Mais quand les spéciaux, et les hors séries, et les numéros 1, se développent au détriment du cas général...

123456 je change de sujet, mais très peu :
Vous serez certainement d'accord avec moi pour constater que les RD en stock sont une dette que nous avons à l'égard du dépositaire. C'est bien une dette que nous avons sur un stock qui ne nous appartient pas, n'est-ce pas ?

Imaginons le dépôt de bilan de Presstalis. Ce n'est pas parce que l'Etat est toujours venu au secours qu'il le fera éternellement. Imaginons donc une position nouvelle de l'Etat qui décide de sacrifier Presstalis, ne serions nous pas en dette vis-à-vis de nos fournisseurs ? Que deviendrait l'engagement de reprise des stocks ? Et, sans cette reprise des stocks comment couvririons-nous nos dettes que le service recouvrement boosté par Presstalis et son mandataire ne manquerait pas de nous réclamer, semaine après semaine ?

Presstalis passe aujourd'hui au Tribunal de commerce et rien ne nous garantit une décision conforme au passé. L'Etat a proposé un prêt de 220 M€ aux éditeurs à condition que les grands se portent caution, or ceux-ci n'ont pas donné leur aval ( à hier soir). Croisons les doigts.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Que ce soit pour de la presse ou pour n'importe quoi d'autre, il vaut mieux payer le plus tard possible que le plus tôt possible.
Donc, il vaut mieux avoir une dette qu'avoir déjà payé.
Un dépôt de bilan de Presstalis du jour au lendemain serait à craindre pour les diffuseurs qui se trouveraient sans recours pour continuer leur exploitation. Mais il est inimaginable qu'un recours en urgence, un service minimum,  ne soit pas mis en place par les Pouvoirs Publics en attendant un nouveau système.
Pour la question de flux de trésorerie, on en revient toujours là : voyez ce que vous avez physiquement en consigne, et voyez ce que vous devez (sur le dernier relevé). Pas sur du tout que ce soit Presstalis qui vous en doive.
Par contre, MLP vous en doit certainement (voir montants dûs négatifs sur relevés, et tous les invendus chez vous déjà payés).
Pour l'avis du TC, ce sera à coup sûr le report de décision, ou le pétard mouillé.
Perso, j'aimerais tant le beau feu, pas d'artifice.

59 appréciations
Hors-ligne
Pas sur du tout que ce soit Presstalis qui vous en doive
.

Moi j'en suis sûr, ce n'est pas que MLP, voir dernier message de ce post:
http://www.marchandsdepresse.com/forum/discussions-de-diffuseurs/le-projet-suparettes-a-nouveau-prasenta-au-vote-du-csmp

Pingu,
Votre stock correspond au prix facial (vente public) ou au prix d'achat ?

173 appréciations
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Veuillez excuser mon incrédulité, mais un truc m'échappe dans les propos ci-dessus

La marchandise présente dans nos magasins ne nous appartient pas nous sommes une BAL.
Pourquoi un liquidateur nous réclamerait le paiement d'une marchandise dont nous ne sommes pas les propriétaires ?
Le liquidateur peut réclamer la restitution des produits mais pas leurs valeurs faciales.
Nous n'avons pas de dette sur le stock présent, mais sur le delta RD-ventes point barre, non ?
A quel titre devrions nous payer un bien que nous ne possédons et que nous n'avons pas acheté?


Pour revenir au titre du fil de discussion, il n'y a pas que les n° spéciaux qui sont du vol organisé.
Tout la diffusion de la presse dans nos commerces vit sur de l'escroquerie
Que dire
- des n° duo
- des n° duo qui sont tjsr rappelés en décalé
- des n° avec plus produits
- des n° H qui se multiplient
- des services majorés parce ce que censément il y a du potentiel de vente
- des règles établies qui ne sont JAMAIS respectées
- des éditeurs qui vous répondent qu'ils ne peuvent rien
- des remises en vente
- and so and so

TOUS DES ESCROCS,
Perso ,j'en mets pas un à part, d'une manière ou d'une autre, ils sont ou ont été solidaires du système.
Ils le seront, demain, avec tout nouveau système en place tant qu'ils ne seront mis sur la touche et là ils viendront pleurer dans nos baskets pour tenter de rebondir 
Un petit peu comme certains qui, depuis 30 ans, polluent nos linéaires sans vergogne ou, d'autres, qui dans la magasin vous complimentent sur la tenue du linéaire mais qui sont incapables d'assumer les abonnements, l'encombrement du linéaire ect....

Perso, je vote pour un dépot de bilan et liquidation de presstavie
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite (Henri Ford)

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par définition un bimestriel est bimestriel parce qu'il n'est pas prévu de faire de très grosses ventes , sinon il serait hebdomadaire ou mensuel .
ou beaucoup plus vicieux ,il est bimestriel pour ramasser de l'argent sur le dos des Marchands.
je l'ai déjà écrit , rien n'ai fait au hasard chez Presstalis et Editeurs , tout est verrouillé .vous pouvez essayer de sortir du systéme c'est impossible  .
je me pose souvent la question .
comment les Marchands ont ils fait pour ne rien voir et ne pas réagir avant .
je pense que les NMPP avaient super bien joué le coup , ils se sont mis le syndicat UNDP dans la poche , leur ont donné tous les pouvoirs , dont celui d'obliger les marchands , nouveaux et anciens à faire des stages bidons  et obligation de s'inscrire à leur syndicat .stages qui n'ont servi qu'a raconter des balivernes .
qui aurait pu croire que le syndicat des diffuseurs était à la solde des NMPP .
la peur doit changer de camp

Neiges,
Oui, si par un extrême... hasard, Presstalis, cad le système entier, venait à s'effondrer, aucun diffuseur ne se verrait réclamer le montant de la presse qu'il a en magasin.
Aucun doute là dessus, le diffuseur de presse n'est jamais propriétaire juridique de sa consigne.
Tout repartirait d'où ça vient, et calcul du solde se ferait pour remise à O.
Mais ne vous faites pas peur inutilement là dessus.
Si tout devait mal se passer (il y a peu de chances) réamorcer le système pourrait être un peu long, sans compter les agissements syndicaux. C'est ça qui serait le plus à craindre. Mais l'Etat prendrait des mesures de transition.

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Je crois effectivement que l'Etat prendrait des mesures de transition.
Toutefois ce n'est pas gravé dans le marbre et leur mise en oeuvre pourrait ne pas être aussi rapide que l'action de recouvrement. Quid du delta ?

Quant à la question de la propriété du stock, ce sont bien les éditeurs qui en restent propriétaires mais c'est bien nous qui avons des dettes (RD). Ces dettes sont majoritairement couvertes par les retours d'invendus (restitution du stock) mais si les rappels d'invendus s'arrêtent, même momentanément ...
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Descartes,
Vous oubliez systématiquement les ventes !
Les "dettes" sont aussi couvertes par ce que vous encaissez. Surtout par la part qui n'est pas encore échue.

773 appréciations
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Je ne les oublie pas.
C'est là qu'intervient le taux d'invendus.
Revoir la démonstration mathématique qui prouve que si le taux d'invendus est supérieur au taux de commission le marchand avance de l'argent.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Vous appelez ça une démonstration mathématique ?

Ca voudrait dire qu'avec 25 % d'invendus seulement (cas complètement impossible, mais je le prend pour illustrer votre hypothèse) vous avanciez de l'argent ?
Qui va gober ça ! Déjà qu'on n'en avance pas aujourd'hui !
Je vous renvoie aux chiffres récents de Pingu, et la conclusion qui va avec, qui prouve bien qu'entre l'impression du diffuseur et la réalité assez facile à vérifier, il y a une différence de taille.

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123456 ne faites pas semblant. 
Je vous ai mis la démonstration mathématique sur le blog il y a des mois.
Vous refusez de la prendre en compte sans être en mesure d'y trouver une erreur.
Vous vous contentez de rester sur vos certitudes comme ceux à qui on annonçait que la terre était ronde et qui la croyaient plate.
Je peux recommencer autant qu'il vous plaira.
Oui, j'affirme, et je démontre mathématiquement, que si le taux d'invendus est supérieur au taux de commission, nous avançons de l'argent.
Ce qui nous sauve, un peu, c'est que ce n'est pas le cas pour tous les titres.
Mais globalement, notre taux d'invendus moyens est de l'ordre de 53% ce qui est loin d'être le cas de nos commissions.
Et, même si vous ne voulez pas me croire, libre à vous.
L'essentiel est que l'Etat ait lui bien compris et admis cette démonstration.
C'est ce qui avait conduit, ne vous en déplaise, au règlement différé des mensuels, suite à nos interventions auprès du ministère.
Mais cela non plus vous ne voudrez pas l'admettre.
Peu importe.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Discours "syndical" parfait.
Vérité, beaucoup moins...

155 appréciations
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Pour le "fun" je remets  la version simplifiée :


1/Le système de facturation.

Nous payons les fournis avant d'être crédités des invendus.
Dès lors, si nos ventes sont faibles par rapport aux fournis, nous avançons de
la trésorerie jusqu'à ce que nous soyons crédités des invendus.

Exemple :
J'ai reçu aujourd'hui(samedi 8/4/12) 65 femme actuelle à 1.50 €
Ils sont payables comptant.
Je toucherai une commission de 13%.
Je décaisserai dans 9 jours (le 17/4/12):
65 x 1.50 x (100%-13%)= 84.83 €
Si je n'ai pas vendu pour plus de 84.83 à cette date, j'avancerai de la
trésorerie jusqu'à ce qu'on me crédite de mes invendus.
Il faut donc avoir vendu 57 femme actuelle avant le 17/4/12 pour ne pas avancer
de trésorerie ce qui représente :
57 vendus/65 fournis = 87 % de ce qui m'a été fourni.

Si j'ai un taux d'invendu supérieur à 100%-87% (soit 13%) j'avancerai de la
trésorerie.

La règle est donc simple : si mon taux d'invendu est supérieur à mon taux de
commission j'avance de la trésorerie.
Et cette avance se calcule aisément :
(Taux d'invendus - Taux de commission) x Valeur des fournis

2/ Nous encaissons les quotidiens avant de les payer ce qui nous génère de la
trésorerie. Mais les ventes de quotidiens baissent de manière importante alors
que nous avons toujours plus de publications. Dès lors, le système n'est plus
équilibré et nous avançons toujours plus de trésorerie.


C'est pourquoi il est impératif d'obtenir très rapidement la modification du
système de facturation.
Nous ne devons payer que ce que nous avons vendu.
Il ne doit y avoir qu'une seule facture rédigée après les retours et qui déduit
immédiatement les invendus des fournis.

Il n'y a aucune justification pour conserver le système actuel qui est inique
et qui nous assassine les uns après les autres.

   P=prix d'une parution F= nombre d'exemplaire fournis
V= nomre d'exemplaires vendus
I= nombre d'exemplaires invendus
T= taux de commission

Le paiement de la facture est :

F x P x (1-T)

Les encaissements sont :

V x P

si on veut qu'il y ait équilibre (qu'on n'avance pas de trésorerie les deux
doivent être égaux donc :

F x P x (1-T) = V x P

ce qui peut se simplifier en :

F x (1-T) = V (en supprimant P de chaque côté)

or il y a un lien entre F (exemplaires fournis) et V (exemplaires vendus) c'est
:

F = V + I (fournis = vendus+invendus)

en remplaçant F dans l'égalité que nous avions on obtient :

(V+I) x (1-T) = V

en développant ca donne :

V - (VxT) + I - (IxT) = V

en supprimant V de chaque côté on obtient :

-(VxT) + I - (IxT) = 0

ou encore :

I = (VxT)+ (IxT)

c'est à dire :

I = T x (V+I)

or on a dit que V+I = F (vendus+invendus = fournis)

donc I = T x F

ce qui signifie que le nombre d'invendus doit être égal au taux de commission
fois le nombre d'exemplaires fournis.

Si le nombre d'invendus est supérieur, on avance de la trésorerie.

Si maintenant on divise les deux côtés par F on obtient quelque chose d'encore
plus parlant :

I/F = T

I/F c'est le taux d'invendus (invendus/fournis).
Si ce taux est égal au taux de commission notre trésorerie est équilibrée.
Si le taux d'invendus est supérieur au taux de commission on avance de la
trésorerie.

Or il est très rare que notre taux de commission soit supérieur à notre taux
d'invendus...

Le calcul, et surtout son sens, sont hors de ma portée. je ne dois pas être le seul.
Ca me rappelle celui ou des gars ont multiplié les côtés de la pyramide de Chéops, par un nombre correspondant à un vague truc...et comme par hasard, on peut conclure au complot : ce sont les extra terrestres qui ont tout construit.

Il y a mieux et efficace. Valorisez votre consigne totale de presse en prix d'achat.
Comparez avec ce que vous devez. C'est beaucoup plus simple et incontestable.
De plus, c'est du concret, avec vos propres chiffres. Vous pouvez le faire pour chaque famille de produit.
Pourquoi cela ne vous intéresse-t-il pas pour la presse ?
Ce calcul ne prouve absolument rien. La preuve : si les instances pro. vous proposaient 30 % de com. en taux unique sur toute la presse, ça ne vous irait pas encore ?
Moi, si. Dans ces conditions, je m'en foutrais d'avoir plus de 30 % en tx d'invendus.

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- valoriser la consigne totale de presse en valeur faciale (ou non) à l'instant "T" ne servira qu'à donner une valeur au "stock presse en dépôt,"à cet instant "T", stock à devoir selon échéancier de différés, mais en aucune mesure la situation de la trésorerie à cet instant "T"

- moyenne des invendus par point de vente en national est environ entre 45 et 55%, partons sur la base de 50% par simplification.
Commission de base pour un spécialisé, hors sur-commission semestrielles : 15%, le Delta est 50-15 = 35. 
Avec une commission de base à 30% (utopie) le delta tombe à 20.
Evidemment que je prends, car la trésorerie s'améliore de 15 points ! Si toutefois en parallèle mon taux d'invendus ne grimpe pas à 65% par une augmentation des fournis...ou de ma consigne et ce  quelque soit l'instant "T".
 

1° point :
Comme vous le dites : donner une valeur au stock presse en dépôt (= la consigne) permet de la comparer avec l'échéancier du relevé le plus proche...
Ca permet de savoir à cet instant précis où on en est en tréso. sur la presse. C'est tout l'intérêt !
2° :
Passant à 30 % de rém, la tréso serait en moyenne doublée. Pas besoin de calcul inutile. Hypothèse surréaliste, mais je l'ai prise pour montrer que le sujet principal est ici.
Plus de 60 % d'invendus sont déja constatés dans certains magasins...
Qui ne serait pas preneur pour doubler sa rém, avec le risque léger de voir un peu plus d'invendus ? Il faudrait être fou pour ne voir que le détail et pas le principal.

773 appréciations
Hors-ligne
Doubler la rémunération est une chose.
Cela améliore la rentabilité.
En revanche la trésorerie dépend du financement du stock et des invendus.
Navré que vous ne puissiez pas suivre 123456.
L'exemple des Femme Actuelle est pourtant simple.
Quant à la formulation du calcul ce n'est pas bien compliqué non plus, je vous l'assure.
Si tu veux la paix, prépare la guerre.

141 appréciations
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Discours "syndical" parfait.
Vérité, beaucoup moins..
on peut très facilement retourner le compliment avec la différence que nous , nous ne sommes pas payés pour ce discours , ce qui n'était pas votre cas , de plus payé par les futurs marchands au profit de l'UNDP.
LA MESSE EST DITE 
repentez vous vous serez pardonné d'avoir menti à des innocents dans l'exercice de vos fonctions .
la peur doit changer de camp

141 appréciations
Hors-ligne
1234556
je vous lis
"Il y a mieux et efficace. Valorisez votre consigne totale de presse en prix d'achat.
Comparez avec ce que vous devez. C'est beaucoup plus simple et incontestable."
c'est vous qui l'écrivez 
cela prouve que nous payons le stock (la consigne si vous voulez), qu'il y ait du +ou du -
comment le distributeur réussit il a nous faire payer le stock ou a nous ajouter des dettes à hauteur de la valeur de la consigne à prix d'achat , si vous préférez  ?
il déduit les invendus du (exemple) 1/01 de la livraison du 8/01.
mais la livraison du 8/01 est elle de la même valeur que celle du 01/01.
d'où fausse facture 
déduire 5 de 10 et 5 de 11 ce n'et pas la même chose 
la peur doit changer de camp

Les illuminés le resteront toute leur vie. Dé-radicalisation inutile.

Pour Descartes : ce n'est pas moi qui ne suit pas, mais les trésoreries, vidées par le manque de rentabilité.

155 appréciations
Hors-ligne
Dans les pages saumon du Figaro, article sur le sauvetage de Presstalis...
Mesure pour améliorer la trésorerie immédiate de Presstalis : un allongement des délais de réglement ! Le fameux "crédit fournisseur" si bienvenu pour améliorer sa trésorerie (l'un des 3 principes fondamentaux de la grande distribution !), double effet "KISS COOL" : Presstalis encaisse à l'avance les recettes "fictives" des marchands.
Ah si les marchands pouvaient eux aussi avoir ne serait-ce que deux semaines de délais de réglement, une grosse partie des problèmes de trésorerie serait réglée.

Dernière modification le samedi 27 Janvier 2018 à 09:51:43

Allonger les délais de paiement, ça aide à court terme.
Mais ça ne redonne pas de rentabilité, et c'est absolument insuffisant pour réformer la boite.
La fuite en avant continue. C'est le sauvetage de rien du tout. Tout ça va se transformer courant 2018 en temps perdu, et argent gaspillé une fois de plus.
Dans 6 mois, ce sera au mieux, comme aujourd'hui. Plus raisonnablement, pire.
Pari combien ?

155 appréciations
Hors-ligne
123456 : parions votre adhésion à l'AADP ? et bien sur aussi à toutes ses révendications !

;+))

Pas possible : je vise le PSG pour signer ! Là bas, es commissions permettent de vivre.



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